Aujourd’hui, je vais vous présenter un test du logiciel Action!, une alternative plus que sérieuse à Fraps pour tous vos enregistrements vidéo sur PC…

Si vous aussi vous êtes habitués à enregistrer des séquences vidéos de vos jeux préférés, vous devez forcément connaitre la référence en la matière, j’ai nommé Fraps. Et bien sachez qu’il risque de probablement voir son nombre d’utilisateurs diminuer avec la monté en puissance de Action!, un logiciel développé par Mirillis.

Action! est un logiciel vous permettant de réaliser des enregistrements vidéos sur vos jeux préférés mais pas que ! En effet, Action! permet d’enregistrer n’importe quel jeu ou application (DirectX/OpenGL) démarré sur votre ordinateur indépendamment, le bureau actif dans le cas d’un multi-écran ou encore simplement une zone que vous aurez vous même défini. C’est déjà un net avantage par rapport à son concurrent qui lui n’est capable d’enregistrer que le jeu auquel vous êtes en train de jouer.

Action : Enregistrement Vidéo

Au niveau des options d’enregistrement, vous avez la possibilité de choisir le type de fichier (avi ou mp4), la qualité (du 240 au 1080p), les fps (de 12 à 60 fps) et la destination d’enregistrement sur le disque dur. Petit plus : le minuteur qui vous permettra de pré-définir une durée précise d’enregistrement à la seconde près. Niveau paramètres audio, vous pouvez activer ou désactiver l’enregistrement des sons systèmes ou celui de votre microphone et choisir l’enregistrement du son sur plusieurs canaux.

Outre l’enregistrement vidéo, Action! propose aussi d’enregistrer uniquement l’audio. Les réglages vont une fois de plus à l’essentiel : le format de sortie (mp4 ou wav), la durée, la source… les paramètres de base. 

Action : Enregistrement Audio

La capture de screenshots est également incluse et propose aussi les principaux réglages que l’on retrouve chez la concurrence : le format d’enregistrement ainsi que la possibilité d’enregistrer la totalité du bureau ou seulement l’écran qui nous intéresse dans le cas d’un affichage multi écrans. Ce n’est pas un must have mais c’est tout de même une fonctionnalité assez sympathique.

Action : Screenshot

Encore une différence par rapport à Fraps, Action! permet d’effectuer des benchmarks !

Action : Benchmarks

J’entends déjà les puristes crier au scandale que j’appelle ça comme ça mais voilà le principe : vous démarrez l’enregistrement (manuellement ou avec minuteur) et vous laissez tourner. Une fois l’enregistrement terminé, le logiciel génère un simple fichier excel avec les fps.

Action : Benchmarks

Cette fonctionnalité est pratique sur plusieurs points. Le premier est dans un soucis de diagnostique. Le jeu rame mais vous ne savez pas pourquoi. Un coup d’oeil au benchmark vous montrera tout de suite si c’est un problème de puissance ou si c’est autre chose. Le deuxième point intéressant est pour effectuer des comparaisons de performances sur un jeu vidéo en fonction des réglages de qualité graphiques appliqués (un peu comme l’outil intégré au dernier Tomb Raider).

Les séquences capturées avec le logiciel s’afficheront dans la partie gauche de l’application et vous pourrez alors les gérer sommairement ou bien alors les exporter directement sur YouTube ou Facebook ce qui est un excellent point pour ceux qui ne font aucun travail post-production.

Jusqu’ici, je vous ai parlé exclusivement de l’enregistrement et pourtant ce n’est pas tout. Action! est capable de streamer vers les plateformes de diffusions les plus connues telles que Twitch.Tv, YouTube, Livestream ou encore Ustream.

Action : Streaming intégré

Vous pourrez choisir la qualité d’enregistrement (jusqu’à 1080p), le nombre d’images par seconde (jusqu’à 60) ainsi que le Bitrate. En plus de diffuser en directement ce qui se passe à l’écran, vous pourrez conserver une copie sur votre disque dur en cochant l’option « Enregistrer sur le disque dur ». Cette fonctionnalité a néanmoins un désavantage : son prix. En effet, pour profiter de cette option vous devrez payer un abonnement mensuel (3$/mois pour la version Home et 8$/mois pour la version Commercial) auprès de l’éditeur afin de partager en direct du flux vidéo avec vos spectateurs. De mon point de vue, cette option est LE gros point noir de l’application qui laisse encore de beaux jours à des logiciels comme XSplit ou OpenBroadcaster.

Pour terminer, le panneau des options générales est relativement bien fourni. Vous pourrez y régler le comportement de l’application, l’affichage de l’ATH, les options d’enregistrement (qualité de la vidéo, gamme d’entrée, utilisation des ressources systèmes, paramètres de la webcam et du son) et les différents raccourcis clavier qui vous permettront de déclencher les divers actions proposées par le logiciel.

Action : Configuration

Je conclurais ce test avec le tarif de l’application. Alors que Fraps est proposé à un tarif d’environ 30€, Action! est lui à seulement 30$ (soit 22.50€) dans sa licence Home (usage non commercial) et à 49.95$ (environ 37€) dans sa version Commercial ce qui reste tout a fait raisonnable compte tenu des différentes fonctionnalités.

Je n’ai pas inclus d’exemple de vidéos tournées avec le logiciel dans l’article car je vais prochainement l’utiliser pour enregistrer quelques tutoriels. Vous pourrez donc les retrouver sur ma chaine YouTube.

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Voila maintenant quelques semaines que Magic 2014 est sorti sur Steam, soit quelques semaines avant que l’édition Core Set 2014 ne soit disponible. Cette nouvelle édition apporte son lot de nouveautés que je vous propose de découvrir dans cet article…

Magic numérique, j’y ai adhéré depuis la toute première version Steam/Xbox c’est à dire Magic : Duels of the Planeswalkers 2012. C’est donc avec une certaine impatience que j’attendais l’édition 2014 qui promettait de nombreuses nouveautés.

L’interface a été totalement repensée. Fini les écrans à faire défiler de gauche à droite pour afficher l’information qu’il nous faut, nous avons maintenant un vrai menu comme dans la majorité des jeux qui sortent aujourd’hui et déjà rien que ça c’est une bonne évolution. En effet, l’ancienne configuration du menu manquait réellement d’ergonomie et de praticité, nous faisant perdre du temps ne serait ce que pour quitter le jeu (du coup je jouais en mode fenêtré pour pouvoir cliquer sur la croix rouge…).

 

Le plateau de jeu n’a quant à lui pas vraiment évolué. Le design n’est que légèrement différent mais de nouvelles fonctionnalités ont fait leur apparition. Les développeurs ont en effet eu la bonne idée d’intégrer un bouton qui vous permet de déclarer toutes vos créatures comme attaquant d’un seul coup et ça c’est déjà une énorme évolution ! Pour rappel, dans la version 2013 du jeu, il fallait sélectionner chaque créature une par une lorsque vous souhaitiez attaquer. Peu dérangeant si vous jouiez un deck essentiellement basé sur les sorts, bien plus embêtant pour un deck basé sur la quantité de créature où sélectionner à chaque tour nos 23 créatures devenait rapidement pénible…

 

Les slivoïdes font leur grand retour dans le monde de Magic à ma grande joie. Ces petites créatures sont infernales, plus y’en a plus c’est incontrolable et surtout destructeur dans les rangs de l’ennemi. J’adore !

Au niveau des modes de jeu, outre le mode duel personnalisé, nous retrouvons toujours une campagne solo composée de 20 duels divisés en 5 chapitres avec 6 duels contre des Planeswalkers en bonus, d’un mode défi proposant 5 défis standards et 5 défis avancés ainsi que d’un mode Vengeance où l’on ré-affronte l’ensemble des Planeswalkers rencontrés lors de la campagne mais cet fois-ci dotés de decks boostés. Pas de grosse nouveauté donc me direz vous… Et bien si ! Je gardais le meilleur pour la fin.

     

 

Aujourd’hui, dans toutes les salles de jeu, le mode paquet scellé est très présent lors des tournois et c’est pourquoi l’éditeur a décidé de l’intégrer au jeu ! Le principe est simple : vous disposez de 6 boosters à ouvrir. Avec les cartes que vous aurez découvert dans ces boosters, il vous faudra créer un deck de 40 cartes minimum (terrains compris) et ensuite vous devrez affronter les différents adversaires proposés par le jeu.

     

Certaines victoires vous permettront de remporter de nouveaux boosters afin éventuellement d’étoffer votre deck. La grosse ombre au tableau : vous ne disposez que de 2 slots pour decks scellés ce qui est très peu. En revanche, pour quelques euros, vous pourrez en débloquer jusqu’à 20. Certes le jeu n’est qu’à 10€ sur Steam mais si vous choisissez d’acheter la totalité des slots supplémentaires, il faudra tout de même compter pas moins de 33€ supplémentaires (soit plus de 3 fois le prix du jeu !). Quand on aime on ne compte pas, mais du coup l’addition a quand même un peu de mal à passer.

 

Il est à noter que nous avons perdu le mode Planechase qui était plutôt divertissant dans l’édition 2013. C’était surement le prix à payer pour avoir le mode scellé…

Côté multijoueur on retrouve le mode Free For All, le Troll à 2 têtes ainsi que le mode scellé. Pas de grosse évolution si ce n’est qu’en jouant en mode scellé, vous pourrez affronter des adversaires qui ne connaîtront pas du tout la composition potentielle de votre deck (l’inverse est également vrai)…

Et la difficulté dans tout ça ? J’ai été assez déçu par la difficulté. J’ai résolu la totalité des défis du premier coup (a un ou 2 près), les modes campagne et vengeance m’ont paru être une simple formalité mais le mode scellé s’est révélé être une bonne surprise. Il faut faire preuve de technique, de réflexion, ne pas hésiter à ajuster son deck avec de nouvelles cartes ou en réglant le nombre de terrains, un vrai plus ! La durée de vie de la partie solo est comme dans la plupart des jeux actuels, très courte mais très largement compensée par le nombre d’heures que vous passerez à affronter d’autres joueurs sur le net.

Cerise sur le gâteau, jusqu’à présent Magic n’était disponible que sur Steam, Xbox 360 et Playstation 3. Il est aujourd’hui également disponible sur tablettes fonctionnant sous Android et iOS et propose l’intégralité du jeu excepté le mode multijoueur, parfait pour les nomades où les passionnés de Magic qui n’ont pas de PC ! (les screenshots sont en bas de cet article !)

 

Pour plus d’informations :

Steam : http://store.steampowered.com/app/213850/

Xbox Live : http://marketplace.xbox.com/Magic-2014-Duels-of-the-Planeswalkers/

PSN : https://store.sonyentertainmentnetwork.com/magic-2014

Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.stainlessgames.D14

iOS : https://itunes.apple.com/us/app/magic-2014

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Il y a une semaine, je postais le test d’un kit de 2 NetSocket500 Mini. Je vous propose aujourd’hui le test d’un bloc parafoudre 5 prises avec module CPL 200 Mbit/s intégré

Mon partenaire Lea Store m’a gentiment envoyé ce bloc multiprise parafoudre en même temps que le kit d’adaptateurs NetSocket500.

Bloc multiprise parafoudre avec CPL 200Mbit/s intégré

Je ne vais pas m’étendre sur la réception du colis car je l’ai déjà fait dans l’article précédent, en résumé, beaucoup de sites de vente en ligne devraient prendre exemple sur eux… Comme vous pouvez le constater sur la photo, le bloc se compose de 5 prises électriques protégées et d’un port RJ45 pour connecter un équipement et est livré avec un câble réseau d’1m80. En terme de dimensionnement, 5 prises est un nombre correct. Cela permet de brancher une tour, deux écrans, une imprimante et un système d’enceintes par exemple. Si vous êtes comme moi et que vous avez beaucoup plus de matériel sur votre bureau, cette multiprise se révélera en revanche un peu limitée. On y retrouve une fois de plus les 3 voyants témoins :

– Le voyant de mise sous tension

– Le voyant de qualité du réseau qui s’allumera de différentes couleurs (vert, orange ou rouge) en fonction de l’indice de qualité

– Le voyant témoin indiquant que le réseau Ethernet est actif

 

Voyants témoins bloc multiprise parafoudre

 

La mise en oeuvre est très simple, j’ai tout simplement ajouté la multiprise sur une prise électrique et le CPL a fait le reste. Il s’est automatique connecté avec le kit de 2 NetSocket500 Mini et m’a permit en 2 minutes d’être raccordé à mon réseau local et à internet. Jusque là c’est un sans faute ! Si vous décidez par exemple de le brancher derrière votre meuble TV, vous pourrez y brancher la TV, la box internet, la console de jeu, un home cinema et un autre appareil avec la possibilité de tout couper électriquement grâce au bouton marche/arrêt :

Bouton On/Off

Au niveau des débits, j’ai effectué les tests sur le même réseau électrique que celui utilisé pour les NetSocket500 donc rien de flamboyant mais un débit équivalent à celui obtenu dans mon précédent test, soit entre 7 et 9 Mo/s (pour mémoire, la vitesse maximale du port RJ45 intégré est de 100MBits/s). Petit rappel de ce qui fait fluctuer le débit d’un réseau CPL : 

– la qualité du réseau électrique (mon immeuble a plus de 70 ans et l’installation électrique n’est plus tout jeune et je n’ai pas eu mieux qu’un voyant orange voir rouge…)

– les interférences occasionnées par d’autres appareils

– la vitesse de votre réseau local

En conclusion, je dirais que pour son prix, ce bloc multiprise est une affaire ! En effet, cet article est actuellement en destockage sur leur site et est proposé au prix attractif de 14,90€. Vous pourrez retrouver ce bloc parafoudre 5 prises avec module CPL 200 Mbit/s intégré sur le site de Lea Store.

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J’ai été contacté il y a environ un mois par la société Lea Store afin de tester un de leur produit : le kit de 2 adaptateurs CPL 500Mbits. Voici mon verdict…

Une fois les modalités du partenariat convenues, la société Lea Store m’a expédié un kit de 2 adaptateurs NetSocket500 Mini estampillés « Lea » par transporteur. Sur le coup, j’ai été un peu surpris de voir un transporteur de chez UPS sonner à ma porte car je m’attendais à recevoir le colis comme d’habitude par voie postale. La surprise passée, je vérifie rapidement l’état du carton qui ne présente aucune trace de coup et m’empresse de l’ouvrir. Gros point positif à l’emballage, les objets à l’intérieur du colis sont très bien calés, ne se balade donc pas dans tous les sens assurant ainsi de réceptionner un produit en parfait état de fonctionnement. J’ai poussé le vice jusqu’à les contacter pour m’assurer que ce type d’envoi n’était pas une faveur qui m’était faite et on m’a bien confirmé qu’un soin particulier est apporté à chaque commande. Chose rare aujourd’hui à la vue de l’état des dernières commandes que j’ai pu recevoir de diverses boutiques d’e-commerce…


Passons au test a proprement parler !

J’ouvre la petite boite contenant le matériel suivant : 

– 2 adaptateurs NetSocket500 Mini

– 2 cables Ethernet

– 1 mode d’emploi simplifié

 

Les adaptateurs sont de petite taille, environ deux fois moins gros que des adaptateurs achetés il y a seulement 2 à 3 ans. Cela leur permet donc de rester discret une fois branchés dans les prises de courant.

   

 

Voyons maintenant la mise en place. L’emballage promet du matériel Plug and Play compatible avec n’importe quel autre matériel estampillé « HomePlug ». Je les branche donc tous les deux, chacun à un bout de l’appartement. J’en connecte un à ma box Internet et branche mon PC Portable sur le deuxième, en prenant soin de couper la carte wifi au préalable. Les 2 adaptateurs se reconnaissent en un instant, je n’ai même pas eu à presser le bouton pour effectuer la connexion ! Je gardais un mauvais souvenir de mes vieux adaptateurs CPL où réussir à les interconnecter était parfois un vrai parcours du combattant et bien c’est terminé !

Une fois branché, les boitiers affichent 3 voyants :

– Le voyant de mise sous tension

– Le voyant de qualité du réseau qui s’allumera de différentes couleurs (vert, orange ou rouge) en fonction de l’indice de qualité

– Le voyant témoin indiquant que le réseau Ethernet est actif


J’ai immédiatement testé la vitesse du réseau avec un bon vieux transfert FTP volumineux afin que le débit ai le temps de se stabiliser et voici le résultat :

Débit CPL Lea 

9,2 Mio/s ce qui nous donne une vitesse approximative d’environ 77 Mbit/s. Gros écart par rapport aux 500 annoncés sur l’emballage me direz vous. Effectivement, mais la valeur 500 est de toute façon un débit théorique maximum qui sera impacté par :

– la qualité du réseau électrique (mon immeuble a plus de 70 ans et l’installation électrique n’est plus tout jeune et je n’ai pas eu mieux qu’un voyant orange voir rouge…)

– les interférences occasionnées par d’autres appareils

– la vitesse d’écriture de votre disque dur

– la vitesse de votre réseau local

 Par conséquent, ma mesure n’est que peu significative à mon avis…

Quoi qu’il en soit, j’ai mis le temps du transfert à profit pour tester un peu la navigation sur Internet en simultané, le jeu sur Internet, une vidéo YouTube HD, une vidéo HD en local… et rien à dire. Le transfert continuant en arrière plan, aucune application testée n’a souffert d’un soucis de bande passante ce qui est un bon point (si lorsque l’on effectue un transfert on ne peut pas faire autre chose, c’est dommage…). Je vous parlais de la légère vétusté de mon réseau électrique. Je pense qu’il est bon que je précise que j’ai pu avoir la surprise de voir apparaître un équipement « Freebox HD » dans mon Voisinage Réseau. Quoi de plus normal que de voir sa box me direz vous. Sauf que je suis chez Numéricable ! Donc le CPL a réussi a attraper le réseau d’un de mes voisins, preuve soit de la puissance du matériel, soit d’une qualité de réseau électrique plutôt médiocre (ou un peu des deux !)…

   

J’ai également fait un saut chez mes parents pour passer quelques jours de congé et j’en ai profité pour embarquer le kit. J’ai pu constater des débits bien supérieurs (que j’ai complètement oublié de screener…) du fait probablement d’un réseau électrique beaucoup plus récent (un peu moins de 30 ans). A titre d’information car je n’ai pas pris un chronomètre à la secondre prêt, il m’a fallu environ 4 à 5 min pour transférer 600 photos pour une taille totale de 2Go.

En résumé, la simplicité de mise en oeuvre, la taille du produit, la qualité du réseau fourni sont autant d’atouts possédés par ce kit de 2 adaptateurs NetSocket500 Mini avec en bonus, une livraison de colis extrêmement soignée.

Le kit est vendu aux alentours de 80€ sur le site Internet Lea Store ce qui reste dans les prix pratiqués par la concurrence. Je recommande vivement ce matériel !

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Après avoir eu l’occasion de tester leur logiciel de création musicale, Magix m’a offert l’opportunité de tester leur logiciel de retouche photo : Photo and Graphic Designer 2013…

Magix Photo and Graphic Designer 2013 c’est :

– une interface sobre et professionnelle

– un logiciel puissant de retouche photo

– des fonctionnalités simples à prendre en main

– un large éventail d’outils (création d’objets 3D, optimisation et retouche des photos et des images…)

L’interface dans les ton gris est très sobre, peu être un peu austère mais qu’importe, pas de fioriture pour plus de clarté :

 Interface Magix Photo and Graphic Designer

Les outils sont disposés à gauche et leurs réglages respectifs s’affichent en haut lorsqu’ils sont sélectionnés :

 Panel d'outil Magix Photo and Graphic Designer

En l’espace de quelques clics, vous pourrez retoucher vos photo pour les embellir et les rendre présentables. Voici deux exemples de retouches, sûrement perfectibles mais c’est uniquement à des fins de démonstration :

Photo 1 :

Magix Photo and Graphic Designer 2013 

Photo 2 :

Magix Photo and Graphic Designer 2013 

Chaque retouche m’a pris environ 2min montre en main ce qui prouve bien la facilité d’utilisation de ce logiciel. On est très loin des usines à gaz au prix exorbitant ! La réalisation d’un solide 3D est également ultra simple. Importez votre photo, sélectionnez l’outil 3D et ajustez ses paramètres pour obtenir en 2 temps 3 mouvements un solide à partir d’une image. Bluffant !

 Forme 3D Magix Photo and Graphic Designer

Ce ne sont que quelques possibilités parmi tant d’autres, que je vous encourage vivement de découvrir car Magix nous gratifie une fois de plus d’un logiciel professionnel et facile d’utilisation à destination du grand public et ce pour la modique somme de 70€ à l’occasion de leurs 20 ans (au lieu de 120€ soit une économie de 50€). Si vous n’êtes pas convaincu, vous pouvez l’essayer gratuitement puisqu’une version de démonstration est disponible sur leur site.

Pour plus d’informations : Magix Photo and Graphic Designer 2013

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Le célèbre chasseur de démons reprend du service sur Steam, ou presque. Fan du film et de toutes ces créatures, j’ai vite acheté le jeu afin de voir ce qu’il avait dans le ventre et je n’ai pas été déçu…

En effet, passé les quelques minutes à attribuer les contrôles à mon clavier, je lance une partie et en avant ! L’aventure vous permet d’incarner Van Helsing, fils du célèbre chasseur de démon Abraham Van Helsing, accompagné de Katarina, un fantôme qui vous assiste dans votre tâche. Votre mission est simple : venir en aide à Borgova, capitale du pays imaginaire de Borgovie et éradiquant des hordes de démons assoiffés d’âmes humaines…


Synopsis du jeu (source Steam) : Enfilez votre chapeau large, prenez vos armes et embarquez dans une incroyable aventure qui vous mènera à Borgovia, un monde obscur où des scientifiques fous menacent de briser le fragile équilibre séparant monstres et mortels. Incarnez Van Helsing, un extraordinaire chasseur de monstres et sauvez la situation en compagnie de la sublime et charmante Lady Katarina (qui s’avère être un fantôme). Explorez la nature sauvage dans les montagnes et arpentez les quartiers aux maisons en briques maculées de suie d’une métropole sinistre tourmentée par les excès de la science. Et n’oubliez pas : vous ne saurez probablement jamais qui sont les vrais monstres !

Le jeu est un Hack ‘n Slash, un bon gros Diablo-like qui tâche et qui ne se cache pas vraiment de s’être inspiré de son grand frêre. Remplacez Tristram par Borgova, les démons par d’autres démons (quoi que certains sont hyper ressemblant), le héros par Van Helsing et hop vous obtenez The incredible adventures of Van Helsing !

Les décors sont très réussis, encore perfectibles comparés au titre de Blizzard mais c’est déjà très beau et varié. L’univers gothique steampunk est un excellent choix pour ces décors. Rien que pendant les premières minutes de jeu, j’ai trouvé que le fil de l’aventure était un peu plus fourni que celui de Diablo 3, beaucoup moins linéaire avec régulièrement de petites missions annexes qui viennent pimenter notre routine d’aventurier.

 

Les dialogues sont assez fournis pour alimenter la trame de l’aventure et rendre la progression intéressante, la puissance des créatures est équilibrée et leur densité dans les niveaux est juste comme il faut, ni trop ni trop peu ce qui nous évite d’être débordés ou de s’ennuyer lors de nos pérégrinations. Au fur et à mesure que vous pourfendrez des hordes de monstres, vous accumulerez de l’expérience et des niveaux, débloquant ainsi des points de talents pour améliorer vos compétences à l’épée ou à l’arme à feu. Ces 2 compétences seront vos principales armes pour combattre et couplés avec de la magie, les combats sont rythmés et il faudra faire attention à la manière dont vous gérerez vos quantités de ressources magiques pour ne pas tomber à court pendant que vous combattrez les montres.

 

Vidéo bonus : Le gameplay du jeu

http://www.youtube.com/watch?v=5ub0F0AnD7w 

En tant que grand fan des jeu du géant Blizzard, j’ai tout de même été bluffé par la qualité de ce jeu qui se veut être une alternative à Diablo 3 et qui devrait arriver à percer grâce à son coût relativement peu élevé, car oui, cerise sur le gâteau, The incredible adventures of Van Helsing est proposé à seulement 15€ sur Steam

Pour plus d’informations : http://store.steampowered.com/app/215530/

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Déjà fan des westerns spaghetti tels que « Il était une fois dans l’Ouest » ou encore « Le Bon, la Brute et le Truand », la sortie du nouveau titre d’Ubisoft, développé par Techland, ne pouvait qu’exciter ma curiosité…

Pourtant, mon passif est lourd avec la licence Call of Juarez puisque avec le premier titre de la franchise, j’ai eu une déception immense (fini en 3h, plat, sans intérêt). D’un autre côté, je suis également très nostalgique du jeu Outlaws, qui pour l’époque était une réelle révolution.

 

Je n’ai donc pas hésité bien longtemps avant de pré-commander Gunslinger qui m’a très agréablement surpris…

1) Le mode Histoire :

Dans le mode Histoire de Call of Juarez Gunslinger, vous incarnez Silas Greaves, chasseur de primes à ses heures perdues, qui narre ses exploits au saloon du coin à qui veut bien l’écouter. C’est là que nous entrons en piste ! En effet, les histoires que Silas raconte, nous allons les jouer. On y découvre comment il a aidé Billy The Kid, tué Johnny Ringo ou encore Henry Plummer, vidé la moitié du mexique de ses hors la loi, etc…

 

Les graphismes basés sur du cel shading, un peu à la Borderland, donnent une touche légèrement vintage au jeu ce qui de mon point de vue est un réel bonus. Les décors sont réussis, de la vieille mine au saloon en passant par le canyon infesté d’indiens, il y en a pour tous les goûts.


La narration est plutôt bien foutue, en anglais sous titrée en français et la voix du personnage principale fait pas mal badass (même si parfois on a l’impression qu’il en rajoute des tonnes). Certains passages sont des flashback, des choses qui auraient pu se passer si on avait pris tel ou tel chemin ce qui donne un peu plus de relief à l’histoire (le fameux « et si… »). Les cinématiques qui ponctuent l’aventure sont d’un style bande dessinée que j’aime particulièrement, un peu dans l’esprit des comics…


Coté gameplay, là encore il y en a pour tous les style de jeu. Le gros bourrin qui fonce au corps à corps avec son fusil à canon scié ou le mec prudent qui joue les snipers avec sa Winchester ne vous plaisent pas ? Tester le mode double revolver en mode akimbo et faites pleuvoir les balles sur vos ennemis. J’ai néanmoins un petit faible pour la dynamite histoire de nettoyer un bon coup… Jouissif ! Un coup dur ? Une fois la jauge remplie, vous pourrez esquiver une balle qui vous aurait été fatale en temps normal. Vous disposerez également d’un bullet time à la Max Payne qui vous permettra de faire un grand coup de ménage parmi les lignes ennemies… Bref, c’est varié !


Pour rester à fond dans l’ambiance western, on aura régulièrement le droit à des duels, assez difficiles à gérer puisqu’il faut garder un oeil à gauche et un à droite de l’écran pour pouvoir avoir une chance de vaincre son adversaire.

 

L’aventure de Call of Juarez Gunslinger est toutefois assez linéaire. On essaie de nous vendre un faux monde ouvert, comprenez par là que pour aller à un même endroit, vous aurez parfois 2 à 3 chemins différents pour varier un peu les plaisirs. On est très loin d’un monde comme celui de Red Dead Redemption mais l’ambition du jeu n’est pas du tout la même ! Si vous voulez allonger la durée de vie et par la même occasion en apprendre plus sur les personnages dont parle Silas lors de ses récits, vous vous acharnerez à collecter les différentes pépites disséminées ça et là au travers des niveaux de la campagne pour reconstituer la « Mémoire » (ça vous rappelle pas Assassin’s Creed ça ?).

 

Voyons maintenant le deuxième mode de jeu…

 

2) Le mode Arcade :

Le mode arcade de Call of Juarez Gunslinger est une succession de niveaux aux décors différents, dans lesquels l’objectif est de dessouder le plus rapidement possible tous les hors la loi du niveau. Pour faire grimper le score, il faudra faire un maximum d’enchaînements pour augmenter le multiplicateur de points !

 

Pour parvenir à vos fins, vous aurez le choix entre 3 types d’équipements qui influeront directement sur le style de jeu pendant le niveau. Tous les points récoltés dans les niveaux s’additionnent au compteur de l’équipement utilisé pour remplir les différentes missions et atteindre les différents paliers vous permettra de débloquer de nouvelles compétences.

 

Pour obtenir des scores potables, il faudra donc foncer et farmer la dizaine de niveaux à disposition si vous voulez devenir une légende de l’Ouest !

 

3) Le mode Duel :

Son nom parle de lui même. L’objectif est d’enchainer les duels contre des terreurs du Far West à la prime de plus en plus élevée afin de d’augmenter son score. Bien sûr, à chaque nouvel adversaire, la difficulté augmente et cela devient vite compliqué de réussir à descendre son adversaire. Petite précision de taille : vous êtes limité à 5 vies, une fois ces 5 tentatives consumées, vous devrez repartir de 0. Bonne chance !

 

4) Conclusion :

Vendu une quinzaine d’euros sur Steam, Call of Juarez Gunslinger vous plongera dans l’ambiance de la conquête de l’Ouest avec ses fusillades, saloons et bâtons de dynamite. L’esprit badass et déjanté comme dans les films de Tarantino et bande dessiné suffisent à gommer les quelques petites lacunes dont souffre le titre, et on en oublie les graphismes un peu léger et le scénario quelque peu linéaire. Mais pour ce prix là, on peut pas trop se plaindre !

Plus d’informations ici : http://store.steampowered.com/app/204450/

 

BONUS Vidéo du gameplay :

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Il y a quelques semaines, la société MAGIX m’a sollicité pour que je teste leur logiciel de création musicale Magix Music Maker 2013. Bien que je ne sois pas un expert dans la création musicale, je me suis tout de même attaché à faire un test le plus complet du logiciel…

 

1 – Installation :

J’ai commencé par télécharger la version de démonstration du logiciel, un launcher d’environ 5mo qui une fois lancé va rapatrier l’ensemble des fichiers nécessaires au bon fonctionnement de l’application, pour un total d’environ 300mo. J’ai d’abord été surpris par l’espace disque occupé puis, lorsque j’ai activé la licence Premium (gracieusement offerte par MAGIX), le logiciel m’a alors proposé de télécharger environ 6Go de samples ! En effet, dans la version de démonstration, nous n’avons accès qu’à un nombre très limité de samples, juste assez pour se faire une idée des possibilités du logiciel et pour se décider à l’acheter.

Afin de vérifier la compatibilité de Magix Music Maker 2013, j’ai réalisé une installation sur mon PC de bureau sous Windows 7 (version Premium) et une sur mon PC portable sous Windows 8 (verison Trial). Dans les 2 cas, l’installation s’est déroulée sans accroc. Attention, si vous ne disposez pas d’une connexion internet performante, le téléchargement de l’ensemble des samples de la version Premium risque d’être long. Petite astuce pour éviter d’avoir à les télécharger à chaque fois : vous avez la possibilité, lors de l’installation du logiciel, de spécifier le dossier où sont stockés les samples. Pensez à les déplacer sur une autre partition que la partition système comme cela, en cas de crash du système d’exploitation, vous pourrez faire une réinstallation sans avoir à tout télécharger à nouveau.

 

2 – Prise en main :

Dans les tons gris foncés, l’interface de Magix Musik Maker 2013 est sobre, épurée, professionnelle. Elle est séparée en 2 avec le projet, et ses nombreuses pistes audio, au dessus et les samples, classés par genre / catégories d’instruments, en bas.

 

Pour créer un morceau, rien de plus simple puisqu’il suffit de faire des glisser déposer des différents samples pour les inclure à la timeline de notre projet musical. Les différentes pistes permettent de superposer les samples et le tout en quelques clics ! Un vrai jeu d’enfant.

 

Les 5027 samples de la version Premium (2610 boucles audio et 2417 boucles midi) sont d’une excellente qualité, chacun pouvant être ajusté selon 7 niveaux et une grande quantité de tempos différents, de quoi réaliser une quantité infinie de morceaux !

 

Pour ceux qui sont feignants ou qui veulent créer une multitude de chansons dans le même registre, Magix Music Maker 2013 intègre également le Song Maker ! Cet outil permet de choisir un style de musique, les instruments qui composeront le morceau, les composants (intro, refrain, strophe, bridge, outro), le rythme et les longueurs de phrase. Ensuite, le logiciel s’occupe de tout et créé un morceau sur mesure. Si vous recréez une chanson avec les mêmes paramètres, elle sera ressemblante mais différente. Là encore, les possibilités sont infinies ou presque, la seule limite : votre imagination !

 

Si vous souhaitez étendre la quantité d’instruments et d’effets audio, sachez qu’il existe sur Internet une panoplie de plug-ins au format VST (gratuits ou non) que vous pourrez importer dans le logiciel afin d’en étendre encore les possibilités ! Pour les musiciens en herbe, un clavier est disponible par défaut dans Magix Music Maker 2013 et permet de créer ses propres morceaux entièrement personnalisés avec tout l’éventail d’instruments disponibles :

 

Pour finir en beauté, le logiciel fournit une grande quantité de formats différents pour exporter vos créations :

 

Mon ami Shivaan, directeur du studio de développement indépendant de jeux vidéo « Studio Quendi » l’a acheté pour sonoriser ses créations et voici son avis :

« Tout simplement parfait. Facile à prendre en main, interface intuitive, bon niveau de réglages. Il n’y a plus qu’à laisser la créativité s’exprimer »

 

Pour ma part j’ai été très agréablement surpris par le logiciel, je pense même l’utiliser pour sonoriser certaines de mes vidéos YouTube. On sent tout de suite que l’on a a faire a du logiciel orienté vers le domaine professionnel grâce à l’ensemble des fonctionnalités proposées. Si vous êtes intéressé, sachez qu’en ce moment, Magix fait des promotions sur ses logiciels donc n’attendez pas ! 

Pour plus d’informations : Magix Music Maker 2013

Sponsornot : Gratuit

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Bien souvent sur notre smartphone lorsque l’on navigue sur le net ou sur les réseaux sociaux, on voit passer un lien qui nous intéresse mais on a pas forcément le temps de le lire sur l’instant. C’est là que Pocket entre en jeu…

Pocket c’est une application pour smartphones et tablettes et un site Internet qui permet de mettre une sorte de signet sur un contenu que l’on voudrait lire plus tard. La mise en place est très simple et se résume à l’installation de l’application et à la création d’un compte et elle est alors prête à être utilisée.

Comment ça marche ? C’est très simple, vous voyez un contenu qui vous intéresse sur n’importe laquelle de vos applications mais vous n’avez pas le temps de lire tout de suite, vous faites comme si vous vouliez le partager et vous sélectionnez « Add To Pocket ».

Share with Pocket

A partir de ce moment là, ce contenu est rattaché à votre compte Pocket et vous pourrez le consulter dès que vous aurez un moment de libre, soit sur votre smartphone, soit votre tablette, soit votre PC/MAC !

Smartphone Tablette PC/MAC
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Une fois que vous avez lu le contenu envoyé sur Pocket, vous avez le choix entre supprimer définitivement le signet ou bien l’archiver si jamais vous souhaitez le revoir ultérieurement.

Une extension Chrome est également disponible afin de rendre l’application accessible directement sur le Home de votre navigateur.

L’intérêt d’une telle application c’est sa compatibilité avec n’importe laquelle des applications du smartphone mais également sa compatibilité avec les smartphones, tablettes, PC et MAC ! Elle évite ainsi de surcharger ses favoris de navigateur (parmi lesquels on oublie bien souvent de faire le tri) ou ses favoris Twitter… L’utilisation au quotidien est d’une simplicité à toute épreuve, une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer !

 

Liens de téléchargements :

Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.ideashower.readitlater.pro

iTunes Store : https://itunes.apple.com/fr/app/pocket-formerly-read-it-later/id309601447

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Après bientôt 3 ans de bons et loyaux services, l’espace de stockage disponible sur mon NAS Synology D210j commence à se faire rare et comme je me rends compte que lui chercher un remplacement risque de demande un certains travail de recherches et de réflexion, j’ai décidé de vous faire partager l’avancée de mes découvertes et de mes tests…

Résumé de mes articles sur le sujet :

1. A la recherche de mon futur NAS

2. Mon NAS : Cahier des charges

3. Mon NAS/HTPC : Choix matériels

4. Mon NAS/HTPC : Montage et premiers tests

5. Mon NAS/HTPC : Configuration du système

Bonus : Choisir son serveur NAS

 

Tout d’abord, faisons le point sur ces quelques années d’utilisation de mon Synology et sur les points positifs et négatifs qui en découlent.

Il faut saluer la simplicité de mise en oeuvre du NAS, une fois les disques en place et la baie mise sous tension, la configuration fût très aisée. L’interface est sobre, intuitive et le tout est administrable via une interface Web donc que demander de plus ?

Au niveau matériel, l’ensemble s’est révélé très fiable. Aucune panne du boitier à déplorer ce qui n’est pas le cas d’un des 2 disques que j’ai du remplacer en urgence suite à une défaillance. Heureusement, j’ai eu le temps de sauvegarde l’ensemble des données avant qu’il ne me lâche complètement (j’avais installé 2 disques Western Digital Green). Mis à part ce petit incident sans gravité, il n’y a eu aucune fausse note !

L’autre point négatif trouvé est la présence de 2 slots. A l’époque, avec 2 disques de 2To chacun en RAID 0 (pas de redondance !), cela me suffisait amplement. Presque 3 ans plus tard, il faut bien se rendre à l’évidence : les données stockées ont « grandies » et mes besoins ont évolués, je cherche à avoir une sécurité en cas de crash d’un des disques.

Du coté logiciel, l’OS des Synology (DSM version 4.2 à l’heure actuelle) fait très bien son travail. Il permet de gérer son espace de stockage et propose également des fonctionnalités (DNS, DHCP, LDAP, Serveur Mail, FTP, Web, etc…)  que l’on retrouve sur des OS comme Windows Server 2008/2012 ou sur des distributions Linux en version serveur. Hélas, seules les applications proposées dans le catalogue sont disponibles. Impossible d’héberger d’autres logiciels ou fonctionnalités ce qui constitue à ce niveau là une grosse restriction et un manque de flexibilité.

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Mes besoins ayant évolués, il faut maintenant que je cherche quelque chose qui corresponde à ce que je recherche, et si possible que cela ne me coûte pas un bras !

Ce qu’il est important de se poser comme question c’est par exemple :

– quelle capacité de stockage me faut il ? (anticiper un éventuel besoin grandissant futur)

– mes données ont elles besoin d’une sécurité avec un RAID 1 ou 5 (les photos de famille, ça n’a pas de prix…)

– une solution clé en main type Synology ou alors une installation perso avec une mini baie de disque ?

– quel est mon budget ? est ce que j’achète la totalité du NAS en une fois ou alors j’y vais par pallier en faisant évoluer l’espace de stockage ?

– de quelle connectivité ai-je besoin ?

Bref, de nombreuses questions sont à se poser pour ne pas se tromper dans le choix de notre nouveau jouet car c’est représente un investissement conséquent.

Aujourd’hui, après m’être posé un certain nombre de questions, voici mes besoins : 

– sécurité des données (RAID / Antivirus)

– capacité de stockage supérieure à 4To (capacité actuelle de mon Synology)

– évolutivité

– partage multimédia (UPnP/DLNA)

Enfin, quant à savoir si je veux une solution clé en main ou une solution HomeMade, je dirais que peu importe. Je choisirais ce qui me correspond au mieux et surtout c’est le prix qui fera toute la différence.

Dans les prochains articles, je vous ferais partager l’avancée de mes recherches et tests qui vont m’aider à déterminer les fonctionnalités, la capacité, le modèle, etc… qui caractériseront mon futur NAS.

A très bientôt !

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