Je vous avais donné mon avis il y a quelques semaines sur le RIG Surround, un casque de la gamme gaming de chez Plantronics, et aujourd’hui c’est au tour du casque Bluetooth Plantronics Backbeat Pro d’être passé en revu.

D’ordinaire, lorsque l’on me pose la question, je n’ai absolument aucune idée de cadeau d’anniversaire. Mais cette année, après que mon pote Sandrock soit passé à la maison un week end et qu’il m’ai fait tester le sien, j’ai immédiatement balancé un modèle de casque à mes parents quand ils m’ont posé la question : le Plantronics Backbeat Pro. Et je vais vous expliquer pourquoi…

1. Packaging

Le Backbeat Pro est livré dans un emballage vraiment haut de gamme. On a le sentiment d’avoir un produit de luxe entre les mains dès qu’on saisi l’emballage à l’intérieur duquel on peut trouver :

– le casque Plantronics Backbeat Pro

– un câble avec kit piéton

– un câble USB / Micro USB pour la recharge

– un sac de transport

– une notice d’utilisation

Le package est vraiment bien fourni et digne d’un casque haut de gamme. On appréciera la présence du sac de transport qui permet de trimballer son casque et ses câbles partout avec soi sans risquer de l’abimer si on souhaite le mettre dans son sac à dos.

 

2. Design et Confort

Le casque est constitué essentiellement de plastique noir de très bonne qualité et très résistant aux rayures, bien loin des plastiques bas de gamme de nombreux casques chinois.

L’arceau de tête est rembourré d’une mousse fine recouverte d’un simili cuir noir très agréable à l’oeil avec ses coutures travaillées. Réglable selon plusieurs crans, le casque s’adapte parfaitement à n’importe quelle morphologie de tête et assure un excellent plaquage des écouteurs sur les oreilles (point très important pour la suite, je vous explique un peu plus loin pourquoi).

Les oreillettes du casque sont extrêmement bien rembourrées et procure un très haut niveau de confort. Pas de soucis pour une utilisation prolongée (plusieurs heures), je n’ai eu pour ma part aucune sensation désagréable avec le Backbeat Pro même lorsque je l’ai substitué à mon Plantronics RIG Surround défectueux et qu’il m’a dépanné pour de longues sessions gaming.

Tous les boutons de commande et la connectique sont discrètement intégrés au casque et permettent un accès simple, rapide et intuitif à toutes les fonctionnalités du casque. Le micro quand à lui est intégré au casque et complètement invisible, un atout majeur pour le design du casque.

On appréciera qu’une pochette de transport soit fournie. En tissu synthétique noir doublée d’un velours pourpre à l’intérieur, cette pochette permet de transporter le casque et ses câbles sans risquer de les abimer.

Le rendu global du Plantronics Backbeat Pro est vraiment classe, que l’on soit en short / tee shirt / tongues ou en costard cravate, le casque ne fera pas tâche dans le paysage vestimentaire. De taille tout de même imposante, le casque reste néanmoins assez léger avec un poids de 340g.

 

3. Fonctionnalités et Autonomie

Comme je vous le disais dans la section précédente, toutes les boutons de commande sont disposés de manière judicieuse pour permettre une utilisation intuitive du casque.

Oreillette droite

A l’arrière de l’oreillette droite, on trouve le bouton de mise sous tension. Lorsque que le casque est allumé, une voix nous indique qu’il est bien allumé, de quel niveau de batterie (Low / Medium / High) il dispose et annonce quels sont les périphériques qui sont connectés.

En dessous se situe un bouton pour couper le micro, pratique lorsque l’on doit parler avec une personne en face de nous sans que notre interlocuteur au bout du fil n’entende ce que l’on raconte.

Une pression sur l’oreillette permet de décrocher un appel entrant sans avoir à sortir son téléphone de la poche.

Enfin, la bague tournante de l’écouteur permet de contrôler le volume sonore de la musique ou de l’appel en cours.

Oreillette gauche

A l’arrière de l’oreillette gauche se situe le bouton permettant de mettre en route l’annulation active du bruit (ANC).

En dessous, on peut trouver un port jack pour connecter le casque à une source audio et un port micro-USB permettant de recharger et de mettre à jour le Backbeat Pro.

Une pression sur l’oreillette permet de mettre en pause ou de reprendre la lecture du titre en cours.

Enfin, la bague tournante de l’écouteur permet de changer d’aller à la piste audio suivante ou précédente.

Les commandes sont nombreuses mais leur position a été suffisamment bien étudiée pour offrir une expérience utilisateur vraiment très intuitive.

L’annulation active du bruit est vraiment impressionnante et permet de s’isoler même dans un environnement bruyant tel que les transports ou dans un centre commercial par exemple. Les coussins en mousse des écouteurs qui épousent parfaitement le contour des oreilles y est également pour beaucoup et cela permet d’écouter sa musique ou de regarder un film en toute tranquillité.

Lors du retrait du casque, le morceau de musique ou la vidéo en cours de lecture se met automatiquement en pause et reprend également automatiquement lorsque l’on remet le casque bien en place sur la tête. Une fonctionnalité vraiment utile qui permet de reprendre son contenu multimédia là où l’on l’avait laissé sans en louper une miette.

L’appairage en Bluetooth est rapide et permet de connecter deux sources audio différentes tel qu’un smartphone et une tablette par exemple. Dans le cas où l’on regarderait un film sur la tablette avec le casque connecté, si l’on reçoit un appel sur son smartphone, une alerte retentit dans le casque. Lors du décrochage de l’appel, le film de la tablette se met en pause automatiquement et reprend une fois l’appel terminé (testé avec Samsung Galaxy S6 et une Surface Pro 4 avec le lecteur multimédia de Windows 10). Une fonctionnalité qui pourrait relever du détail mais qui se révèle quasiment indispensable une fois qu’on y a goûté !

Côté autonomie, le Plantronics Backbeat Pro est très endurant avec 24h d’autonomie annoncée. Je n’ai pas compté exactement le nombre d’heures d’utilisation dont je peux profiter avant de le recharger mais avec environ 2h d’utilisation quotidienne (trajet appartement – travail aller-retour), le casque tient largement une dizaine de jours avant de devoir être rechargé. Un excellent point qui fera pencher la balance en sa faveur face à un autre casque de gamme équivalente mais disposant d’une autonomie moindre.

En cas de panne de batterie, en cas de panne de batterie il est possible de connecter le Plantronics Backbeat Pro à son smartphone, sa tablette ou tout autre source audio grâce au câble jack fourni, le casque continuant de proposer toutes les fonctionnalités à l’exception de la connexion à 2 appareils simultanément.

 

4. Qualité sonore

La qualité du son est vraiment très bonne sur une longue durée d’écoute. Le son est relativement bien équilibré et les basses ne sont pas trop agressives comme sur un Beats par exemple ce qui donne une tonalité très agréable à l’écoute.

Le système ANC est vraiment un énorme plus, que ce soit en écoute multimédia ou en conversation. En effet, ce système se sert d’un micro pour capter le bruit ambiant, le retraite en l’inversant et réinjecte ce son ainsi produit dans les écouteurs pour annuler le bruit de fond ambiant. Très pratique dans les transports par exemple, où la quasi totalité du bruit disparait, ne laissant place qu’à votre musique et aux annonces des conducteurs de métro ou de TGV.

L’écoute est impeccable lors d’un appel et l’absence d’un micro perche n’est en rien un problème, mes interlocuteurs m’ayant toujours entendu convenablement.

Constat similaire sur PC où le micro est parfaitement reconnu et permet donc de discuter sur Teamspeak ou Skype sans avoir un second périphérique, moyennant que le Plantronics Backbeat Pro soit connecté via l’USB !

 

5. Conclusion

Vous l’aurez compris, je suis vraiment fan de mon casque Bluetooth Plantronics Backbeat Pro qui m’accompagne aujourd’hui dans tous mes déplacements. La qualité de fabrication, le design, les fonctionnalités et la qualité sonore sont au rendez vous et c’est quasiment un sans faute ! Si on voulait chipoter, on pourrait dire que le poids est peut être un poil élevé pour une utilisation intensive mais bon, c’est vraiment chercher la petite bête.

Vous pouvez retrouver le casque Plantronics Backbeat Pro sur Amazon à un tarif conseillé d’environ 150€ ce qui en fait un casque d’un très bon rapport qualité / prix !

{amazonWS:itemId=B00MYYFAOQ;country=fr}

Sponsornot : Zéro Collaboration

Read More

Reçu il y a quelques semaines, je vous propose aujourd’hui mon avis sur sur un objet connecté assez peu commun : le thermomètre connecté Wishbone.

1. Packaging et design

Le packaging est basique, l’emballage contenant :

le thermomètre Wishbone

– 2 piles bouton

– une notice de mise en route

Rien de plus, à noter que la petite pile bouton est fournie pour alimenter le thermomètre.

Wishbone : Package

Coté design, nous avons à faire à un produit couleur cyan en plastique. La forme évoque un Y, une prise jack destinée à être connectée au smartphone étant située en bas du pied du Y. Les piles s’insèrent sous le cache chromé de l’une des branche tandis que le capteur de température est situé dans l’autre branche dont l’extrémité est également recouverte d’un embout chromé.

Wishbone : Principe de fonctionnement

L’objet est de taille très réduite mais fait plastique au regard comme au toucher. Dommage.

 

2. Utilisation

Pour utiliser le thermomètre Wishbone, il est nécessaire d’avoir :

– un smartphone avec Bluetooth

– l’application Wishbone installée

La première étape est de lancer l’application, puis de connecter le thermomètre à la prise jack du smartphone. L’appairage se lance et une fois celui ci terminé, l’application indique qu’elle est prête à mesurer la température.

Wishbone : Branchement du thermomètre

Parmi les différentes options, il est possible de prendre la température d’un humain, d’un animal, la température ambiante ou encore celle d’un objet (tasse de thé, bain, etc…).

Wishbone : Plusieurs options 

Mon fils faisant ses dents et ayant une petite poussée de fièvre, j’ai « profité » de l’occasion pour faire 2 mesures comparatives : avec un vrai thermomètre et avec le Wishbone.

Je pars du principe que la bonne température est indiquée par le vrai thermomètre.

Wishbone : Une première mesure

Ce premier test n’est pas très concluant pour le Wishbone, ce dernier indiquant une température de 2° en deçà de celle indiquée par le vrai thermomètre… mais il faut prendre en compte que la mesure de ce dernier était dans les fe… enfin vous voyez quoi 😉 J’ai tenté de reprendre plusieurs fois la température de mon fils avec le Wishbone mais le résultat a toujours été sensiblement identique.

Wishbone : Une première mesure

J’ai effectué d’autres mesures comparatives avec le mode humain et objet et les résultats montrent là encore une petite différence entre les températures relevées par les 2 thermomètres, celle du Wishbone étant systématiquement légèrement inférieure. Ma mesure la plus fiable a été prise avec ma carte graphique qui affichait une température quasi identique au demi degré près !

L’utilisation est vraiment très facile et la position du thermomètre Wishbone sur la prise permet de l’orienter vers l’objet ou la personne afin de toujours garder un oeil sur l’écran du téléphone, facilitant ainsi la prise de température. Certains apprécieront la possibilité de conserver un historique des relevés, pour ma part je n’en vois pas spécialement l’utilité (je ne prends pas ma température tous les jours…).

 

3. Conclusion

Proposé à un tarif situé autour de 40e, le thermomètre Wishbone s’est révélé assez précis lors des tests et vraiment très simple à utiliser. Pour les fous du tout connecté, je ne peux que vous recommander ce produit qui devrait pouvoir vous dépanner les rares fois où vous en aurez besoin. Sa petite taille et son poids en font un objet que l’on peut glisser dans n’importe quelle trousse de toilette mais ne remplacera pas tout de suite notre bon vieux thermomètre électronique du fait de son manque de précision en ce qui concerne la prise de température corporelle (oui, rien ne vaut un thermomètre dans les fesses ;)).

Read More

Dernièrement, j’ai testé beaucoup de périphériques orientés racing du fabricant Thrustmaster comme par exemple le volant TMX Force Feedback ou encore le pédalier T3PA et aujourd’hui je vous propose mon avis sur le casque Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition.

1. Packaging

Comme a son habitude, Thrustmaster nous propose une fois de plus un package haut de gamme avec un emballage solide aux couleurs du jeu DOOM, un des derniers jeux de Bethesda Softworks.

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : un package haut de gamme

Son contenu est assez complet puisqu’il contient :

– le casque Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition et son micro

– le Y Sound Commander

– le Y Power Pack

– un cable USB / Micro USB pour charge le Y Power Pack

– une notice de mise en route rapide

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : un package très complet

Le package est assez complet. On appréciera grandement la présence de l’Y Power Pack qui permet au casque d’être alimenté autrement que par la batterie de la manette et donc par conséquent d’augmenter l’autonomie de cette dernière.

 

2. Design

L’ensemble qui compose le casque (le casque, le micro perche, le Y Sound Commander et le Y Power Pack) est aux couleurs du jeu DOOM et je dois dire que c’est assez bien fait ! Le code couleur de l’équipement de l’UAC, et en particulier celui des armures des soldats, est bien composé des tons de marron, noir et rouge (si si, le sang de l’ennemi est de cette couleur) mais également d’une grosse dominante de kaki, absent de ce casque malheureusement.

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : un casque aux couleurs de DOOM

Le Y Commander et le Y Power Pack sont justes magnifiques en fonctionnement. Des leds vertes et rouges s’allument lors de l’utilisation pour indiquer le volume sonore et c’est vraiment très réussi sans pour autant être exagéré ou tape à l’oeil.

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : des coussinets à mémoire de forme

En revanche, les boutons de commande du Y Commander sont situés sous un plastique souple qui ne rend peut être pas aussi bien qu’un panel de boutons physique. Toutes les commandes sont là, le réglage de la balance voix / jeu, les bass, le 7.1, le micro… tout à portée de main et c’est top !

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : l'Y Commander

Les oreilles sont ultra rembourrées avec mousse à mémoire de forme et épousent parfaitement les oreilles procurant une isolation assez remarquable et donnant ainsi au casque un excellent confort à ce niveau là. C’est au niveau du poids que le bas blesse malheureusement car le casque est beaucoup plus lourd qu’un Plantronics RIG Surround par exemple et au bout d’un certain temps d’utilisation on sent clairement qu’il pèse sur la tête !

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : des coussinets à mémoire de forme

D’ailleurs en parlant du RIG Surround, je vous avais fait part dans mon test du micro perche très fragile qui m’a valu de faire remplacer ce dernier dans un premier temps puis carrément tout le casque dans un second temps. Et bien Thrustmaster a également opté pour un micro de ce type, connecté au niveau de l’oreille gauche par une prise mini jack. J’espère juste que celui ci sera plus résistant que le micro de son concurrent… Le micro Thrustmaster est articulé, ce qui permet de le positionner de façon optimale devant la bouche et c’est un plus comparé à de nombreux produits de la concurrence.

 

3. Qualité

La qualité du produit en lui même est vraiment très bonne, on sent qu’on a un casque solide entre les mains et qu’on ne risque pas de le casque en le manipulant ce qui est un bon atout pour les bourrins. Le Thrustmaster Y-350X embarque un son 7.1 activable à l’envie et un réglage des basses sur le Y Commander mais qu’en est il du rendu ? Et bien je dois vous avouer que c’est impressionnant. On redécouvre complètement l’ambiance sonore du jeu auquel on est en train jouer dès que l’on active le 7.1. Bien évidemment, le réglage des basses devra être fait en fonction du type de jeu car un FPS n’aura pas les mêmes exigences qu’un jeu d’exploration où l’ambiance sonore est en règle générale beaucoup plus poussée.

J’ai testé le casque sur Hitman, LEGO Star Wars, mais également sur Forza Horizon 2. Le son de chaque jeu, une fois le casque correctement réglé est un régal, on redécouvre vraiment l’ambiance de chacun d’entre eux rien qu’en pressant le bouton 7.1. En revanche, sur un jeu tel que Sniper Elite 3 ou tout autre FPS, on se retrouve vite avec des basses bien trop élevées et il faut alors baisser leur niveau pour obtenir un environnement sonore équilibré mais très plaisant, donnant réellement l’impression d’être au coeur de la bataille.

Le casque est également annoncé pour être compatible PC. C’est vrai, mais uniquement si on le connecte à une manette Xbox One elle même branchée en USB à l’ordinateur car c’est le seul moyen de profiter de la fonctionnalité 7.1, le principal atout de ce casque. On aurait apprécié, en plus de l’Y Commander que l’on branche sur la manette Xbox, un Y Commander permettant au casque d’être connecté directement sur un port USB du PC pour profiter ainsi des mêmes fonctionnalités (son 7.1, basses, etc…).

 

4. Conclusion

Que ce soit par son design, ses fonctionnalités ou par la qualité sonore qu’il propose, le casque Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition est vraiment un très bon produit. Les réglages sont simples, l’isolation excellente et le design ravira les fans du jeu DOOM tout en leur apportant un très bon confort. Petit bémol néanmoins en ce qui concerne son poids qui est très clairement au dessus de la moyenne, mais c’est le prix à payer vu la solidité du casque. Le gros plus : le Y Power Pack qui épargne énormément la batterie de la manette de Xbox One et permet ainsi d’allonger les sessions de jeu entre 2 charges de batterie.

Au niveau tarif, vous pouvez retrouver le Thrustmaster Y-350X sur le shop officiel de la marque à 149€ ou sur Amazon pour un tarif légèrement inférieur, ce qui donne à ce casque un rapport qualité / prix plus que correct.

{amazonWS:itemId=B015ECTDM4;country=fr}

Sponsornot : Gratuit

Read More

J’ai pris le temps pour l’écrire, et je vous explique plus bas pourquoi, mais je vous donne enfin mon avis sur l’un des derniers jeux de Square Enix : Hitman.

1. Synopsis :

 Il existe un monde au-delà du nôtre. Au-delà des nations, de la justice, de l’éthique. Ce monde ne dort jamais. Il se trouve partout. Une fois que vous y entrez, il n’y a pas de retour possible… Bienvenue dans un monde d’assassinats : vous êtes l’agent 47, le tueur à gages ultime.

 

2. Le retour de l’homme au crane rasé :

4 ans se sont écoulés depuis Hitman Absolution, le dernier jeu sorti sur PC et consoles dans lequel nous pouvions incarner l’Agent 47 et aujourd’hui, Square Enix a décidé de ressortir son assassin fétiche du placard pour lui faire reprendre le service le temps de quelques missions.

Hitman : l'Agent 47 est de retour

Le jeu démarre sous forme d’un tutoriel habilement dissimulé sous les traits d’un prologue qui nous permet, au fil de quelques missions d’entrainement, de reprendre en main les différentes actions à notre disposition pour mener à bien le(s) contrat(s) qui nous est (sont) offert(s). La difficulté n’est bien évidemment pas insurmontable lors de ce prologue qui en profite au passage pour poser les circonstances dans lesquelles l’Agent 47 fait son retour. Lors de cette introduction, on comprend rapidement qu’il sera très difficile de s’en sortir par la force brute et que finir une mission en rushant tout le niveau, fusil d’assaut en main, est tout bonnement suicidaire. Non, Hitman n’est pas un shoot’em up, il va falloir faire travailler ses méninges !

Et c’est ce que l’on va devoir faire lors des 3 premières destinations du jeu, à savoir : Paris (France) / Sapienza (Italie) / Marrakesh (Maroc). Chaque épisode du jeu nous donne 2 cibles à éliminer par quelque moyen que ce soit, le but étant de ne pas se faire remarquer et de faire preuve de créativité pour engranger un maximum de points.

a. Paris :

L’action se déroule lors d’une énorme réception mondaine à Paris, organisé pour le lancement d’une marque. Il vous faudra abattre 2 cibles à l’intérieur d’un batiment gardé par des dizaines de gardes armés jusqu’aux dents. Une fois le bonne angle d’infiltration trouvé, entrer dans le batiment est assez facile, mais s’y déplacer sans se faire remarquer est une autre paire de manche…

b. Sapienza :

47 fait un petit crochet touristique par la ville de Sapienza en Italie pour le 2e épisode de ses aventures, un petit village de bord de mer avec ses falaises, ses restaurants typiques où le cuistot est une tête de mule et sa plage pittoresque. Votre mission, et vous l’acceptez, est de tuer Silvio Caruso, un bio-terroriste, sa femme et de détruire le virus mortel que le couple est en train de créer dans sa bat-cave personnelle.

Les opportunités sont nombreuses, les différentes possibilités d’assassinat donne une bonne rejouabilité à cette mission qui se révèle un peu plus facile que la mission de Paris. 

c. Marrakesh :

Dernière destination européenne pour cette première saison, Marrakesh au Maroc n’est pas forcément la ville qui sera la plus simple pour notre Agent. Vous devrez éliminer le banquier privé Claus Strandberg, qui s’est réfugié comme Edward Snowden dans le consulat suédois sous bonne garde, et le général Reza Zaydan qui a investi une école abandonnée avec l’ensemble de ses troupes d’élites et leur arsenal.

Pour ma part, j’ai trouvé cet épisode beaucoup plus dur que les 2 précédents. En cause, la foule de personnes présentent dans le souk dont l’ambiance est par la même occasion assez bien retranscrite. Les gens s’invectivent, nous interpellent, les soldats font leurs rondes et il faut ruser à chaque coin de rue pour obtenir des informations ou de précieux objets qui nous aideront à progresser dans notre mission. Les 2 cibles sont vraiment très bien gardées et j’avoue avoir réussi a les éliminer toutes les deux mais j’ai trébuché sur une équipe de sécurité au grand complet en tentant de rejoindre mon point d’extraction… Oups, tout à refaire !

 

3. Un bon titre mais avec quelques défauts :

Je vais commencer par exposer les bons cotés du jeu.

Les graphismes sont plutôt réussis. Les jeux d’ombres et de lumières permettent de se dissimuler et les décors des différentes villes traversées sont vraiment très bien fait. La quantité de personnages se promenant sur la carte est impressionnant, notamment lors de l’épisode de Marrakesh, et pourtant le jeu ne semble pas en patir.

La planification de chaque mission est top. Vous aurez la possibilité de choisir votre équipement de départ, votre point de départ, un équipement à votre disposition dans une planque de votre choix, etc…

Hitman : la planification des missions

Chaque mission est donc entièrement customisable mais l’accès à ces paramètres de mission se mérite ! Lorsque vous terminez une mission, votre score est calculé d’après toutes les actions et défis réalisés. Ce score alimente une jauge vous permettant de passer des niveaux relatifs à l’épisode (Paris, Sapienza ou Marrakesh) et chacun de ces niveaux débloque une série de paramètres qui peuvent être un point de départ alternatif, une planque d’équipement ou encore un équipement supplémentaire, vous permettant ainsi de recommencer le même épisode mais avec des paramètres différents.

Hitman : tuer moins pour gagner plus

Les défis à réaliser vous aideront notamment à remplir votre jauge de points. Ils sont nombreux, très nombreux et très variés ! Il y a des défis simples, d’autres compliqués, certains sont funs, d’autres demanderont d’effectuer pleins d’actions avant de pouvoir être validés… ces défis sont une vraie mine de rejouabilité pour chacun des 3 épisodes du jeu et ajouteront une durée de vie conséquente à Hitman pour ceux qui souhaiteront tous les accomplir.

Hitman : Les défis, innombrables !

Autre bonne idée, l’apparition régulière pendant une période assez courte de cibles particulières qu’il vous faudra débusquer et assassiner ! La principale difficulté réside dans le fait que ces cibles n’apparaissent que pendant 48h, un créneau très réduit qui vous obligera à vous connecter souvent aux serveurs Hitman pour vérifier la présence ou non de la cible.

Gros parti pris de la part de l’éditeur, Square Enix a en effet décidé de faire une livraison par épisode de son jeu. L’éditeur propose donc d’acquérir le prologue et l’épisode de Paris dans un package de base. Chaque épisode a été livré à intervalle régulier ensuite avec possibilité de les acquérir au coup par coup ou bien en achetant un Season Pass donnant accès à toutes les missions du jeu dès qu’elles sortent. C’est pour cette raison que j’ai pris mon temps pour publier le test du jeu, je ne voulais pas écrire un avis sur le jeu en ayant uniquement terminé une infime partie du jeu…

De nos jours, les Season Pass ont le vent en poupe. Battlefield et son « Premium » permettent ainsi d’avoir accès à toutes les nouvelles maps qui seront développées dans le futur, Ubisoft nous livre également quasiment l’intégralité de ses jeux avec une option « Season Pass » donnant accès à tout le futur contenu des jeux… Bref tous les éditeurs ou presque s’y sont mis et Square Enix a décidé de surfer sur la vague… De mon point de vue, c’est une bonne idée car le joueur peut décider de n’acheter que le prologue pour tester le jeu, et si il lui plait, il fera l’acquisition du Season Pass ou de chaque épisode séparément. Mais c’est également une mauvaise idée car le prologue et la première ne représentent pas un contenu énorme (mais ce package ne coute que 15€) et le joueur pourra être frileux en ce qui concerne l’achat des missions suivantes, pouvant penser a raison que ça n’en vaut pas la peine…

Hitman : Une tarification à la carte

Deuxième point très rébarbatif à mes yeux, les temps de chargement extrêmement longs et associés à de déconnexions fréquentes des serveurs officiels Square Enix. Dis comme ça, cela peut paraître anodin mais quand vous êtes déconnecté en pleine mission, il arrive que cela vous ramène au menu de préparation de la mission… Cela m’a valu quelques ragequit du jeu je dois l’avouer. Les temps de chargements des missions sont infinis, mais une fois une mission chargée, si vous la recommencez (Pause > Redémarrer la mission), le chargement est beaucoup plus rapide, et heureusement…

 

4. Conclusion :

Disponible sur PC, PS4 et Xbox One, Hitman signe le retour en fanfare de l’Agent 47 dans un jeu qui souffre de quelques défauts comme son mode de commercialisation par épisode, ses temps de chargement ou encore les problèmes de connexion aux serveurs. Parallèlement à ça, les graphismes, le gameplay et l’énorme rejouabilité de chaque épisode permettent de gommer légèrement ces défauts qui se font assez vite oublier… Jusqu’à la déconnexion suivante 😉 La tarification n’est pas un problème grave en soit puisqu’il permet aux joueurs d’acheter un solide aperçu du jeu avant de décider si oui ou non il fera l’acquisition du reste.

Bref, si vous voulez retrouver l’esprit des premiers Hitman, vous pouvez foncer !

Sponsornot : Gratuit

Read More

Les cartes mémoires microSD, il en existe des centaines différentes, par la taille, la marque ou les performances et on peut en mettre partout ou presque, dans les smartphones, les tablettes, les appareils photos, les Raspberry Pi, etc… Je vous propose donc aujourd’hui mon avis sur la carte MicroSD Samsung Evo+ 64Go…

1. Packaging

Le packaging de la microSD Samsung Evo+ 64Go est assez classique pour un produit de ce type et le constructeur ne propose pas de base un emballage « ouverture facile » comme peut le faire Amazon.

 Carte MicroSD Samsung Evo+ 64Go

On retrouve à l’intérieur :

– la carte microSD Samsung Evo+ 64Go

– un adaptateur microSD > SD

– un papier de garantie

Carte MicroSD Samsung Evo+ 64Go

On appréciera grandement la présence de l’adaptateur qui permettra d’utiliser la carte microSD dans des reflex numériques ou encore un RaspberryPi de première génération par exemple.

 

2. Caractéristiques

Les caractéristiques fournies par le fabricant sont les suivantes :

Caractéristiques générales

  • Technologie

    Carte mémoire SDXC

  • Gamme

    EVO Plus

  • Application

    Compact numérique, reflex numérique, caméscope numérique, etc

  • Capacité

    64 Go

  • Interface

    UHS-I, compatible avec interface HS

  • Dimensions

    32 x 24 x 2.1 mm

  • Poids

    Approx. 2 g

Performances

  • Speed

    Lecture : jusqu’à 80 Mo/s avec interface UHS-1 Ecriture : jusqu’à 20 Mo/s avec interface UHS-1 * La vitesse peut variée en fonction des conditions et du produit utilisé.

  • Catégorie de vitesse

    Grade 1, Classe 10

Environnement

  • Tension de fonctionnement

    2.7 ~ 3.6 V

  • Tension de fonctionnement

    -40 °C to 85 °C

  • Température de fonctionnement

    -25 °C to 85 °C

  • Durability

    10 000 cycles

Certifications

  • EMC

    FCC, CE, VCCI, NATA

Garantie

  • Garantie

    Garantie 10 ans

 

Les caractéristiques indiquent une vitesse en lecture jusqu’à 80Mo/s tandis que l’écriture semble plafonner à 20Mo/s, voilà pourquoi cette carte microSD Samsung Evo+ est catégorisée classe 10 (une des plus rapides à ce jour). Garantie 10 ans, on notera également qu’elle conviendra aux baroudeurs avec une amplitude de température en utilisation assez conséquente, aux champs électro-magnétiques ainsi qu’aux rayons X. Voyons ce qu’il est en réellement et passons sans plus tarder aux tests !

 

3. Performances

En règle générale, les performances annoncées par Samsung sur ses produits de stockage sont légèrement en dessous de la réalité. Preuve en est avec mes 2 précédents tests : celui du SSD Samsung 950 Pro 512Go et celui du SSD Samsung 850 Pro 512Go qui montrent des performances au niveau de ce qu’a annoncé le fabricant sur sa fiche produit voir légèrement plus importantes.

Une fois encore, je me suis appuyé sur le logiciel Crystal Disk Mark qui se révèle plutôt fiable et bien souvent plébiscité par la presse spécialisée lors de ses propres tests.

Carte MicroSD Samsung Evo+ 64Go

En lecture, on peu clairement constater une vitesse avoisinant les 95Mo/s pour des fichiers de 50Mo avec une légère baisse de régime sur des fichiers plus volumineux, mais la carte mémoire se révèle largement assez performante pour encaisser une lecture de flux HD.

Carte MicroSD Samsung Evo+ 64Go

En écriture en revanche, l’écart entre les différentes tailles de fichiers est assez flagrante et on remarque très clairement que sur cet exercice, la carte microSD Samsung Evo+ 64Go est plus à l’aise avec des fichiers de 50Mo plutôt qu’avec des fichiers de plusieurs giga-octets…

4. Conclusion

La carte microSD Samsung Evo+ 64Go est donc totalement conforme à ce qui est annoncé par le fabricant. Sa rapidité à traiter des fichiers d’une cinquantaine de méga-octets en lecture comme en écriture font d’elle une extension de stockage toute indiquée pour un smartphone (pour stocker musique et photos) ou un appareil photo numérique. En revanche, vu sa baisse de régime avec des fichiers volumineux, on évitera de l’employer pour stocker des vidéos gourmandes en espace disque. Vous pourrez trouver cette carte microSD aux alentours de 25€ sur Amazon ou chez d’autres revendeurs spécialisés.

Sponsornot : Gratuit

Read More

Dernier né de Green Lava Studios, je vous propose aujourd’hui mon avis sur Fenix Furia, un jeu en 2D carrément rétro.

1. Synopsis :

Vous incarnez Fenix dont le village a été réduit à néant par une explosion qui n’a laissé que 2 survivants : Fenix et Oktarus qui parvient encore et toujours à vous échapper malgré tous les efforts que vous déployez…

 

2. Furieusement 2D :

Fénix, le personnage que vous incarnez, évolue dans des niveaux en 2D à travers lesquels il poursuit inlassablement Oktarus pour accomplir son désir de vengeance. Notre petit héros va devoir traverser 9 mondes contenant chacun pas moins de 20 niveaux pour un total de 180 ! Chaque fin de chapitre est ponctuée par un boss contre lequel vous devrez vous battre pour espérer passer au monde suivant.

Fenix Furia

Les niveaux sont chronométrés et par conséquent, plus vous irez vite mieux ce sera pour votre score. De plus, dans certains niveaux se trouve un cube rouge qui disparait au bout de quelques secondes. Si vous êtes assez rapide pour vous en emparer, vous serez alors propulsé dans un niveau bonus. Mais ce cube rouge n’est pas le seul élément que vous pouvez récupérer à travers les niveaux car il y a également le cookie ! Chaque niveau du jeu contient donc un cookie plus ou moins facile d’accès et qui, une fois que vous aurez rassemblé les 20 cookies d’un même monde, vous débloquera l’accès à une recette originale de cookie (un concours est d’ailleurs lancé pour la sortie du jeu) !

Fenix Furia : les cookies !!

Récupérer l’intégralité des cookies ne sera hélas pas une partie de plaisir puisque votre parcours sera semé d’embûches… Vide, blobs toxiques, rayons incandescents… tout est fait pour vous compliquer la tâche, transformant ainsi Fenix Furia en un véritable die and retry qui en exaspérera plus d’un ! Et comme pour vous rappeler que vous mourrez un peu trop souvent, un succès existe pour marquer votre 100e décès (un peu de sadisme dans ce monde de brutes…). 

Fenix ne dispose pas de 12 milliards de compétences et n’a donc qu’un saut qu’il peut effectuer à l’infini (et donc traverser un tableau entier sans poser le pied à terre) et un dash qui lui permet de foncer vers la gauche ou la droite, pratique pour défoncer certains obstacles. Les parois enflammées disséminées ici et là permettront d’enflammer Fenix qui pourra alors pulvériser des blocs de glace gênants et ainsi poursuivre son ennemi juré. Et si par hasard vous vous ennuyez, sachez qu’il existe un mode 2 joueurs en écran splitté !

Fenix Furia : un mode multijoueur en écran splitté

Niveau graphismes, on est sur un affichage en 2D qui est très propre. Les décors ont été soignés et on appréciera leur variété mais surtout les couleurs vives qui rendent chaque monde unique.

Fenix Furia : des mondes jolis, mais compliqués

Et la bande son dans tout ça ? C’est de la bonne musique que l’on peut retrouver aujourd’hui dans les jeux des années 80, de quoi se plonger dans cette époque pour les uns ou prendre un bon coup de vieux pour les autres (oui, c’était il y a 30 ans ou presque…) mais cela colle parfaitement à l’esprit du jeu.

 

3. Conclusion :

Disponible sur Playstation 4, Xbox One et Steam (sous le nom Fenix Rage) au tarif conseillé de 14.99€, Fenix Furia devrait vous procurer quelques heures de jeu sympathiques avec quand même de grosses prises de tête pour arriver au bout de certains niveaux. La réalisation du jeu est plutôt réussie avec des décors soignés et une bande son ultra rétro. En revanche, si vous n’êtes pas trop fan des die and retry, vous risquez de vite vous en lasser. 

Sponsornot : Gratuit

Read More

J’ai eu l’occasion de tester plusieurs accessoires de l’écosystème racing de Thrustmaster et après avoir passé le volant T150 Ferrari Edition au grill, c’est au tour du volant TMX … de passer à la moulinette.

1. Packaging

A la réception du carton, ma première impression a été de me dire « oh oh… y’a eu une erreur d’expédition » car le carton du T150 et celui du TMX sont exactement de la même taille ! Au niveau de l’emballage, c’est une fois de plus très sérieux, avec un carton de protection épais et un produit solidement calé à l’intérieur, aucun risque que le volant arrive abimé.

Une fois ouvert, le carton d’emballage dévoile le carton du volant TMX, là encore d’une taille identique à celui du T150 mais aux couleurs de la Xbox One, la console de Microsoft.

Thrustmaster TMX Force Feedback : un carton imposant

Pour le contenu, pas de surprise puisque l’on retrouve exactement les mêmes accessoires que pour le T150 à savoir :

– le volant TMX

– la pince de serrage et sa vis

– le pédalier

– une notice succinte

Comme vous pouvez le voir, pour l’instant le TMX s’annonce comme une copie conforme du T150 à la seule différence qu’il est compatible PC et Xbox One.

 

2. Design et conception

Le TMX reprend les mêmes codes que le T150 avec du plastique noir de bonne qualité. On retrouve les 2 palettes métal derrière le volant d’un diamètre de 28cm pour le changement de vitesse.

Thrustmaster TMX Force Feedback : un T150 version Xbox One

Une petite différence au niveau des boutons tout de même, le TMX étant compatible PC et Xbox One, il intègre donc les boutons relatifs à la console à savoir le bouton Home, le bouton Start et les boutons LB / RB / A / B / X / Y.

Thrustmaster TMX Force Feedback : les boutons Xbox

Le volant dispose également de grips en caoutchouc noir, plus sobre que le rouge ou le bleu du T150, afin d’avoir une bonne prise en main lors de la conduite.

Le pédalier est tout en plastique et ne dispose que de 2 pédales, l’une pour accélérer et l’autre pour freiner. Il faudra vous passer de la pédale d’embrayage donc.

Thrustmaster TMX Force Feedback : le pédalier double pédale

Pour plus d’informations techniques, je vous encourage à jeter un oeil sur la page officiel du produit.

 

3. Installation et configuration

Sur PC, une fois les derniers drivers téléchargés et installés, le volant est immédiatement reconnu et permet d’attaquer l’asphalte dans Assetto Corsa ou PCars rapidement moyennant un petit passage par la case réglages. En effet, le volant n’est pas reconnu comme un T150 mais bien comme un volant distinct et donc les paramètres sont à configurer !

 Thrustmaster TMX Force Feedback : la configuration sur DiRT

Sur Xbox One, la mise en route est la simplicité même. On branche, on ajuste la sensibilité et en voiture Simone ! Le récent DiRT (photo ci dessous) dispose de quelques options de réglages assez poussées. En revanche, sur un jeu un peu plus ancien comme Forza Horizon 2 il faudra se passer des réglages, mais cela fonctionne assez bien au volant une fois le temps d’adaptation passé. Gros point noir : le cable USB est bien trop court par rapport à ce que l’on peu attendre d’un volant console. Cela nous oblige à jouer à moins de 2m de la Xbox (donc si on a un grand écran, on a quasiment le nez dessus) ou à ajouter une rallonge USB (ce que j’ai fais et qui fonctionne parfaitement).

 

 

4. Utilisation et sensations

J’ai vite retrouvé les mêmes sensations sur PC qu’avec le volant Thrustmaster T150. La conduite sur circuit est encore une fois un réel plaisir avec ce TMX Force Feedback sans pour autant que l’on soit un pilote chevronné et les sensations sont très rapidement au rendez vous dès les premiers virages. 

L’ensemble des boutons et commandes sont a portée de pouce ce qui permet de garder le volant bien en main lorsque l’on action l’un des boutons, on évitera ainsi les sorties de route malencontreuses !

Thrustmaster TMX Force Feedback : des boutons a portée de doigt

Le pédalier 2 pédales est un poil léger et risque de glisser un peu en fonction du sol sur lequel il est posé. Il est important de noter que le volant Thrustmaster TMX Force Feedback est compatible avec les accessoires de la même marque comme le pédalier Thrustmaster T3PA ou le levier de vitesse Thrustmaster TH8A que j’ai en ma possession et qui améliorent grandement l’expérience de jeu.

Bref, ce volant Thrustmaster TMX Force Feedback confirme la bonne impression que j’ai eu avec le T150 de la même marque mais ayant pu tester le TMX sur console, je vous conseille vivement de trouver un support spécial ou un siège adapté (un siège rSeat par exemple).

 

5. Conclusion

Le volant Thrustmaster TMX Force Feedback s’affiche clairement comme la version Xbox One du T150 en reprenant à peu de choses près son design mais également sa mécanique et son emballage. Les sensations sont très vite au rendez vous pour peu qu’on passe par la case réglages sur PC. Sur Xbox One c’est la simplicité même puisqu’il n’y a presque rien à configurer, tout est déjà prêt ! La conception du volant vous permettra de passer de longues heures à conduire en tout sérénité.

Affiché à un tarif autour de 200€ sur Amazon ou sur le site officiel Thrustmaster, on aurait apprécié un câble un peu plus long.

Sponsornot : Gratuit

Read More

Parmi les objets connectés, on trouve de tout et même des cadenas ! Je vous propose aujourd’hui mon avis sur le cadenas connecté Noké !

 

1. Packaging

L’emballage en plastique dur et transparent du cadenas Noké est plutôt sobre, voir même classe. A l’intérieur, on découvre :

– une notice de mise en route rapide

– le cadenas Noké

Ni plus ni moins, mais l’essentiel est là : un objet classe dans un emballage classe.

Noké : le cadenas connecté !

 

2. Design et fonctionnalités

Ne nous voilons pas la face, les cadenas vendus aujourd’hui sont en règle générale assez moches. Le cadenas Noké est sexy.

Noké : un objet connecté sexy

Son corps rond du diamètre d’une canette de soda est entièrement en aluminium brossé très esthétique. L’inscription « Noké » est gravée sur le devant et on devine que l’accent du « é » est en fait un voyant lumineux. En dessous, un cache en plastique peut être retiré pour accéder a un connecteur de secours en cas de panne de pile.

Le cadenas est imposant et assez lourd mais son design classe et sobre lui permettent de trouver sa place n’importe où, même dans un salon ou une chambre.

Noké : des fonctionnalités sympa

Coté fonctionnalités, le cadenas Noké est annoncé comme étanche et compatible Bluetooth Smart 4.0.

 

3. Mise en route et utilisation

La mise en route est assez simple grâce à la petite notice fournie avec le cadenas Noké. Pour déverrouiller le cadenas, plusieurs solutions sont à notre disposition :

– la solution type morse : vous entrez un code a base d’appuis longs / courts comme si vous écriviez un message en morse. Ensuite, il vous suffit de reproduire ce code pour ouvrir votre cadenas.

Noké : le verrouillage morse

– la solution smartphone connecté : pour déverrouiller votre Noké, vous lancez l’application et vous faites une pression longue sur l’anse du cadenas ou sur le bouton « Ouvrir » du smartphone.

Comme vous pouvez le constater, ouvrir son cadenas est plutôt facile. Pour ma part, je n’utilise que la solution smartphone connecté car reproduire le code n’est pas chose aisée, surtout si on est pressé, la limite entre clic court et clic long étant très ténue.

Vous pouvez, au travers de l’application installée sur le smartphone, accéder à la configuration du cadenas. Vous pourrez ainsi ajouter plusieurs autres cadenas au sein de la même application pour obtenir une gestion centralisée. Autre fonctionnalité plutôt intéressante, le partage d’autorisation que l’on peut attribuer à un autre utilisateur de Noké. Cela permet à plusieurs personnes différentes de déverrouiller le cadenas, plutôt pratique pour s’affranchir de la case serrurier !

L’application fourni également des logs concernant l’ouverture des cadenas liés à l’application (dont la traduction est plutôt approximative), pratique pour savoir quand il a été ouvert pour la dernière fois et par qui !

Noké : le journal de logs

Petit point négatif (le seul ?) : pour ouvrir le cadenas, vous devez impérativement avoir l’application qui tourne sur le smartphone… A moins d’avoir le petit porte clé qui va bien.

Noké : le key fob

 

4. Conclusion

Proposé autour de 70e (tout de même), le cadenas connecté Noké est vraiment pratique si vous souhaitez partager l’utilisation d’un cadenas avec plusieurs personnes sans avoir 12 milliards de clés qu’il est possible de perdre facilement. Son design et son étanchéité vous permettront de l’utiliser n’importe où dans n’importe quelles conditions. Notez qu’en cas de panne de batterie de votre smartphone, seul le code type morse pourra vous permettre d’ouvrir le Noké, dommage si votre chargeur se trouve derrière 😉

Sachez enfin que Noké fait également dans l’antivol de vélo s’adaptant directement sur le cadenas, pratique pour les baroudeurs en 2 roues !

Noké : un antivol avec un accessoire à 40e

Sponsornot : Gratuit

Read More

Sorti en grandes pompes le 5 avril 2016 en exclusivité sur Windows 10 (Xbox One et PC), Quantum Break est une toute nouvelle franchise développée par Remedy Entertainment, sous la direction du grand Sam Lake (le papa de Max Payne), pour Microsoft Studios. 

Cela faisait longtemps que j’attendais cette sortie, depuis son annonce à l’E3 2013 pour être exact, et je vous avoue que j’ai pris mon temps pour le savourer. La premier vidéo de gameplay m’avait littéralement scotché et je n’avais qu’une crainte, que le jeu ne soit pas à la hauteur.

1. Synopsis :

Vous incarnez Jack Joyce, un trentenaire à la jeunesse un peu tourmentée, qui se rend le 9 octobre 2016 à l’université de Riverport à la demande du milliardaire à la tête de Monarch Solutions et ami de longue date Paul Serene, qui souhaite lui montrer quelque chose d’unique : une machine à remonter le temps. Jack aide Paul à réaliser un essai de voyage temporel mais tout ne se passe pas comme prévu et ils créent sans le vouloir une fracture temporelle qui va empirer inexorablement jusqu’à provoquer un arrêt du temps. Mais Jack se rend rapidement compte que le temps n’est pas la seule chose qui ai été altérée par cette expérience et se découvre des pouvoirs lui permettant de contrôler le temps. Avec l’aide d’alliés insoupçonnés, il va tenter d’échapper à Monarch Solutions et de réparer ce qui a été brisé…

 

2. Scénario et déroulement de l’intrigue :

Le scénario est plutôt bien construit et se révèle plus complexe qu’il n’y parait au premier coup d’oeil au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. Remedy prend le temps de poser les bases de l’histoire du jeu dès le départ, sans partir sur les chapeaux de roues afin que le joueur appréhende bien les différents liens entre les personnages qui lui sont présentés et les événements en cours ou à venir. Du coup, on se retrouve avec une locomotive à vapeur, longue à la mise en route mais qu’on à du mal à stopper par la suite et ce n’est pas pour me déplaire !

Quantum Break : les échos quantiques

Le jeu est découpé en 5 actes distincts (découpés en plusieurs parties) et à la fin de chacun (5e excepté), vous serez placé dans la peau de Paul Serene et devrez faire un choix qui déterminera la suite des événements.

Quantum Break : les choix de fin d'acte

A chaque fois, vous pourrez entrevoir les grandes lignes de ce que va engendrer votre choix avant de le confirmer. Une fois le choix validé, un épisode de la série Quantum Break est lancé et sert de transition avec l’acte suivant, l’épisode étant un peu différent selon le choix que vous aurez fait précédemment et durant environ 25 minutes. A la fin de l’acte 5, l’épisode de série est remplacé par une longue cinématique. Le casting du jeu (et donc celui de la série) est assez remarquable puisque l’on peut y retrouver entre autres Shawn Ashmore (X-Men), Aiden Gillen (Game of Thrones), Dominic Monaghan (Lost / Le Seigneur des Anneaux), Lance Reddick (John Wick / Lost) et le motion capture permet de donner un rendu criant de réalisme au jeu. Gros coup de coeur pour Courtney Hope qui incarne Beth Wilder et que j’espère nous reverrons prochainement au cinéma.

Quantum Break : un jeu, mais aussi une série

Coté action, les amateurs de Call of Duty et Battlefield devront passer leur chemin. En effet, Quantum Break est un jeu à la troisième personne et les fusillades n’y sont pas primordiales contrairement à la trame narrative. Dans l’ensemble ce n’est pas génant en soi, mais on aurai aimé en avoir un tout petit peu plus histoire de pouvoir s’amuser un peu avec tous les pouvoirs mis à notre disposition.

 

3. Gameplay :

Suite à son exposition aux chronons lors de l’incident avec la machine à remonter le temps, Jack Joyce dispose de pouvoirs exceptionnels lui permettant d’influer sur le cours du temps. Ces aptitudes sont au nombre de 6 :

– la vision temporelle qui permet de déceler les éléments importants du décors ou les ennemis

– l’arrêt temporel permettant de figer le cours du temps sur une zone donnée

– l’esquive temporelle pour se déplacer rapidement à un endroit donné

– l’accélération temporelle qui donne la possibilité d’arrêter le temps et de se déplacer sur une courte période

– le bouclier temporel pour se mettre à l’abris des balles quand tout va mal

– l’explosion temporelle qui créé une déflagration dévastatrice à un endroit donné

Quantum Break : les capacités

Ces 6 pouvoirs, vous aurez le temps de les prendre en main au fil de l’intrigue, Remedy ayant eu l’intelligence d’intégrer le didacticiel de chaque capacité à l’histoire. Chaque pouvoir peut être amélioré grâce à des chronons que vous ramasserez dans le jeu. J’ai vraiment pris mon pied a utiliser ces pouvoirs, à les combiner pour varier les façon de venir à bout des hordes de Monarch Solutions lancées à ma poursuite. Mais les pouvoirs ne servent pas qu’à se battre puisqu’ils permettent également d’avancer dans le jeu en modifiant le cours du temps pour pouvoir franchir certains obstacles.

Pour vous donner une idée de ce qu’il est possible de faire avec les pouvoirs de Jack, voici une petite vidéo :

Ayant le jeu sur Xbox One ET PC, j’ai pu comparer la différence de prise en main entre les deux. La version Xbox One est très bien pensée, la maniabilité est excellente même si parfois un peu imprécise lors de l’utilisation de l’esquive temporelle par exemple. Pour ce qui est de viser, l’aide à la visée sera votre meilleure amie. Coté PC (Clavier / Souris) c’est excellent aussi, peut être un peu moins intuitif pour l’utilisation des pouvoir si vous ne prenez pas le temps de configurer au poil les touches mais pour la visée, la souris est redoutable et permet une meilleure précision qu’avec la manette.

Comme beaucoup d’autres jeux (Assassin’s Creed, FarCry, Rise of the Tomb Raider…), Quantum Break recèle un nombre impressionnant d’éléments à découvrir et on serait en droit de se dire que Remedy n’a pas réussi à contourner l’écueil du « il faut donner au joueur 10000 choses à ramasser pour allonger la durée de vie de notre jeu ». Et bien qu’on se le dise, ce n’est pas le cas. Là où nombre de jeux nous font ramasser des objets sans grand intérêt pour l’histoire en elle même, Quantum Break a donné une réelle utilité a tous les éléments à trouver qui deviennent alors de réelles sources d’informations, certes non capitales pour arriver à la fin du jeu, et donnent au joueur des précisions sur les différents liens qui unissent ou opposent les personnages ou sur le déroulement des événements.

Quantum Break : le suivi des objets à collecter

J’ai pris mon temps pour terminer le jeu, afin de lire presque tous ces petits éléments pour m’imprégner à fond dans l’histoire et je ne regrette pas les 36h passées sur Quantum Break !

 

4. Graphismes :

Globalement, les graphismes sont très beaux. Les jeux de lumières remarquables et la pléthore de détails donnent au jeu une âme qu’on prend du plaisir à regarder, quitte à s’arrêter 2 minutes pour contempler la vue. Lors des répliques temporelles, l’effet de fracture du décors environnant est de prime abord assez déroutant mais on s’y fait rapidement. Les détails sont omniprésents et surtout sont partout, aucune zone ne donnant l’impression d’avoir été fini grossièrement.

Sur Xbox One, les graphismes sont bon et on imagine que l’effet de fracture du décors aide beaucoup la console à tenir les 30 FPS.

Coté PC, Remedy recommande une configuration assez musclée pour une grande majorité de gamer avec :

– Intel i5 (3 GHz)

– NVIDIA GeForce GTX 970 / AMD Radeon R9 390

– 16Go de RAM

On notera qu’il faut impérativement jouer sur un PC équipé de Windows 10 (64 bits) avec DirectX 12 ! Une façon pour Microsoft de faire sauter le pas à un petit peu plus de monde…

De mon coté (i7 5960X / NVIDIA GeForce GTX 980Ti / 32Go de RAM), le jeu tourne en Ultra, c’est fluide quelle que soit la situation et le jeu est magnifique.

Quantum Break : le temps est brisé...

 

5. Les petits plus :

Je vous l’ai dis, j’ai le jeu sur PC et Xbox One et j’ai vraiment apprécié avoir ma sauvegarde synchronisée automatiquement entre les 2 plateformes. Pas besoin de me prendre la tête pour tout recommencer, on reprend exactement là où l’on s’est arrêté sur l’autre support. Plaisant, d’autant plus que les succès sont également en commun !

L’autre petit plus que je tiens à souligner une fois de plus c’est l’intégration d’une mini série entre les actes du jeu. C’est à mon sens un élément qui contribue grandement au succès du jeu et qui permet au joueur d’être un peu plus happé par l’histoire.

Et enfin, une copie numérique de Alan Wake et une copie Windows 10 de Quantum Break sont offertes pour l’achat du jeu en dématérialisé. Si vous optez pour la version physique, il faudra vous passer du code pour la version PC.

 

6. Conclusion :

Est ce que j’ai aimé Quantum Break ? Est ce que j’en veux encore ? Est ce que je reste un peu sur ma faim ? OUI, mille fois OUI ! Clairement, Quantum Break est pour moi le jeu de l’année sur Xbox One et la concurrence aura du mal à me faire changer d’avis. Le scénario, le choix des acteurs, les graphismes sont excellents et méritent qu’on prenne le temps de savourer ce titre exceptionnel qui est une franche réussite de mon point de vue. Sa durée de vie est correct avec une dizaine d’heures en fonçant, un peu plus pour ceux qui chassent tous les succès ou qui prennent leur temps.

Bien sûr, on peut lui reprocher un rythme peut être un peu trop lent au démarrage et je regrette qu’il n’y ai pas un tout petit peu plus de combats, la réalisation / mise en scène / narration prenant une place très importante dans le jeu. Petit point dérangeant : si sur Xbox One il est possible de télécharger toute la série pour ne pas avoir à la streamer (merci de penser aux petites connexions), sur PC cela ne semble pas être possible et les épisodes saccadent un peu par moment (j’ai pourtant la fibre). Dommage.

Qu’importe, Quantum Break vaut le détour et j’espère de tout coeur que Microsoft et Remedy lui donneront une suite aussi grandiose.

 

Sponsornot : Gratuit

Read More

J’ai reçu il y a quelques jours un exemplaire de Emergency 2016, le dernier opus de la célèbre franchise de Deep Silver.

1. Présentation :

Emergency 2016 est édité par Deep Silver (Metro 2033 / Metro Last Light / Ryse / Dead Island…) et développé par Sixteen Tons Entertainment (la série des Emergency principalement). Il est paru en octobre 2015 J’ai été quelque peu étonné de recevoir un jeu PC au format physique car aujourd’hui, ce n’est vraiment pas monnaie courante avec toutes les plateformes légales de jeux dématérialisés…

Ne disposant pas de lecteur dvd sur mon PC (c’est un choix personnel), j’ai dû ruser pour l’installer…

 

2. Synopsis :

Si vous avez toujours rêvé de commander des pompiers, la police, le SAMU ou des ambulanciers en tant que chef des opérations, nous avons un job pour vous! La nouvelle carte médiévale vous emmène dans une Cologne ravagée par la peste à l’ombre de la toute nouvelle cathédrale. En tant que médecin combattant la peste, vous tentez d’endiguer l’épidémie avec les remèdes de l’époque. Des siècles plus tard, la peste frappe à nouveau, et vous devez la combattre dans nos métropoles modernes…

Emergency 2016 : la peste noire sévit !

 

3. Graphismes :

Les graphismes sont loin d’être moches mais ils souffrent d’un manque de finesse indéniable. Emergency 2016, paru fin octobre 2015 n’a clairement pas les graphismes à la hauteur d’un Anno 2070 (paru en 2012) ou même d’un Anno 2205 (paru à la même période) et c’est vraiment dommage. Le jeu aurait vraiment gagné à être plus beau car dès que l’on zoom un peu pour suivre une intervention de prêt, un aliasing très prononcé apparait et cela devient assez dérangeant à la longue.

 

4. Gameplay :

Le gameplay d’Emergency 2016 est plutôt pas mal. Les interventions de routine s’enchainent et on doit ainsi gérer parfois plusieurs incidents simultanément. Au programme :

– personnes blessées

– voitures accidentées

– incendits

– vols

– déminage

– et quelques autres réjouissances

Emergency 2016 : l'aliasing est présent mais les interventions rattrapent le coup

Lors des interventions, il faut absolument tout prendre en compte et diriger les différentes unités d’urgence en même temps si on ne veut pas se laisser déborder. Lors d’un accident de voiture avec incendie par exemple, il faudra :

– éteindre l’incendie (pompiers)

– tenir la foule a distance (police)

– désincarcérer la victime (pompiers)

– prodiguer les premiers soins (médecin urgentiste)

– évacuer la victime (ambulance)

– évacuer la carcasse de la voiture (dépanneuse)

Lors des grosses interventions, vous devrez également engager plus de moyens pour prendre en charge rapidement les victimes et régler le problème le plus vite possible, avant qu’une nouvelle intervention n’apparaisse à un autre endroit de la carte. J’avoue que la gestion des interventions est assez réaliste par rapport à ce qu’il se fait dans la vie réelle. Chaque type d’engin a sa propre spécificité et plus vous traiterez d’interventions, plus vous accumulerez des crédits qui vous permettront d’acheter des véhicules supplémentaires pour traiter encore plus d’incidents simultanément !

 

5. Conclusion :

Si Emergency 2016 pêche un peu par ses graphismes un peu limites par rapport à ce que l’on est en droit d’attendre aujourd’hui, la gestion des interventions vraiment très proche de la réalité rattrape plutôt bien le coup. Si vous aimez les jeux de gestion, vous ne vous attarderez donc pas sur le graphisme mais bel et bien sur la partie jeu de gestion qui permet de zapper rapidement l’aliasing omniprésent et de se concentrer uniquement sur le sauvetage des personnes et des biens. On soulignera l’excellente transition entre la période « Peste Noire » et le présent, très bien gérée par Deep Silver. Emergency 2016 est disponible à 39.99 euros sur Amazon.

Sponsornot : Gratuit

Read More