Il y a quelques semaines, un nouveau smartphone, qualifié de très haut de gamme par son constructeur, est venu renforcer les rayons des opérateurs de téléphonie mobile. Je vous parle bien évidement du tout dernier flagship de chez Samsung : le Galaxy S6 Edge, que j’ai eu l’occasion de tester et voici mon verdict.

1 – Un package haut de gamme

Pour rappel, je vous avais fait un petit unboxing du smartphone lors de sa réception :

Petit résumé de ce que contient la boite :

– le Samsung Galaxy S6 Edge

– un chargeur secteur et son cable

– un kit main libre

– le trombone pour la trappe à SIM

Samsung Galaxy S6 Edge : un package classique

Un package somme toute assez classique, rien de bien exceptionnel de ce côté là. Avec le téléphone de test, nous avons eu droit à un chargeur sans fil dont je parlerai un peu plus bas. Voyons maintenant ce que le téléphone a dans le ventre…

 

2 – Design et caractéristiques techniques

Le Samsung Galaxy S6 Edge se positionne clairement parmi les smartphones haut de gamme. Conçu entièrement en verre, pour l’écran et l’arrière, et en aluminium, pour le contour, le nouveau smartphone de Samsung en met plein la vue. On est très loin du plastique plutôt cheap des précédentes générations tellement décrié et ce n’est pas un mal.

Samsung Galaxy S6 Edge : un design réussi

Les bords de l’écran, arrondis, cassent le design d’ordinaire plus anguleux et confèrent ainsi au Galaxy S6 Edge un niveau de finition exceptionnel. Esthétique mais pas seulement, l’écran aux bords arrondis permet également d’afficher l’heure la nuit pour pouvoir la lire sans manipuler le smpartphone, des flux RSS ou d’autres informations diverses et variées. 

Samsung Galaxy S6 Edge : un design réussi

Avec un tel design, le géant coréen entre dans la cour des grands avec ces matériaux mais on ne peut s’empêcher en regardant le Galaxy S6 de penser au flagship de son concurrent américain. Coincidence ou passage à la photocopieuse ?

Samsung Galaxy S6 Edge : l'alliance du verre et de l'aluminium

Le bouton « Home » dispose d’un lecteur d’empreintes qui permettra notamment de déverrouiller le smartphone d’une simple pression du pouce. On pourrait penser qu’il s’agit d’un gadget mais à l’utilisation, cette fonctionnalité s’avère très pratique et ajoute une couche de sécurité non négligeable à votre smartphone. Un capteur de fréquence cardiaque est également de la partie et vous permettra de mesurer votre fréquence cardiaque. Sur ce point là, je dirais qu’il s’agit plutôt d’un gadget. 

Le grand absent : le port micro-sd qui a disparu, nous amputant ainsi d’une potentielle extension de mémoire non négligeable pour un coût raisonnable… Dommage.

Sur le papier, le Samsung Galaxy S6 Edge est un monstre.

Processeur : Exynos 7420 cadencé à 2.1GHz (64 bits)

Mémoire vive : 3Go

Ecran : Super Amoled Quad HD (2560×1440) de 5.1″ avec bords incurvés

Stockage : 32Go

Dimension : 142.1mm x 70.1mm x 7.0mm

Poids : 132g

Support de la 4G+, du NFC, lecteur d’empreinte, capteur de fréquence cardiaque…

 

Mais qu’en est il vraiment ? D’après Antutu Benchmark, le nouveau flagship de Samsung envoie du lourd et explose la concurrence.

Samsung Galaxy S6 Edge : des performances au top   Samsung Galaxy S6 Edge : des performances au top

Avec ce type de score, on ne peut pas dire que Samsung n’a pas mis le paquet pour satisfaire ses potentiels acheteurs et surtout faire un pied de nez à son ennemi à la Pomme dans cette course à la plus grosse… configuration matérielle. Une telle puissance brute assure à Samsung de pouvoir faire tourner n’importe quelle application ou presque sur son nouveau flagship. Mais comme le dit si bien la publicité : « Sans maitrise, la puissance n’est rien ».

3 – Système d’exploitation

Et puisqu’on parle de maitrise, le système d’exploitation joue un rôle incontournable dans cette maitrise. Un OS mal optimisé et ce sont des performances en chute libre ! Sur le Samsung Galaxy S6 Edge, le constructeur coréen a choisi d’installer un Android Lollipop actuellement en version 5.0.2 restant ainsi sur quelque chose de classique, là où OnePlus a choisi de livrer ses One avec une version Cyanogen.

Et comme on ne change pas les vieilles habitudes, Touchwiz est encore du voyage ! On se souvient tous, du moins pour ceux qui ont déjà eu un Samsung Galaxy entre les mains, de l’horrible surcouche Touchwiz qui plombait littéralement les performances et l’autonomie des Samsung Galaxy S3 notamment. Et bien rassurez vous, Touchwiz est toujours là mais c’est mieux maintenant ! 

Samsung Galaxy S6 Edge : un système d'exploitation réactif et une surcouche retravaillée

En effet, la surcouche spéciale Samsung n’a pas disparue mais a été largement optimisée et épurée pour donner à l’utilisateur une expérience d’utilisation optimale. Pour commencer, Samsung a fait un ménage énorme dans sa surcouche puisque les applications que personne ou presque n’utilisait (comme ChatOn, Story Album, Kids Mode…) ont été purement et simplement supprimées. Enfin pas tout à fait puisque que Samsung a mis en place un store parallèle au store officiel Android tenu par Google. On y retrouve toutes les applications que Samsung n’installe plus de base mais également d’autres qui sont également disponibles sur le PlayStore. L’offre est encore très maigre mais on y trouve quelques applications dédiées au Galaxy S6 Edge et notamment à son écran incurvé.

4 – Expérience d’utilisation

A l’utilisation, le Galaxy S6 Edge est très agréable. Sa taille permet sans problème une manipulation à une seule main et son poids permet de ne pas fatiguer trop vite. L’interface est fluide et réactive et c’est très plaisant ! Déverrouiller son smartphone est un jeu d’enfant puisque seule l’empreinte de votre pouce suffit à le déverrouiller. Néanmoins, vous pouvez utiliser le mode appel d’urgence et l’appareil photo (attention à ne pas laisser trainer votre smartphone entre les mains de vos potes en soirée…) sans déverrouiller le téléphone !

Le système d’exploitation et sa surcouche retravaillée sont vraiment parfaitement adaptés au téléphone. Les petits plus tels que le menu latéral pour accéder rapidement à ses contacts, le flux d’informations affiché lorsque l’écran est éteint ou encore les notifications lumineuses sont autant de détails qui démarquent le Samsung Galaxy S6 Edge. 

Samsung Galaxy S6 Edge : l'affichage d'informations une fois l'écran éteint

J’ai trouvé que l’ensemble des fonctionnalités dont on a besoin au quotidien ont été pensées pour être le plus accessibles possibles, rendant ainsi ce smartphone haut de gamme très intuitif dans sa prise en main. J’ai beaucoup apprécié la possibilité de lire et de répondre à un message sans avoir à quitter l’application en cours d’utilisation, l’interface de message venant se superposer sur une partie de l’écran.

En un mois d’utilisation, je n’ai pas vraiment à me plaindre du Galaxy S6 Edge, peut être éventuellement de l’écran incurvé qui en fonction de la façon de tenir le smartphone m’a fait appuyer accidentellement sur certains liens / fonctions…

5 – Un excellent rendu photo / vidéo

Si jusqu’à présent je n’ai pas été réellement conquis par le Galaxy S6 Edge, je dois bien avouer que niveau photo et vidéo, il place la barre très haut ! Pour preuve, voici quelques clichés que j’ai pris durant le mois écoulé, sans jamais tenter de prendre une photo parfaite, comme monsieur tout-le-monde en somme (cliquez pour afficher les pleines résolutions).

Samsung Galaxy S6 Edge : Test photoSamsung Galaxy S6 Edge : Test photo

Samsung Galaxy S6 Edge : Test photoSamsung Galaxy S6 Edge : Test photo

Samsung Galaxy S6 Edge : Test photoSamsung Galaxy S6 Edge : Test photo

Samsung Galaxy S6 Edge : Test photoSamsung Galaxy S6 Edge : Test photo

Samsung Galaxy S6 Edge : Test photo

Samsung Galaxy S6 Edge : Test photoSamsung Galaxy S6 Edge : Test photo

Des couleurs vives, un capteur 16 millions de pixels ayant un très bon rendu (malgré la polémique concernant l’utilisation aléatoire de 2 modèles différents), à l’aise et réactif pour les mises au point quelle que soit la luminosité, bref, un très bon appareil photo pour ceux qui n’ont qu’un smartphone pour immortaliser leur quotidien ou un appareil photo tout à fait correct pour les heureux possesseurs d’un reflex.

Le zoom est également assez bon jusqu’à x4, au delà la détérioration est vraiment perceptible mais c’est tout à fait normal.

Samsung Galaxy S6 Edge : Zoom x1 Samsung Galaxy S6 Edge : Zoom x4 Samsung Galaxy S6 Edge : Zoom x8

Niveau vidéo c’est également très bon. Couleurs vives, bonne luminosité, image très propre et en 4K s’il vous plait (la vidéo de démo est en 1080p) !

De mon point de vue, le rendu photo / vidéo du Galaxy S6 Edge est assez remarquable que vous soyez néophyte ou amateur dans le domaine de la photographie. Petit point qui ne gâche rien mais qu’il faut prendre avec des pincettes : le format RAW devrait peut être débarquer prochainement avec Android 5.1.1 🙂

6 – Autonomie

Les mots qui fâchent… Dès qu’on parle d’autonomie, les constructeurs deviennent tout de suite plus vagues et imprécis. Ne vous y trompez pas, aujourd’hui la plupart des smartphones moyens ou haut de gamme tiennent à peine 24h en utilisation modérée et malheureusement le Samsung Galaxy S6 Edge se place dans la moyenne des autres smartphones.

La fonctionnalité permettant d’afficher l’heure sur la tranche de l’écran pendant la nuit est très gourmande en énergie. Si vous ne laissez pas votre smartphone en charge durant la nuit, vous aurez la surprise de voir sa batterie amputée d’environ 10 à 20% de sa charge. Une fonctionnalité sympathique donc mais qui reste trop énergivore pour ceux qui ne veulent pas laisser le téléphone charger toute la nuit.

Samsung Galaxy S6 Edge : une autonomie a peine dans la moyenne

Le smartphone dispose de la charge sans fil comme de nombreux smartphone haute ou moyenne gamme aujourd’hui. Le socle est plutôt imposant et prend pas mal de place sur le bureau. Au niveau du positionnement du téléphone dessus, j’ai trouvé pour ma part que c’est assez capricieux. Malgré la taille du socle, il faut faire attention a placer le téléphone pile au bon endroit, la marge de manoeuvre étant très réduite contrairement à d’autres socles que j’ai pu tester. Dommage.

Samsung Galaxy S6 Edge : un socle de rechargement sans fil imposant

Une fonctionnalité plus qu’appréciable : la charge rapide. En une dizaine de minutes, la batterie se charge très rapidement et vous permet de disposer de plusieurs heures d’autonomie. Très pratique donc si vous vous retrouvez à court de jus, vous n’aurez pas à poireauter des heures à coté de la prise en attendant que votre téléphone charge !

7 – Conclusion

Le Samsung Galaxy S6 Edge a tout d’un grand. Des caractéristiques folles, un très bon rendu photo / vidéo, un design réussi avec son écran arrondi et son alliance de verre et d’aluminium et des fonctionnalités pratiques comme l’affichage sur la tranche, les menus rapides ou encore la charge rapide sont autant d’atouts qui font que le Galaxy S6 Edge est un smartphone haut de gamme et on sent clairement que Samsung a voulu frapper un grand coup dans le flanc de ses concurrents.

Malheureusement, au tableau des défauts on peut accrocher l’autonomie d’une journée (très insuffisant à mes yeux), le manque de micro-sd pour ceux qui n’utilisent pas le cloud et bien évidemment le prix : comptez autour de 900e (hors subvention opérateur). Un tarif que malheureusement, je ne suis pas prêt à mettre dans un smartphone à ce jour.

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J’ai reçu il y a quelques semaines un code pour pouvoir tester le dernier né du studio Subterranean Games : War for the Overworld. Après y avoir joué pendant plusieurs heures, voici mon verdict et il est plutôt bon !

War for the Overworld qu’est ce que c’est ?

War for the Overworld est un jeu indépendant de stratégie développé par le studio Subterranean Games suite à une campagne Kickstarter fructueuse (210.000£ récoltées sur les 150.000£ demandées !) et fonctionne grosso modo sur le même principe que Dungeon Keeper.

Vous êtes un seigneur de l’ombre, un Underlord exilé dans l’Ether depuis bien longtemps. Mais vous aspirez a reprendre possession de votre royaume, l’Underworld, et de faire face à nouveau à un ennemi qui s’est enhardit en votre absence : l’Overworld. Pour ce faire, vous devrez creuser les profondeurs de l’Underworld pour y façonner votre donjon, aménageant des salles pour recruter de nouvelles troupes, les entraîner et partir combattre l’armée ennemie.

Et les possibilités sont conséquentes puisque vous aurez à votre dispositions de nombreuses salles, des sorts, des potions ou encore des bâtiments défensifs. 

Gameplay et fonctionnalités

Au niveau du gameplay, War for the Overworld se comporte comme un jeu de stratégie en temps réel dans lequel votre seul et unique but est de protéger le coeur de votre donjon et taper sur les ennemis. Vous creusez bloc à bloc votre donjon et plus vous avancerez sur la carte, plus vos sbires dédiés à la construction annexeront les nouvelles zones que vous aurez dégagées sur lesquelles vous pourrez alors implanter les salles destinées à l’entrainement et au bien être de vos troupes. Oui, j’ai bien dis « bien être » car des troupes mal dans leur peau seront moins efficaces que des troupes partant le coeur léger à la bataille et les développeurs ont pensé à tout ! Vous aurez à votre disposition des tavernes, élevages porcins et autres salles de repos pour pourvoir aux besoins de vos sujets. Chaque type de salle est de taille et forme différente, il vous faudra donc bien les connaitre pour optimiser l’implantation de votre donjon en fonction du décors qui peut générer de l’eau, de la lave ou encore des roches indestructibles. Les troupes que vous recruterez dépendront des salles que vous aurez installé et le nombre de recrues de la surface des salles correspondantes.

War for the Overworld : le coeur du donjon

Un arbre de compétences est également de la partie, débloquant des sorts, des potions ou des salles au fur et à mesure de votre progression. Vous obtiendrez ainsi des compétences qui vous permettront de prendre l’avantage sur votre adversaire ou d’augmenter les défenses de votre donjon pour résister à l’envahisseur. Des bâtiments défensifs sont également à votre disposition pour repousser les troupes ennemies.

Pour construire votre donjon, vous devrez accumuler de l’or en creusant la terre ou en exploitant les mines d’or qui seront parfois présentes sur la carte. Les sorts à votre disposition nécessitent du mana pour être lancé et votre jauge n’est pas infinie mais se rempli petit à petit avec le temps, ce processus pouvant être accéléré grâce aux fontaines de mana dont vous pourrez prendre le contrôle.

Vous aurez le choix entre plusieurs modes de jeu :

– une campagne

– un mode survie où il faut résister fasse à des vagues d’ennemis

– un mode escarmouche

– un mode multijoueur 2 joueurs (mode 4 joueurs en préparation)

– un mode sandbox pour vous entraîner à développer votre donjon

War for the Overworld : l'écran d'accueil

Au niveau des bastons contre les ennemis, l’IA n’est pas la plus futée qui soit… En effet, pour que vos sbires combattent vous devrez en permanence gérer des bannières de combat pour les envoyer à la bataille. Les troupes fatiguées resteront jusqu’à la mort près de la bannière si vous oubliez de la retirer donc attention à la gestion des combats qui peuvent vite tourner en votre défaveur.

Son et lumière

Les graphismes sont assez beaux, l’ambiance sombre de l’Underworld est contrebalancé par l’éclairage des différentes salles installées permettant ainsi de bien délimiter l’espace occupé par votre donjon. Le jeu d’ombres et de lumières contribue énormément à l’ambiance si particulière du jeu, sombre et démoniaque avec un soupçon de folie, me rappelant ainsi beaucoup l’univers déjanté de Dungeon Keeper. Les graphismes sont plutôt détaillés et les textures soignées, ce qui font de War for the Overworld un jeu plaisant à regarder.

War for the Overworld : des jeux d'ombres et de lumières assez jolis

L’ambiance sonore est également au rendez vous. Malgré un jeu totalement en anglais aussi bien pour les voix que pour l’interface, cela ne pose pas vraiment de soucis pour l’immersion. La voix gutturale de votre aide de camp (voix off) renforce le côté démoniaque du jeu et j’aime beaucoup son ton parfois un peu sarcastique.

Sur ma configuration matérielle (i7 / 16Go / GTX760) le jeu tourne en 2580*1080 toutes options à fond sans aucune saccade, je pense donc qu’en jouant sur le niveau de détails et la qualité des textures, War for the Overworld devrait tourner sans aucun problème sur la plupart des configurations aussi modestes soient elles.

Conlusion

Proposé au tarif de 28€ sur Steam, War for the Overworld vous plongera dans une ambiance très proche de celle de Dungeon Keeper. Ses graphismes soignés, la durée de sa campagne (une dizaine d’heures) et les mises à jours régulières apportant du contenu supplémentaire font de War for the Overworld un jeu ayant un très bon rapport qualité prix. Si vous aimez les jeux de gestion / stratégie, je ne peux que vous encourager à vous le procurer.

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J’ai reçu il y a quelques semaines, un poil avant que le gouvernement ne nous ponde sa loi visant à interdire l’usage de kit main libre de type oreillette, une oreillette Bluetooth Jabra Wave et je vous livre ici mon avis sur cet équipement.

Packaging

Le packaging est de bonne qualité et fait très professionnel.

Kit Bluetooth Jabra Wave : Packaging

L’emballage contient les éléments suivants :

– Oreillette Jabra Wave

– 2 bonnettes anti-souffle

– 1 embout d’oreille de grande taille

– 1 chargeur secteur

– 1 adaptateur pour prise US

 

Comme vous pouvez le constater, le packaging du Jabra Wave contient tout ce dont vous avez besoin pour le faire fonctionner dans de bonnes conditions… si vous habitez en Grande Bretagne ! Je ne tiens pas rigueur de ce petit soucis car le produit vient directement de là bas, un câble USB – micro-USB fait parfaitement l’affaire pour charger le kit Bluetooth.

Design et conception

Le design est plutôt réussi et tout en courbes. L’oreillette s’adapte parfaitement à l’oreille et tient bien même lorsque l’on bouge la tête. En revanche, même si elle ressemble de loin à celle d’Ethan Hunt dans Mission Impossible ne vous y trompez pas… Si vous faites des cascades avec, elle tombera fatalement mais pour une utilisation courante, l’oreillette Bluetooth Jabra Wave est parfaite.

Kit Bluetooth Jabra Wave : Design

Si vous vous trouvez en environnement venteux (bord de mer par exemple), les bonnettes de rechange vous permettront d’atténuer le souffle dans le micro pour procurer une écoute agréable à votre interlocuteur. Pour les personnes ayant un conduit auditif plus ou moins long, l’embout en silicone transparent leur permettra d’ajuster la longueur de l’écouteur pour l’adapter parfaitement à leur morphologie. Un point très important sur lequel le constructeur n’a pas fait l’impasse : l’oreillette Jabra Wave peut être utilisée à droite comme à gauche, chacun ayant sa petite préférence, tout le monde sera donc satisfait !

Mise en route et utilisation

Pour la mise en route c’est très simple : il suffit de mettre l’interrupteur sur On puis de connecter le kit avec votre téléphone en Bluetooth et c’est prêt à fonctionner ! Un bouton vous permet de régler le volume de l’oreillette au cas où le niveau soit trop faible ou trop fort.

Vous ne souhaitez plus utiliser le kit Bluetooth ? Passer le à off et il sera désactivé. Pour les fois suivantes, une simple réactivation du kit lui permettra d’être opérationnel en quelques secondes sans avoir à le reconnecter au Bluetooth, votre téléphone connaissant maintenant le Jabra Wave, tout sera automatique. C’est simple et rapide !

Kit Bluetooth Jabra Wave : Utilisation

La qualité sonore est au rendez vous, pas étonnant pour un équipement Jabra qui est spécialisé dans les accessoires de communication de type kit mains libres pour particuliers et professionnels. Le son est clair, sans coupure et ce même dans un environnement un peu bruyant. Pour ma part, je l’ai beaucoup utilisé non pas au volant mais pour pouvoir me déplacer dans la maison avec les mains libres et sans me promener avec un kit filaire et le téléphone au bout. Cela permet de vaquer à ses occupations sans se préoccuper de savoir où se trouve le téléphone. Il est possible de décrocher directement d’une simple pression sur le micro, très pratique.

L’autonomie est excellente, l’oreillette Jabra Wave tient sans problème plusieurs heures en communication en n’oubliant pas toutefois de l’éteindre entre chaque appel pour économiser la batterie.

Disponible autour d’une cinquantaine d’euros, l’oreillette Jabra Wave est un accessoire que je recommande si comme moi vous voulez vous affranchir du kit filaire, sa qualité, son autonomie et sa simplicité d’utilisation étant ses principaux atouts.

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J’avais testé il y a quelques temps une batterie externe de chez HTC. Aujourd’hui, je vous propose le test d’une autre batterie externe de la marque Olixar, le modèle 15000mAh indispensable pour tenir votre smartphone, mon Nokia Lumia 930 qui a servi au test par exemple, éveillé en fin de journée.

 

Un packaging très complet

Le package d’excellente qualité contient bien évidemment la batterie mais également tout un tas d’accessoires bien pratiques. 2 câbles USB sont fournis, un destiné à la recharge de la batterie externe Olixar et l’autre qui permettra de connecter les adaptateurs pour charger son téléphone.

 

Batterie externe Olixar : 6 adaptateurs pour les connecter tous

Alors que bien souvent le package autour de ce type d’accessoire est réduit à son strict minimum, la batterie externe Olixar propose une panoplie d’accessoires qui permettront d’y connecter n’importe quel type de smartphone du marché. On retrouve bien entendu les indispensables connecteurs mini USB et micro USB qui couvriront un large éventail de smartphones, mais également un adaptateur lightning pour les appareils Apple les plus récents ainsi qu’un adaptateur pour les plus anciens. Cette batterie externe se veut donc la plus compatible et la plus universelle possible en vous fournissant tout ce dont vous avez besoin pour recharger quasiment n’importe quel type de smartphone. Vous me direz « on a déjà le câble d’origine, pourquoi s’encombrer d’adaptateurs » ? Le câble d’origine peut rester à la maison, et vous ne transportez que l’adaptateur dont vous avez besoin.

Un design sobre mais un peu imposant

Alors que la batterie de chez HTC se déclinait dans une robe orange et grise, la batterie externe Olixar est un gros bloc de métal de la taille d’un Lumia 930 environ mais de 2 fois son épaisseur, peint entièrement en noir excepté les extrémités qui sont en métal chromé. Les différentes prises et branchements se trouve à une extrémité avec une jauge de charge. Cette dernière est assez utile, elle ne s’allume qu’à la demande et s’éteint automatiquement au bout de quelques minutes (donc peu de consommation). Elle permet à tout instant de savoir où en est la réserve de la batterie et c’est très pratique pour ne pas trimballer une batterie presque vide…

Batterie externe Olixar : une taille imposante

Batterie externe Olixar : la jauge de charge

La batterie dispose de 2 ports USB (1A et 2.1A) pour la charge des smartphones ET tablettes, d’un port micro-USB pour la recharger, d’un lecteur de carte SD et d’une lampe à LED (je reviendrais sur ces 2 accessoires un peu plus bas). Elle se révèle donc très complète en terme de connectique et c’est un excellent point !

En revanche, son poids est la hauteur de ses dimensions puisqu’elle affiche un poids de 360g à la pesée !

 

Des fonctionnalités indispensables ?

La batterie Olixar, en plus de proposer de nombreux adaptateurs de recharge, dispose d’une lumière LED intégrée. Cette lumière est assez puissante pour éclairer correctement dans le noir mais son degré d’utilité sera au goût de chacun. Eventuellement, dans un endroit non éclairé pour chercher vos clés dans votre sac à dos ou alors perdu dans les bois en pleine nuit pour chercher votre chemin sur une carte pendant que votre smartphone se recharge… Inutile selon moi, donc indispensable !

Batterie externe Olixar : lampe torche intégrée

La seconde fonctionnalité est un lecteur de carte SD. Pas de lecteur de cartes mémoires dans votre ordinateur ? Pas de panique, il vous suffit de brancher la batterie sur votre PC comme si vous vouliez la recharger, et d’insérer la carte SD dans le lecteur pour avoir accès à son contenu. Pratique pour le coup, si vous avez des photos à décharger de votre appareil photo numérique et que vous avez oublié le câble pour les transférer.

 

 

De bonnes performances

Cette batterie externe est imposante certes, bien fournie en accessoires et fonctionnalités mais quid des performances ? Je n’ai testé cette batterie qu’avec un Lumia 930. Pour le protocole de test, j’ai attendu que mon smartphone tombe à 10% de batterie restant avec de le mettre en charge. Au total, j’ai pu le charger 3 fois complètement et une fois à 80% avant d’avoir déchargé complètement la batterie ce qui est vraiment excellent. La batterie de mon Nokia Lumia tient entre 36 et 48h ce qui permet presque de partir quelques jours loin d’une prise électrique avec pour seule source d’énergie la batterie externe ! Pour ce qui est du temps de charge, la batterie se charge complètement en environ 1h-1h30 et votre smartphone lui, se chargera un peu plus lentement qu’avec son chargeur d’origine.

En comparaison, la batterie HTC que j’ai précédemment testée ne permettait de recharger que 2 fois le Lumia, pour une capacité de 9000mAh.

Si vous souhaitez acquérir un produit de ce type, que vous cherchez une batterie performante mais un peu encombrante, alors cette batterie externe Olixar est faite pour vous, proposée en règle générale à un prix environ égal à une quarantaine d’euros.

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Il y a maintenant une quinzaine de jours, j’ai reçu de la part de Netgear un colis contenant l’un de ses Click Switch 8 ports Gigabit dont je vais vous parler aujourd’hui : le Netgear Click Switch 8 Ports GSS108E.

Netgear Click Switch GSS108E : emballage

Un package complet

Le Netgear Click Switch 8 Ports GSS108E est livré dans un carton contenant les éléments suivants :

– le switch 8 ports

– le support d’installation

– des vis et 2 cordons auto-aggrippants

– le cordon d’alimentation

– un dvd de documentation / configuration

– une notice de mise en route rapide

Netgear Click Switch GSS108E : contenu du carton

Le packaging contient donc tout ce dont un switch a besoin pour fonctionner avec néanmoins un composant supplémentaire : le support d’installation dont je vais vous parler un peu plus bas. Bien évidemment les cables ne sont pas inclus mais cela vous permet de choisir la longueur et la couleur dont vous avez besoin. Pour ceux qui se demanderaient pourquoi je parle de la couleur, sachez que le fait de prendre des couleurs différentes pour vos cables vous donne la possibilité de « classer » vos appareils (par exemple, on prendra jaune pour le multimédia [HTPC / TV], rouge pour le jeu [Consoles de jeu], bleu pour les ordinateurs et le NAS…) afin de savoir a peu prêt à quel appareil correspond quel câble.

 

Un produit haut de gamme

Dès la prise en main du produit, on sent tout de suite que le GSS108E est un matériel haut de gamme. Le plastique gris foncé qui compose le corps du switch est d’excellente qualité et lui donne un aspect classe mais à la fois robuste. Au niveau des finitions rien à redire, c’est propre et bien assemblé. Les dimensions sont assez imposantes avec 305mm de long, 65mm de large et 35mm d’épaisseur.

Le GSS108E dispose de 8 ports Ethernet gigabit pouvant chacun négocier à une vitesse de 10/100/1000 Mbps et de 2 ports USB pouvant servir à recharger des smartphones par exemple.

Netgear Click Switch GSS108E : 8 ports gigabit et 2 USB

L’alimentation est intégrée au produit ce qui explique sa taille assez imposante et permet d’éviter d’avoir un bloc d’alimentation externe supplémentaire à traîner à coté de la prise. La câble d’alimentation permet d’alimenter le switch de 2 façons, soit par en haut, soit par en bas.

Netgear Click Switch GSS108E : le support clipsable

La fixation du switch est un des gros points forts du Netgear Click Switch. Le GSS108E peut bien sûr être simplement posé sur une table lors d’une réunion ou d’une conférence, mais il dispose également d’un support offrant la possibilité de fixer le switch dans 4 positions différentes :

– Montage de côté à la verticale

– Montage de côté à l’horizontale

– Montage arrière à la verticale

– Montage arrière à l’horizontale

Netgear Click Switch GSS108E : 4 positions de montage

Le switch peut être installé de façon définitive avec les vis fournies, ou bien provisoirement à l’aide des brandes auto-aggrippantes, sur le pied d’une table par exemple.

La mise en place est très simple, une fois branché et démarré, le switch ne fait aucun bruit car il est dépourvu de ventilateur. Pour s’y connecter, il suffit d’utiliser l’utilitaire de configuration initiale disponible sur le dvd fourni qui va scanner votre réseau à la recherche du GSS108E et vous donner accès à l’interface web d’administration car oui, ce switch est administrable !

 

Des fonctionnalités utiles

Je vous passe l’explication de la mise en réseau et de son fonctionnement, mais pour les néophytes sachez que cet équipement vous permettra de faire communiquer par voie filaire vos différents équipements disposant d’un port RJ45 (port Ethernet). Je vais donc me concentrer sur les fonctionnalités disponibles dans l’interface d’administration.

Netgear Click Switch GSS108E : Interface d'administration

Outre les statistiques du switch (nombre de paquets échangés sur chaque port en entrant et en sortant), le GSS108E permet notamment de régler manuellement la vitesse de négociation. Cela signifie que bien que nous soyons en présence de ports gigabits, il est possible de modifier leur vitesse de négociation individuellement. C’est quelque chose d’assez pratique dans le cas où vous branchez un équipement un peu capricieux qui fonctionnerait à 10 ou 100 Mbps, en forçant la vitesse du port du switch en 10 ou 100, vous vous affranchirez ainsi d’éventuels problèmes dans le transfert de vos données (pertes de paquets par exemple).

Netgear Click Switch GSS108E : Gestion des vitesses de négociation

Autre fonctionnalité intéressante et que l’on retrouve en règle générale sur les switch d’entreprise : la possibilité de créer des VLAN ! Pour ceux qui ne connaissent pas, créer des VLAN sur un switch permet de segmenter ses ports, soit pour mettre plusieurs réseaux distincts non communiquant sur un même équipement (gain financier) ou pour délimiter des zones de type DMZ ! Dans le cas de la création d’une DMZ, vous définissez les ports 6/7/8 du switch comme membre du VLAN. Sur le port 6, vous connectez votre box internet et configurez le port correspondant de cette dernière en tant que DMZ (possible notamment sur les Livebox d’Orange). Ensuite, vous connectez votre NAS et votre HTPC sur les ports 7/8. Une fois ceci fais, vous serez en mesure de définir précisément et très simplement quels seront les ordinateurs pouvant accéder à cette DMZ. Pratique pour sécuriser l’accès à certains de vos matériels par exemple.

Netgear Click Switch GSS108E : les VLAN

Deux autres fonctionnalités assez complémentaires sont aussi disponibles : le QoS (Quality of Service) et la limitation de la vitesse de transfert.

La QoS vous permettra de définir des priorités sur vos ports. Par exemple, sur le port 1 vous avez connecté votre ordinateur de gamer. Pour avoir toujours la priorité sur le traffic et ne pas subir de lags, vous pouvez donner au port 1 la priorité la plus élevée et le switch se chargera de faire en sorte qu’il ai toujours le débit dont il a besoin pour traiter tous les paquets d’information.

Netgear Click Switch GSS108E : la QoS

La limitation de la vitesse de transfert vous permettra quant à elle de restreindre la vitesse de transfert maximale d’un port en envoi ou en réception. Utile par exemple si vous avez des enfants et que vous ne souhaitez pas qu’ils téléchargent des données à tort et à travers, vous pourrez régler leur vitesse de transfert sur 1Mbps (oui je sais c’est sadique).

Netgear Click Switch GSS108E : limitation des vitesses de transfert

 

Un tarif attractif

Vous l’aurez compris au travers de mon test, avec son éventail de fonctionnalités, sa qualité de finition et ses performances, on pourrait penser que le Netgear Click Switch 8 Ports GSS108E est un produit réservé au monde de l’entreprise avec un prix assez élevé pour un produit de ce type. Il n’en est rien ! En effet, ce produit est proposé à une soixantaine d’euros sur internet et reste donc très attractif à la vue des fonctionnalités dont il dispose. Ce sont les raisons qui ont fait que j’ai eu vraiment un gros coup de coeur pour cet équipement.

Si vous envisagez de monter un petit réseau local (8 ports, c’est vite utilisé) à votre domicile ou si vous avez besoin d’un produit qui vous permettra de mettre en place une salle de réunion connectée, ce switch est taillé sur mesure pour vous !

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Je vous en avais parlé lors de mon passage à la Paris Games Week 2014 et je l’annonçais déjà comme l’un de mes gros coups de coeur, je vous parle bien évidemment de Ori And The Blind Forest. Le jeu a été développé par le studio indépendant Moon pour le compte de Microsoft. A ce titre, le jeu n’est donc disponible que sur PC, Xbox One et arrivera un peu plus tard dans l’année sur Xbox 360.

A l’E3 2014, il a raflé un nombre impressionnant de récompenses :

Ori And The Blind Forest : un jeu aux multiples récompenses

Mais au final tient il ses promesses ?

Ori And The Blind Forest

Un histoire prenante et pleine d’émotions

Ori And The Blind Forest démarre avec l’arrivée d’Ori, une créature ressemblant à un lapin croisé avec un elfe que l’on suppose d’origine sylvestre puisque qu’il touche l’herbe du plancher des vaches sous la forme d’une feuille. Il est tout de suite recueilli par une créature ressemblant étrangement à Totoro de l’univers d’Hayao Miyazaki. Cette créature va s’occuper de Ori comme si ce dernier était son enfant jusqu’à ce qu’un jour l’Arbre des Esprits, une sorte de divinité que l’on pourrait assimiler à Yggdrasil dans la mythologie nordique, perde sa lumière, volée par Kuro un rapace redoutable. La forêt commence alors à dépérir et la créature qui s’était si bien occupée d’Ori s’éteint, laissant ce dernier orphelin.

Ori And The Blind Forest : une histoire riche en émotions

Ori va alors errer jusqu’à rencontrer Seyn, une lueur qui va le guider dans une quête destinée à raviver les 3 éléments, l’eau, l’air et le feu, afin de rendre à l’Arbre des Esprits et à la forêt leur éclat d’antan…

Dès le début du jeu, on est happé par cette relation père-fils entre Ori et son bienfaiteur mais rapidement, on ressent une immense tristesse lorsque celui-ci s’éteint. Les moments d’émotions sont nombreux au fur et à mesure qu’Ori grandit et avance dans sa quête de la lumière de l’Arbre des Esprits. On s’attachera immédiatement à au héros et rapidement aux différents personnages rencontrés si bien qu’une fois l’Histoire du jeu achevée on ne peut s’empêcher de regarder le générique défiler avec un petit serrement à la gorge. Que du bonheur !

Le trailer du jeu :

Une direction artistique magnifique

Dès les premières secondes du jeu, on s’aperçoit tout de suite que la direction artistique a été très réfléchi et pensée. Les décors, variés mais toujours très travaillés et soignés, m’ont fait penser aux films d’Hayao Miyazaki et contribuent énormément à l’atmosphère enchanteur du jeu. J’aime énormément ce style graphique, par conséquent je ne pouvais qu’être conquis par les graphismes.

Ori And The Blind Forest : une direction artistique magnifique

Que ce soit le décors avec lequel on interagit, les paysages de fond, les différentes zones du jeu ou encore les protagonistes, amis ou ennemis, tout sans exception a été travaillé, soigné, et contribue largement à l’immersion totale du joueur dans Ori And The Blind Forest.

La bande sonore est également une part important dans le succès d’un jeu et là encore, c’est un sans faute. Les musiques sont entêtantes et vous resteront en tête pendant un petit moment, en voici d’ailleurs un petit extrait :

Bref, sur le plan de la réalisation, graphique et sonore, c’est de mon point de vue un sans faute.

Un gameplay classique

Le jeu démarre de façon assez particulière. Pour planter le décors, Moon Studios a décidé de passer par une cinématique interactive et d’intercaler cinématiques et contrôle par le joueur sans aucun chargement ni aucune transition explicite. L’immersion est totale car il n’y a aucun temps mort, juste du jeu.

Une fois cette introduction terminée et la quête d’Ori pour sauver l’Arbre des Esprits lancée, on se retrouve face à un jeu de plateforme assez classique. Les différentes capacités du héros se débloqueront au fur et à mesure de son avancée dans l’aventure :

Ori And The Blind Forest : les compétences et statistiques

Pour débloquer ces différentes capacités comme le double saut ou l’explosion d’énergie, il vous faudra entrer en communion avec des arbres disséminés dans les différents niveaux. Vous pourrez également débloquer diverses améliorations de votre personnage, vous devrez accumuler de l’expérience que vous récolterez soit en tuant vos ennemis, soit en ramassant des globes de lumière afin d’acquérir des points de compétence. Pour pourrez augmenter votre jauge de vie et celle d’énergie en récoltant les globes correspondant, les 12 globes de vie et 15 globes d’énergie étant dissimulés dans les divers niveaux du jeu.

Bien que j’ai annoncé que l’on retrouvait un gameplay classique, je dois tout de suite vous avertir : classique ne rime pas avec facile ! En effet, si avec un jeu comme Rayman le contrôle du personnage et ses mouvements sont accessibles même à des joueurs de type casual, avec Ori And The Blind Forest, il en est tout autrement. Au départ, vous pourrez vous permettre d’avoir un temps de réaction assez long ou des mouvements approximatifs pour évoluer dans les niveaux. En revanche, plus vous avancerez dans l’histoire et plus il faudra que vous ayez le bon timing. Sauter au bon moment, enchainer les capacités dans un certain ordre… Si vous voulez survivre, vous devrez être précis car en cas d’erreur, le jeu se révèle assez punitif. Sur ce point d’ailleurs, il m’est arrivé d’être assez irrité de devoir recommencer un bon nombre de fois (parfois jusqu’à une vingtaine ^^’) certain passage, faisant ainsi grimper mon compteur de mort à plus de 350 a la fin de ma partie (dire qu’un des succès demande de terminer le jeu avec… 0 morts !).

Ori And The Blind Forest

Un rapport qualité prix imbattable

Alors que le mois dernier The Order 1886 faisait parler de lui quant à la durée de vie et surtout le temps de jeu réel comparé au prix de vente, Ori And The Blind Forest en est un peu l’exact contraire. Bien qu’un succès est octroyé à ceux qui finissent le jeu en moins de 3h, il faut savoir que si vous lisez tous les dialogues, explorez toute la maps, récoltez la totalité des globes de vie, d’énergie ou d’expérience, le jeu a une durée de vie plutôt conséquente. Pour ma part, le jeu m’aura tenu plus de 11h en haleine ce qui de nos jours est plutôt pas mal du tout !

Et le prix me direz vous ? 19.99€ et c’est là l’un des points forts du jeu ! Avec une telle direction artistique, un scénario bien ficelé et un gameplay classique mais demandant une certaine habileté, The Ori And The Blind Forest mérite largement l’accueil qui lui a été fait et je ne peux que vous recommander de vous ruer sur ce titre qui vous fera vivre une expérience riche en émotions !

Ce test a été réalisé à partir d’une version commerciale du jeu.

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On ne présente plus Telltale Games, spécialisé dans l’adaptation de franchises connues telles que The Walking Dead ou Game of Thrones sous forme de jeux vidéo par épisodes. JV le Mag leur a d’ailleurs consacré un dossier entier dans le numéro 15 dont je vous conseille fortement la lecture d’ailleurs (ainsi que de prendre un abonnement au magazine) !

JV Le Mag 15 Telltale Games

Aujourd’hui, je vous propose donc le test d’une des dernières créations Telltale Games : Tales from the Borderlands.

Tales from the Borderlands est directement tiré de l’univers de Borderlands, un jeu vidéo créé en 2009 par Gearbox software et qui a connu depuis 2 suites à succès : Borderlands 2 et Borderlands : The Pre-Sequel. Tout comme avec Retour vers le futur, Jurassic Park ou plus récemment The Walking Deads, Telltale Games nous sert une fois de plus non pas un jeu vidéo par épisode tiré d’une oeuvre cinématographique mais une toute nouvelle aventure, basée sur le monde et les personnages de la franchise vidéo-ludique Borderlands. Vu le succès rencontré par la franchise, l’enjeu est élevé pour le studio. Défi relevé ?

Tales from the Borderlands : timeline

Tales from the Borderlands se déroule après les événements de Borderlands 2 (et donc par extension après ceux de Borderlands et de Borderlands The Pre-Sequel). Vous incarnez Rhys, un employé cyborg de la firme Hyperion (vous savez, ceux qui ont fabriqué une partie de l’arsenal disponible dans les autres opus) dont le rêve est de devenir le nouveau Beau Jack. Mais vous incarnerez aussi Fiona, une escroc de Pandore qui rêve de l’arnaque de sa vie. Rhys descend sur Pandore avec son acolyte, Vaughn, pour acheter une clé de l’arche au nez et à la barbe de leur nouveau patron : Vasquez. Pour l’acquérir, ils rencontrent August, un personnage un peu louche de la planète Pandore qui détient une clé de l’arche mais tout ne se passe pas comme prévu… Les deux héros, Rhys et Fiona, seront bientôt lancés à la poursuite de la mallette d’argent, tous deux convaincus qu’elle leur revient de droit. Malheureusement, la récupérer ne va pas se révéler être l’opération la plus facile…

 Tales from the Borderlands : August, Vasquez, Fiona, Sasha, Rhys, Vaughn

Dès les premières minutes du jeu, on reconnait tout de suite la direction artistique en cel shading façon bande dessinée chère à la franchise Borderlands. Les graphismes sont assez soignés bien que parfois perfectibles et on est tout de suite replongé dans le monde de Pandora. Peut être à déplorer, la maniabilité de certaines phases d’exploration n’est pas toujours au rendez vous mais elles sont si peu nombreuses que l’on s’en accommodera (mais c’est la dernière fois hein !).

L’intrigue démarre avec Rhys dont nous avons le contrôle des décisions qui vont planter le décors de l’intrigue. Les choix s’enchainent à un bon rythme, ni trop présents ni trop peu, et à chaque demande d’action, 4 choix différents s’offrent à nous sous forme de QTE. Chacune de vos décisions modifiera la perception que les autres ont de vous alors prenez garde de ne pas vous mettre tous le monde à dos ! L’histoire est donc très bien rythmée et cela s’enchaine parfois assez vite lors des combats où il faudra appuyer rapidement sur la bonne touche du pad au risque de se voir renvoyé au dernier checkpoint ! De temps à autres, vous pourrez explorer certaines petites zones grâce à l’oeil bionique de Rhys et bien que ces explorations n’ont pas vraiment d’utilité ni d’intérêt et auraient même tendance à couper un peu le rythme du jeu, il faut admettre qu’elles permettent d’en savoir un peu plus sur l’environnement qui nous entoure et le monde de Pandora.

Tales from the Borderlands : le choix de la tactique du Loaderbot

Vous pourrez également contrôler Fiona en alternance avec Rhys mais ce ne sera pas vous qui déciderez quand contrôler l’un ou l’autre des personnages. En effet, c’est le jeu qui fera la transition entre chaque personnage en modifiant l’interface de QTE, plutôt Steampunk futuriste avec Rhys et Far West pour Fiona. Les compagnons respectifs de chacun des deux protagonistes seront présents au départ mais beaucoup trop peu exploités par la suite. Dommage, le jeu aurait gagné en épaisseur. Les personnages rencontrés tels que Vasquez ou bien August sont tous haut en couleurs et totalement dans l’esprit déjanté de l’univers Borderlands.

Avec sa durée de vie d’environ 1h30 (j’ai bien pris mon temps), ce premier épisode avait comme un goût de trop peu et j’attends la suite avec impatience tout en espérant qu’elle sera cette fois ci au moins sous titrée en français, la version actuellement disponible étant en VOST Anglaise. L’épisode 1 est actuellement disponible sur Xbox 360, PS3, Xbox One, PS4 et PC, ainsi que sur iOS et Android, les 4 autres sont à paraitre.

Ce test a été réalisé a partir d’une version commerciale.

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Développé par Dynamighty, CounterSpy est un jeu d’action/espionnage disponible sur PS4, PS3 et PSVita (cross-buy), mais aussi sur iOS et Android.

CounterSpy : un jeu d'espionnage et d'infiltration

Scénario

L’action de CounterSpy prend place pendant la Guerre Froide, alors que Socialistes et Impérialistes se livrent à une course à l’armement dans le seul but est d’envoyer une bombe nucléaire sur la Lune, vous, espion membre de l’agence secrète C.O.U.N.T.E.R., devez tout mettre en oeuvre pour les empêcher d’arriver à leurs fins.

Votre mission sera donc de collecter des fragments de plans qui une fois assemblés dévoileront une partie du missile nucléaire destiné à détruire la Lune. Vous découvrirez également pendant vos explorations des fragments de plans d’armes qui déverrouilleront petit à petit un arsenal que vous pourrez alors acheter pour mieux vous équiper.

L’ambiance Guerre Froide est parfaitement retranscrite avec les affiches de propagande, les spots « publicitaires » et l’ambiance Est vs Ouest, on se croirait dans un James Bond comme Dr. No ou Bons Baisers de Russie !

CounterSpy : la propagande est partout ! 

 

Gameplay

Pour CounterSpy, l’éditeur a pris le parti de faire un jeu de plateforme à défilement horizontal. Vous pourrez avancer et reculer dans les niveaux pour les explorer dans les moindres détails, à la recherche des précieux plans ou objets qui vous rapporteront de l’argent.

Les niveaux sont assez vastes, truffés de passages cachés et vous aurez bien souvent plusieurs chemins possibles pour atteindre le bouton validant le niveau. Malheureusement, les niveaux se suivent et finissent par se ressembler malgré le fait qu’ils soient générés en procédural, donnant ainsi un aspect un peu répétitif au jeu. L’IA elle aussi souffre d’un réel manque d’originalité puisque les ennemis réagiront quasiment tous et tout le temps de la même manière. Dommage…

Le maitre mot dans CounterSpy est la discrétion. En effet, votre personnage n’encaisse pas bien les balles, il ne faudra donc pas compter vous la jouer Rambo ou John McClane, cela ne fonctionnera jamais ! De plus, en attaquant les ennemis de front, vous risquez que ces derniers déclenchent une alerte, augmentant ainsi le niveau de vigilance qui s’échelonne de 5 à 1, 1 étant le plus élevé. Si jamais vous atteignez le plus haut niveau d’alerte, la superpuissance concernée déclenchera une guerre nucléaire et signera la fin de votre aventure.

CounterSpy : la tension est à son paroxysme

Les munitions ne sont pas illimitées, vous serez donc contraint d’utiliser votre arsenal avec parcimonie au risque de vous retrouver à vous battre à main nue. Certes, vous pourrez trouver de temps en temps une caisse de munitions mais votre moyen le plus sûr pour refaire votre stock sera sans aucun doute l’achat entre 2 missions grâce à l’argent récolté dans les niveaux précédents. Il vous faudra alors choisir entre des bonus, des munitions, des nouvelles armes ou bien les 3 à la fois en fonction du budget donc vous disposerez, vous contraignant ainsi à explorer chaque niveau dans ses moindres détails pour en accumuler un maximum.

 

Maniabilité

CounterSpy est plutôt maniable, le système de visée ou de combat bien pensé. Parfois, il arrive que la visée soit un peu imprécise mais cela reste minime. Enchainer les ennemis dans les différents niveaux à coups de headhost ou d’uppercuts est assez facile et permet de progresser rapidement dans les complexes ultra secrets.

Dans l’ensemble, le jeu est agréable à manipuler et je n’ai pas eu le sentiment que mon personnage ne faisait pas ce que je lui demandais. Le tactile est quant à lui un peu trop sous exploité mais d’un autre coté je ne vois pas vraiment comment les développeurs auraient pu le rendre plus présent.

 

Graphismes

Les graphismes de CounterSpy sont un mix de bande dessinée, de cartoons, d’affiches et de spots télévisuels de propagande des années 60. Ce mélange donne un rendu esthétique très réussi à mon goût, renforcé par une palette de couleurs bien particulières composée de teintes plutôt pastelles. Le design a été volontairement épuré pour donner des décors et des personnages avec des arrêtes très prononcées et dénués de milliers de détails.

CounterSpy : Prenez vos ennemis par derrière...

Bref vous l’aurez compris, si CounterSpy brille par son scénario, son ambiance, ses graphismes et sa bande son, il pèche en revanche sur la répétitivité qui viendra s’installer sur le dernier quart de l’aventure. Un point noir qui, si il avait été gommé, aurait pu faire monter le jeu encore d’un cran en terme de qualité.

Proposé au tarif de 12.99€ sur le Playstation Store (version Cross-buy PS4, PS3, PSVita), le jeu vous fera tout de même passer entre 4 et 6h sympathiques si vous n’êtes pas un aficionado du Platine.

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J’ai reçu en test il y a quelques semaines des écouteurs intra-auriculaires de la marque a-JAYS : les One+, compatibles avec l’ensemble des smartphones du marché fonctionnant sous Windows Phone, Android ou iOS. Voici mon avis sur ce kit main libre.

a-JAYS One+ : un packaging de haut vol

 

Un packaging haut de gamme

Le packaging est très haut de gamme, digne des pays Nordique où est basé le fabriquant suédois Jays. La boite en plastique noir (et très doux !) s’ouvre au moyen d’une pointe de stylo permettant de faire coulisser les 2 parties. L’idée de ce type d’ouverture est bonne en soit mais dans la pratique, cela se révèle plus difficile que prévu de déverrouiller la boite pour en dévoiler son contenu :

– écouteurs a-JAYS One+

– 4 paires d’embouts

– une notice succincte

 a-JAYS One+ : des embouts de diverses tailles

 

Les écouteurs

JAYS a pensé a toutes les morphologies d’oreilles en ajoutant ces 4 paires d’embouts en silicone de différentes tailles. En effet, quelle que soit la taille de votre oreille, vous pourrez choisir l’embout qui lui convient le mieux et ainsi avoir des écouteurs parfaitement ajustés, point très important pour le rendu sonore. D’autre part, le silicone est suffisamment rigide pour ne pas que l’écouteur tombe, mais surtout assez souple pour être très confortable.

Le cordon fait 115 cm ce qui est suffisant pour qu’il ne soit pas tendu si votre smartphone est dans votre poche. Cette taille lui permet également d’être assez court pour ne pas encombrer votre poche de 30 cm de câble inutile. Les écouteurs sont très légers, à peine 15g, ce qui les rends très discrets nous permettant même de les oublier.

Le connecteur est à angle droit ce qui dans l’absolu n’est ni un bon ni un mauvais choix. Pour ma part, je préfère largement un connecteur droit car une fois le smartphone dans la poche, c’est un peu moins gênant.

a-JAYS One+ : simplicité, efficacité

 

La qualité sonore

Le rendu sonore est assez bon au niveau des basses grâce aux embouts en silicone qui épousent parfaitement votre oreille transformant les os de celle ci en caisse de résonance. De plus, cela permet d’être bien isolé des bruits ambiants même dans une rue passante ou le métro.

Que l’on soit dans les aigus ou les graves, les écouteurs a-JAYS One+ sont de très bonne facture et vous permettront de redécouvrir certains de vos morceaux musicaux.

Les écouteurs sont donc vraiment performants et fournissent une excellente qualité audio, aussi bien en écoute musicale qu’en kit main libre.

 

Le kit main libre

Le kit main libre est réduit à son plus simple appareil puisqu’il n’est constitué que d’un bouton ! Cet unique bouton nous permettra donc de décrocher / raccrocher, de démarrer ou de mettre en pause notre musique et d’aller à la chanson suivante ou précédente. La détection des doubles/triples clics est un peu hasardeuse, ils ont été parfois détectés comme un simple clic dans mon cas, mettant en pause la lecture.

Et… c’est tout ! Enfin du moins sur Windows Phone. JAYS a en effet développé une application Android permettant de paramétrer diverses fonctions avec des combinaisons et des durées de pression différentes. Vous pourrez ainsi définir des actions personnalisées à l’envie. A quand une version iOS et Windows Phone ?

Du coté de la qualité, c’est très bon là aussi, l’interlocuteur en face ne m’ayant jamais fait répéter mes phrases, même en environnant moyennement bruyant tel que la rue par exemple.

a-JAYS One+ : une application pour paramétrer des actions personnalisés

Conclusion

Proposé entre 40 et 50€, les a-JAYS One+ avec leur design soigné et leur excellente qualité audio sont d’un rapport qualité prix correct, les points perfectibles étant bien entendu la commande via un bouton unique et l’absence d’application de réglage sur Windows Phone.

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Développé par Deck13 Interactive et CI Games et publié par Namco Bandai Games, Lords of the Fallen se veut comme l’enfant illégitime de Dark Souls et de Darksiders 2. Mais qu’en est il réellement ?

Je tiens tout de suite à clarifier un point : je n’ai jamais joué ni à Dark Souls ni à Darksiders et par conséquent, j’apporte un oeil complètement vierge de tout parti pris sur le jeu.

Lords of the Fallen est donc un jeu du genre Action-RPG tourné entièrement vers les consoles Next-Gen puisqu’il n’est sorti que sur Xbox One, PS4 et PC. Selon les développeurs eux même, le jeu se positionne comme un hybride entre Dark Souls (pour sa maniabilité) et Darksiders (pour son univers). 

 

Synopsis :

Dans un monde impitoyable où aucun péché n’est jamais oublié, Harkyn, un criminel reconnu coupable, se voit confier une chance de rédemption. Alors que les dirigeants du monde s’apprêtent à trouver le moyen de bannir tous les maux de la Terre, l’armée d’un ancien dieu déchu de longue date attaque le royaume humain. Libéré de prison, Harkyn et son mentor, Kaslo, partent avec pour mission, arrêter la guerre.

Dans son voyage, Harkyn devra forger des alliances solides et affronter des ennemis encore plus fortes. Il va apprendre le vrai pouvoir des seigneurs Rhogar – commandants de l’armée de Dieu. Il sera même apporter la bataille dans le Rhogar, un voyage au cœur de la dimension démoniaque.

L’ancien dieu arrivera t’il a asservir l’Humanité ? Ou cette dernière sera t’elle en mesure de bannir définitivement ? Les péchés de Harkyn pourront ils être jamais pardonnés ?

 

Le jeu commence donc par la création du personnage que l’on va incarner, cette étape se divise en 2 phases.

La première est la sélection de la classe. Nous avons le choix entre 3 :

– Assaut : plutôt orientée gros bourrin.

– Leurre : un genre d’assassin.

– Réconfort : un moine guerrier.

Cette première étape est importante car elle va conditionner votre style de jeu. Allez vous plutôt foncer dans le tas ? Ou vous la jouer furtif ? Pour ma part, j’ai testé les classes Assaut et Leurre qui sont vraiment très différentes à jouer. Le personnage avec un profil Assaut donne des coups dévastateurs et peut encaisser les attaques alors que le Leurre lui esquive bien mieux et se déplace beaucoup plus rapidement.

La seconde phase est la sélection du type d’équipement où une fois de plus, votre choix devra se faire entre 3 types d’armures :

– Guerrier : un ensemble d’armures lourdes

– Clerc : un ensemble d’armures intermédiaires

– Voleur : un ensemble d’armures légères

Chaque type d’armure possède un poids et une capacité d’encaissement différents. La première caractéristique influera sur votre vitesse de déplacement et d’esquive, tandis que la seconde déterminera la capacité de votre personnage à encaisser les coups. Le choix du type d’armure est important seulement pour le démarrage et la prise en main du jeu. Rapidement, j’ai trouvé un équipement de remplacement pour mon personnage, ajustant ainsi grandement son poids et sa réactivité.

Lords of the Fallen : la feuille de personnage

Au fur et à mesure de son avancée, notre personnage récolte de l’expérience qui viendra alimenter 2 jauges différentes en fonction de nos besoins : une jauge pour les points d’attributs et une jauge pour les points de sorts. La jauge de sorts dépend de la progression de la caractéristique « Foi » de votre personnage, vous contraignant ainsi à augmenter de toute façon cet attribut si vous voulez accéder à de puissants sorts. Jusqu’ici on bien retrouve les codes du jeu Action-RPG à la sauce Dark Souls.

Lords of the Fallen : Les points de compétences

Entrons maintenant dans le vif du sujet avec le jeu, ses graphismes et son gameplay !

Le jeu est linéaire. Certes, vous aurez plusieurs chemins possibles dans chaque niveau traversé mais grosso modo vous serez tout de même bien guidé pour avancer dans l’histoire et ne pas en perdre le fil. Les niveaux sont délimités par des boss à tuer, les Lords, qui seront beaucoup plus puissants que les monstres rencontrés habituellement et j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour en arriver à bout.

Pour sauvegarder notre progression, des pierres démoniaques sont disséminées à travers les niveaux. Elles permettent également de transférer l’expérience gagnée depuis le dernier point de sauvegarde. En effet, cette dernière s’accumule dans une jauge qui si l’on meurt formera un nuage à l’endroit de votre mort attendant sagement que l’on vienne la récupérer. Sagement ? Pas tant que ça puisque plus l’on met de temps à venir la récupérer, plus la quantité d’expérience diminuera et disparaîtra même si vous venez à succomber à nouveau en tentant la récupération. A chaque mort, les monstres tués depuis le dernier point de sauvegarde réapparaissent, nous obligeant ainsi à tout pourfendre à nouveau… Parfois un peu pénible lors de passages difficiles.

Certains portails démoniaques ouvrent quant à eux une porte vers une dimension parallèle : le Rhogar. De nombreuses créatures et trésors y sont dissimulés et l’ombre baignent entièrement ces passages, nous obligeant à avancer avec prudence.

Côté graphismes, le jeu se voulait comme un vrai jeu Next-Gen. Les graphismes sont donc plutôt jolis mais rien de bien transcendant non plus. Les effets d’ombres, de lumières et de fumées sont légions et contribuent à installer une atmosphère particulière au jeu.

Lords of the Fallen : Des graphismes next gen ?

 

 Annoncé pour une quinzaine d’heures de jeu, Lords of the Fallen n’aura réussi à me garder que 6 ou 8h, le 3e Lord m’ayant passablement énervé, j’ai laissé tombé après y avoir passé plus d’une heure. La maniabilité y est a mon avis pour beaucoup car a chaque fois, je me fais avoir par mon personnage qui n’esquive pas correctement le coup qu’on lui assène… Peut être qu’un joueur ayant fait ses armes sur Dark Souls s’en sortirait mieux ! Quoi qu’il en soit, je ne garderai malheureusement pas un souvenir impérissable de ce jeu dans lequel j’avais placé quelques espoirs lors du test presse…

Sponsornot : Gratuit

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