Les sérievores que vous êtes doivent surement connaitre l’excellent site www.betaseries.com qui permet d’effectuer un suivi des différentes séries qui nous passionnent qui est également doté d’une application mobile… Suivez le guide !

Pour ceux qui ne connaîtraient pas BetaSeries, sachez qu’il s’agit d’un site où son répertoriées toutes les séries passées, présentent et futures sur lequel, après avoir pris 2 min pour créer un compte, il est possible d’ajouter à son profil les différentes séries que l’on regarde. Maintenant que le concept est posé. Passons à la présentation de la magnifique application dédiée à BetaSeries : SeriesAddict.

SeriesAddict est tout simplement L’APPLICATION qu’il faut avoir sur son smartphone ou sa tablette dès que l’on commence à suivre plusieurs séries en simultané. Fini la galère de se demander « à quelle saison j’en étais ? » ou encore « quel épisode c’était déjà ? » ou bien « il se passait quoi dans la dernière saison ? », et pas besoin d’allumer son PC pour faire le suivi sur le site Internet BetaSeries ou mettre à jour son petit fichier Excel… Tout ceci n’est plus qu’un lointain souvenir, voici la vidéo de présentation officielle :


SeriesAddict c’est tout d’abord une interface conviviale. Sans publicité et avec un design épuré, en un clin d’oeil on sais tout de suite où se diriger pour obtenir l’information qu’il nous faut :

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Détaillons les différentes rubriques :

– Flux : c’est l’ensemble des activités de votre compte et de celles de vos amis (visionnage d’un épisode, ajout ou archivage d’une série…) ou de l’ensemble des activités globales (tous les comptes BetaSeries)

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– Mon profil : pas besoin de vous faire un dessin, il s’agit donc de votre profil, où vous retrouverez des informations telles que le temps passé devant la TV, celui qu’il vous reste à passer devant la TV, le nombre d’épisodes vu/à voir, le nombre de séries suivies, vos « succès »…

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– Mes séries : ce sont toutes les séries que vous suivez. Pour en ajouter une nouvelle à la liste, une recherche, une petite touche qui va bien et hop c’est suivi. Un jeu d’enfant !

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– Mes amis : si jamais vous avez des amis qui utilisent aussi ce site, cela permet de savoir ce qu’ils regardent et par conséquent de découvrir de nouvelles séries grâce à eux.

– Mon planning : fonctionnalité plutôt pas mal quand on commence à suivre un certain nombre de séries. Cette fonctionnalité propose un calendrier de sortie des prochains épisodes de vos séries favorites. Très pratique pour ne pas louper un seul épisode !

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– Mes épisodes à voir : listing de tous les épisodes vous restant à visionner par série (ça peut donne une liste très looooongue 🙂 ).

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– Futures séries : De nouvelles séries sont constamment créer et cette partie de l’application vous permettra d’être au courant des nouvelles séries et de leur date de début de diffusion.

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– Messages privés : le nom ne peut pas être plus explicite, cette fonctionnalité ne fonctionne que si nous avons des amis dans notre liste d’amis évidemment.

 

Une fois une série ajoutée à votre liste, une simple pression sur elle vous permet d’accéder à sa fiche détaillée avec le résumé, les épisodes classés par saison, les personnages, les commentaires…

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Chaque épisode dispose de son propre résumé ce qui est très pratique pour retrouver l’épisode que l’on a regardé la fois précédente et l’application propose également des liens permettant de télécharger les sous titres ! Que demander de mieux ? 

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Afin d’effectuer un suivi plus rapide, vous pouvez marquer chaque épisode comme téléchargé ou comme vu, mais aussi le commenter et lui ajouter une note. 

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Du coté des réglages c’est assez light. Ce sont surtout des paramètres d’affichages, de rafraîchissement et de notifications donc rien d’exceptionnel. Le petit plus parmi les paramètres : l’affichage du numéro global. Totalement inutile si vous suivez une série lambda, il se révélera un atout plus que majeur dans le suivi d’un manga comportant un nombre énorme d’épisodes (au hasard : One Piece).

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Bref, vous l’aurez compris, si vous êtes un adepte de séries TV en tout genre (bah ouai Dédé, t’inquiète pas, y’a aussi Columbo, Joséphine Ange Gardien et l’Inspecteur Derrick !) cette application est juste un MUST HAVE pour votre smartphone ou votre tablette !

 

L’application sur le Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.zenstyle.seriesaddict

 

Et vu qu’ici on est pas sectaire, l’application sur l’Apple Store n’est pas la même mais voici 2 équivalents :

iSéries https://itunes.apple.com/fr/app/iseries/id529234987

Sérievore https://itunes.apple.com/ml/app/serievore/id439754024

 

Et bien sûr, ces applications sont toutes gratuites !

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Bonjour à toutes et à tous, le jour que l’on attendait tant est enfin arrivé ! Lara Croft est (enfin) de retour pour un reboot de la saga, mais est il à la hauteur de nos attentes ? Voici mon test et point de vue !

Il y a près de 2 ans (oui oui c’était en Juin 2011) sortait le trailer de Tomb Raider, annonçant un reboot de la saga où nous allions découvrir les origines de Lara Croft :

Synopsys :

Tomb Raider part à la découverte des origines de Lara Croft : comment cette jeune femme peu sûre d’elle a-t-elle bien pu devenir la combattante que l’on sait ? Avec pour seules armes son instinct et sa capacité à repousser les limites de son endurance, Lara va devoir se battre pour déjouer les sombres mystères d’une île oubliée et échapper à son emprise.

Test :

L’ayant pré-commandé sur Steam, je me suis empressé de l’installer hier sur mon SSD afin de pouvoir tester ce qu’il avait dans le ventre. Tout d’abord, il faut savoir que l’installation représente environ 12Go d’espace sur le disque et qu’il vous faudra une machine relativement musclée pour faire tourner le jeu dans de bonnes conditions. Voici quelques indications concernant les réglages et la vitesse d’affichage dans mon cas, tous les tests ont été réalisés avec l’outil intégré au jeu. 

Tout d’abord voici ma configuration : 

Processeur : Intel Core i7 2600k @ 3.4GHz

Mémoire vive : 16Go DDR3

Carte Graphique : Asus Radeon HD5870

SSD : OCZ Agility 4 256Go

Il faut savoir que le jeu propose 5 pré-réglages + 1 mode personnalisé pour les paramètres d’affichages. Voici les valeurs obtenues dans chaque pré-réglage (excepté le « bas ») :

  FPS Mini FPS Maxi FPS Moyen
Normal 54.4 60.3 59.9
Elevé 38.8 60.3 55.8
Ultra 1.6 40.9 34.5
Ultime 1.0 28.2 20.3

Le FPS chute légèrement entre Normal et Elevé alors qu’il se prend une grosse claque de Elevé à Ultra. On cherchera donc à avoir une configuration matérielle beaucoup plus violente que la mienne (mais bon juste pour jouer à un jeu c’est un peu onéreux) soit on utilisera le réglage personnalisé pour conserver de la fluidité sans pour autant détruire totalement les graphismes… Ingame, les graphismes et les environnements sont tout simplement sublimes, les jeux d’ombres et de lumières sont correctement dosés même si la météo m’a parfois fait penser à une scène de fin du monde, mais ça reste dans le thème (je vous laisse découvrir quelques screenshots en bas de l’article).

Bon, passé les quelques minutes à peaufiner les réglages graphiques, j’attaque la partie configuration des touches. Bonne surprise, les développeurs ont pris le parti de limiter le nombre de touches nécessaires, une douzaine environ pour le mode solo et un peu plus pour le mode multijoueur, tout est à porté de main et ne pose aucun problème de jouabilité. Ceux qui sont psycho du clavier-souris (pourquoi vous jouez sur PC ? ^^’) peuvent se réjouir puisque les manettes sont compatibles avec le jeu. Le petit plus : on peut alterner Clavier / Manette en cours de partie sans avoir à toucher aux configurations (les 2 sont actifs en même temps) ce qui permet de changer de contrôleur suivant les différentes phases de jeu.

La cinématique de début de partie correspond en fait au trailer. Progressivement, le jeu nous donne le contrôle de Lara et nous initie aux différents contrôles et mouvement dans un didacticiel bien lien de ce qui se fait ailleurs. C’est tout en finesse et parfaitement inclus dans le scénario de départ. Idem pour les nouveaux mouvements ou nouvelles techniques débloqués au fil de l’aventure, à chaque étape nous avons le droit à une très brève initiation la encore bien intégrée. Très plaisant, la jouabilité demande une petite adaptation mais ensuite c’est que du bonheur. Les mouvements sont fluides et Lara réagit bien lorsqu’on agite le clavier ou la manette. Du côté des mouvements, sauter, marcher, courir, glisser, grimper… C’est diverse et varié et vous permettra d’explorer les ruines, carcasses de bateaux ou d’avions, bunkers, etc… sans encombre.

Au fur et à mesure que l’on progresse dans l’aventure, on récupère des matériaux, de l’expérience, etc… L’expérience permet de passer des niveaux et à chaque niveau, un point de compétence nous est attribué, prêt à être dépensé dans votre arbre de talent qui se divise en plusieurs catégories telles que Survivant, Chasseur ou Castagneur, chacun nous permettant de déverrouiller de nouvelles capacités. Les matériaux eux nous permettent d’améliorer les armes à notre disposition afin d’augmenter leur puissance, précision ou leur solidité. Afin de profiter de nouveaux points de talents et pour améliorer notre arsenal, il faudra découvrir un feu de camp. Chaque feu de camp permet également un voyage rapide vers n’importe quel autre feu de camp déjà découvert, impeccable pour explorer des lieux où nous sommes déjà passé pour découvrir les nombreux objets cachés.

En effet, Lara, comme toute bonne archéologue qui se respecte, cherche en permanence de nouvelles reliques. Les ruines et objets cachés disséminés un peu partout dans le jeu sont donc fréquents, plus ou moins bien cachés. Des défis sont également au rendez vous, donnant quelques objectifs secondaires assez sympa et plus ou moins difficiles à réaliser suivant le lieu où l’on se trouve. Bien sûr de nombreux ennemis (loups, humains, etc…) se dresserons sur notre chemin. Il faudra les combattre grâce à de nombreuses armes allant du pistolet à la mitrailleuse, de l’arc au piolet sans oublier les grenades. Le système de visée est plutôt bien fait, je craignais un peu l’utilisation de l’arc et des flèches mais finalement cela reste mon arme préférée : efficacité et discrétion !

Et le scénario dans tout ça ? Et bien après quelques heures de jeu passées à explorer les moindres recoins des zones où je suis passé, j’avoue ne pas avoir vu grand chose du scénario. Notre bateau a fait naufrage sur une île perdue, nous ne sommes pas les seuls sur l’île, nous devons envoyer un signal de détresse pour que l’on vienne nous secourir mais en même temps explorer les ruines. Vous l’aurez compris, c’est un scénario pour le moment « basique » qui se démarque des autres scénarios du même type grâce à une progression scénarisée. Au fur et à mesure que l’on avance dans l’aventure, des petites cinématiques ponctuent notre progression pour nous apporter des transitions ou des informations supplémentaires. Les différents journaux que nous trouveront lors de notre progression nous donnerons également plus d’indications sur ce qui se passe sur l’ile et sur les réelles personnalités de chacun des protagonistes.

Le dernier point que je souhaitais aborder dans ce test : le multijoueur. Je ne m’y suis pour le moment pas trop attardé, juste le temps de faire 2 maps (6 manches au total) histoire de voir en gros à quoi m’attendre. Peut être que je n’ai pas eu de chance ou alors est ce pour l’instant le seul mode disponible, je n’ai eu droit qu’à un scénario de type capture de drapeau. 2 équipes s’affrontent, l’une doit ramasser une trousse de médicaments et la ramener dans son camp et l’autre doit les en empêcher. Basique mais efficace, les maps sont grandes, en ruines et regorgent de cachettes. Espérons que d’autres modes de jeu sont prévus.

En conclusion, je dirais que ce reboot de la saga Tomb Raider est une parfaite réussite puisqu’il a réussi à me réconcilier avec la franchise. Les graphismes sont juste magnifiques, le scénario bien que « standard » est assez complet et dispose de nombreux objectifs secondaires. Le titre devrait autant plaire à ceux comme moi qui aiment explorer à fond comme à ceux qui préfèrent tailler dans le vif et foncer vers l’objectif final. Faites vous plaisir, c’est un excellent titre !

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Tous les mois, on dirait qu’un service de Cloud nait… Entre Google, Microsoft, Mega, Box, Dropbox et bien d’autres, difficile de s’y retrouver ! Je vous propose donc un petit comparatif des différents prestataires de Cloud…

1 – Mega :

Mega

Petit dernier arrivé sur le marché sur Cloud, le successeur de MegaUpload a été lancé en grandes pompes par son créateur : KimDotCom. Après maintenant bientôt 2 mois d’existences, des millions de jeux de mots (MegaFail, MegaLent, MegaNul…) et quelques déboires à son lancement, qu’est ce que nous propose réellement Mega ?

Espace de stockage fourni gratuitement à la création d’un compte : 50Go

Applications mobiles : En cours de développement

Application desktop : En cours de développement

L’interface est sobre, épurée, on sait tout de suite s’orienter vers les différentes fonctionnalités. La gestion des fichiers est aisée grâce à la création de dossiers et sous-dossiers, la possibilité de glisser-déposer directement dans le navigateur, etc. Pour ceux qui en voudraient encore plus, il est possible de souscrire à des abonnements pour obtenir plus d’espace de stockage et de bande passante (prix d’appel : 9.99€ / mois pour 500Go et 1To de bande passante).

Le service est actuellement toujours en version Beta mais connait régulièrement de nouvelles modifications. Coté vitesse de transfert, malgré des déconvenues les jours ayant succédés au lancement, il semble que DotCom ai rectifié le tir puisque j’ai pu atteindre une vitesse en upload plafonnant à 1Mb/s.

Pour plus d’informations : https://mega.co.nz/

 

2 – Google Drive :

GoogleDrive

Après un moteur de recherche (Google), un service de webmail (Gmail), un réseau social [sarcasme] (Google+) et j’en passe, le géant américain a également lancé son propre service de Cloud bien évidemment interconnecté avec tous les autres services précédemment cités.

Espace de stockage fourni gratuitement à la création d’un compte : 5Go

Applications mobiles : Android / iOS

Application desktop : Disponible

Google Drive dispose lui aussi d’une interface assez épurée. On s’y repère facilement et l’application desktop est un réel plus pour l’utilisation. Les applications mobiles quand à elles permettent de traîner les données déposées sur le Cloud partout avec soi ce qui est plutôt agréable. Pour ceux qui n’en auraient pas assez, Google propose lui aussi un système d’abonnement pour augmenter votre espace de stockage (comptez minimum 2.50$ / mois pour 25Go supplémentaires).

Pour plus d’informations : https://drive.google.com

 

3 – SkyDrive :

SkyDrive

Microsoft pour ne pas être en reste avec ses petits camarades propose lui aussi son service de Cloud SkyDrive fonctionnant de concert avec son service de webmail : Outlook.com. 

Espace de stockage fourni gratuitement à la création d’un compte : 7Go

Applications mobiles : Android / iOS

Application desktop : Disponible

SkyDrive reprend la nouvelle charte graphique de Microsoft avec un look très « responsive ». Coté fonctionnalités, il ne propose rien de plus par rapport à la concurrence si ce n’est une interconnexion très poussée avec le nouveau système d’exploitation du géant de Redmond : Windows 8. En effet, la dernière mouture du célèbre OS propose à l’utilisateur, plutôt que de créer un compte, de s’authentifier directement avec son compte Microsoft ! L’intérêt est alors de pouvoir accéder à son interface sur n’importe quel ordinateur équipé de Windows 8 et donc par conséquent, à ses fichiers SkyDrive de la manière la plus simple qui soit ! Pour ceux qui n »en auraient pas assez, Microsoft propose également un système d’abonnement pour augmenter votre espace de stockage (comptez minimum ici 8€ /an pour 20Go supplémentaires).

Pour plus d’informations : https://skydrive.live.com/

 

4 – Box :

Box

Nom très court mais qui n’a rien à envier aux grands, Box est un service de Cloud sympathique pour particuliers mais qui est également orienté entreprises (150000 entreprises utiliseraient ce service) avec des fonctionnalités sécurisées (partage sécurisé, cryptage SSL…).

Espace de stockage fourni gratuitement à la création d’un compte : 5Go

Applications mobiles : Android / iOS / WindowsPhone

Application desktop : Disponible

Box permet d’autoriser des emails à se connecter à notre compte Cloud pour y déposer / récupérer des fichiers afin d’effectuer un travail en équipe. Ce fonctionnalité est intéressante dans le cadre de la conduite d’un projet, elle permet à toute l’équipe de travailler sur les mêmes fichiers partagés et d’être avertis lors des modifications. D’autre part, une application mobile est disponible sur tous les types d’OS mobiles (Android, iOS, WPhone et même Blackberry !) afin que tous le monde puisse en profiter. Ceux qui voudraient plus d’espace peuvent également passer à la caisse (compter 13€ / mois / utilisateur pour 1To de stockage, un autre type d’abonnement existe également pour les entreprises).

Pour plus d’informations : https://www.box.com/

 

5 – Dropbox :

DropBox

Un des plus connus car surement l’un des premiers à s’être démocratisé auprès du grand public.

Espace de stockage fourni gratuitement à la création d’un compte : 2Go

Applications mobiles : Android / iOS

Application desktop : Disponible

Pas de fonctionnalités extravagantes, les standards habituels. Petit plus tout de même : parrainer un ami vous rapporte 250Mo d’espace de stockage supplémentaire (dans la limite de 16Go maximum soit 64 amis parrainés). Les heureux propriétaires d’un périphérique de marque Samsung pourront bénéficier de 50Go d’espace pour une durée de 3 ans. Ceux qui en veulent plus pourront débourser si ils le souhaitent 99€ /an minimum pour un ajout de 100Go.

Pour plus d’informations : https://www.dropbox.com/home

 

6 – Tableau comparatif :

 

Mega 50Go 99€/an – 500Go 
GoogleDrive 5Go 30$/an – 25Go 
SkyDrive 7Go 8€/an – 20Go
Box 5Go 156€/an – 1To 
DropBox 2Go 99€/an – 100Go 

 

7 – OwnCloud :

OwnCloud

Sachez que si vous n’êtes pas fan d’héberger vos données sur des serveurs qui pourraient être à tout moment saisis par le FBI, il existe une solution alternative ! En effet, OwnCloud est un Cloud Php que l’on peut installer, configurer et surtout héberger soit même. L’intérêt c’est que nous avons la main sur toutes les données ! L’inconvénient majeur : il va falloir se taper l’installation complète soit même et surtout payer un serveur dédié (prix d’entrée 9.99€/mois pour un dédié sous linux avec 160Go d’espace disque). J’ai un peu testé cette solution qui est assez complète (gestion de partage, streaming musical, calendrier, etc…) et qu’il est possible de coupler à LDAP (donc possibilité d’intégration en milieu professionnel) et je trouve que c’est une bonne alternative pour ceux qui souhaiteraient avoir un Cloud pour leur entourage tout en ayant la main sur le serveur qui héberge les données. Des applications pour Android et iOS et leurs terminaux respectifs sont également disponibles !

Applications mobiles : Android / iOS

Pour plus d’informations : http://owncloud.org/

 

Pour ma part, le choix est vite fait. Ayant pu profiter d’une offre promotionnel chez Box, j’ai actuellement un espace de 50Go disponible chez eux et j’utilise également Mega avec ses 50Go, les autres ne me sont que d’une utilité très occasionnelle…

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Etant un Geek invétéré, je n’ai pu résister à l’appel de la machine à soda : Sodastream. Voici mon test de cette machine à bulles…

Un peu sceptique quant à la mise en oeuvre et au fonctionnement de l’appareil, je me suis finalement laissé tenté par le modèle Jet (modèle de base sans électronique) en passant dans les rayons d’un magasin…

Sodastream Sirops 

1) Mise en oeuvre :

A peine rentré, je procède au déballage de la bête. La boite contient donc l’appareil, une bouteille vide et son bouchon, une cartouche de CO² et la notice.

La notice est plutôt succincte (surtout si l’on considère qu’elle est déclinée en toute les langues…) mais donne les informations nécessaire à une mise en route rapide. J’ouvre donc le capot arrière, je visse la cartouche de CO² dans son compartiment puis je remets le tout en place. En moins de 5min et avec une grande facilité, la machine Sodastream est prête à faire feu ce qui est un excellent point.

Je rempli la bouteille jusqu’au trait (après l’avoir bien rincée évidemment) et la visse délicatement dans son compartiment à l’avant de la machine. Cette opération demande un peu plus d’entrainement mais lorsqu’on a compris comment faire, c’est un jeu d’enfant. Pour gazéifier la bouteille, il suffit ensuite de presser 2 fois (d’après la notice) le bouton supérieur. Au départ, impossible de doser correctement l’envoi de gaz. J’ai du m’y reprendre à plusieurs fois pour réussir à avoir une eau bien pétillante, mais au final le résultat est concluant, l’eau de ma bouteille est bien gazeuse.

Petits conseils pour ceux qui serait tentés par cet appareil : Pour bien gazéifier votre bouteille, mieux vaut qu’elle soit fraîche avant d’être gazéifiée. Ensuite, 2 pressions suffisent pour avoir quelque chose de bien pétillant. N’hésitez pas à presser fermement le bouton, quand vous sentez que le gaz est moins sous pression, relâchez puis appuyez une seconde fois jusqu’à entendre « le bruit » (impossible à décrire) qui indique que l’opération est terminée.

Dernière étape : verser le sirop Sodastream dans la bouteille d’eau gazeuse, fermer puis renverser délicatement la bouteille 1 ou 2 fois pour bien mélanger et le tour est joué !

 

2) Dégustation :

Avec une quarantaine de parfums différents, la machine à boissons gazeuses Sodastream permet une diversité de goûts exceptionnelle mais qu’en est il de la qualité gustative de ces sirops ? Et bien au moment où j’écris ces lignes, je n’ai testé que 6 sirops différents sur la quarantaine disponible et voici ce que j’en pense :

Sodastream : Cola Cola

Correctement dosé, le sirop Cola est pour moi à mi chemin entre un Coca MacDo et le vrai Coca. Plus de goût que le Coca MacDo mais beaucoup moins sucré que le vrai, j’ai remplacé sans problème la bouteille à l’étiquette rouge.

Sodastream : Cola Vanille Cola Vanille

Même constat que pour le Cola simple, le Cola Vanille n’a pas tout le goût du vrai Coca Vanille mais s’en rapproche énormément, une fois encore avec beaucoup moins de sucre.

Sodastream : Thé Pêche Thé pêche

Le thé pêche est assez sympa, il ne ressemble pas (dans la version pétillante) à une boisson existante mais avec de l’eau plate, c’est pratiquement une copie conforme d’un Ice Tea. J’ai vraiment adoré ce parfum.

Sodastream : Pomme Pomme

Mélangé à une eau pétillante et bien fraîche, cet arôme est très proche d’un Canada Dry. Plutôt réussi !

Sodastream : Cassis Cassis

Il ne ressemble à aucune boisson existante. Le goût de Cassis est bien présent, mais c’est un de ceux que je préfère le moins.

Sodastream : Orange Orange

Le sirop à l’arôme Orange est un des plus bluffant. En effet, mélangé à de l’eau pétillante bien fraîche, il ressemble comme deux gouttes d’eau à du Fanta ! J’ai vraiment été impressionné, même si je ne suis pas un grand fan de Fanta.

 

Sachez qu’il existe plein d’autres goûts différents. 

Conseils de préparation :

Si vous voulez cette machine uniquement pour de l’eau gazeuse « nature », le mieux est alors d’utiliser de l’eau minérale en bouteille afin d’éviter le goût de chlore présent dans l’eau du robinet (pas de problème si vous avez un puits !).

D’autre part, ma cousine a fait des expériences avec sa machine (oui oui on peut jouer un peu avec quand même). Elle a testé de mettre du vin rosé dans la bouteille et le résultat est plutôt pas mal ! La machine permet également de re-gazéifier le champagne dans le cas où celui-ci aurait perdu toutes ses bulles.

Enfin, je vous conseille d’acheter un pack de 3 bouteilles supplémentaires afin de pouvoir faire « une réserve ». Cela vous permettra de remplir une ou deux bouteilles d’avance afin de les mettre au frigo pour qu’elles soient bien fraîches au moment de la gazéification et du mélange de sirop !

 

3) Tarifs :

Voilà la partie qui fâche : le prix.

Suivant le modèle, il vous faudra débourser entre 75 et 180€ en fonction du modèle que vous choisirez. Les machines les plus onéreuses s’occupent de faire le mélange gazeux elles même avec le dosage que vous lui aurez indiqué. 100€ d’écart donc pour quelque chose que vous pouvez faire vous même… A vous de choisir ! Quoi qu’il en soit, chaque appareil est livré (hors offres promotionnelles) avec une cartouche de CO² et une bouteille vide.

Du coté des sirop, il faut compter entre 5 et 6€ par bouteille de sirop. Chaque bouteille permet de réaliser 12L de boisson si l’on respecte la dose prescrite dans la notice, ce qui nous fait un prix de revient (hors coût initial de la machine) de 0,5€ / L soit environ un euro de moins qu’une bouteille toute prête achetée en grande surface.

Pour la cartouche de CO² (car non, elle n’est malheureusement pas éternelle), le fabricant indique qu’elle permettra de gazéifier environ 60L de boisson et qu’elle est consignée. Le fait qu’elle soit consignée est un atout non négligeable au niveau du tarif de remplacement. Une cartouche de CO² coûte environ 30€ en stand-alone suivant les magasins, alors que si l’on ramène la cartouche vide pour un échange (par exemple chez Darty), la facture ne sera plus que de 12€ !

 

4) Conclusions :

Je ne regrette absolument pas mon achat et je le recommande à ceux qui hésiteraient à sauter le pas. Malgré un certains temps d’adaptation pour gérer le dosage du gaz, la mise en oeuvre est vraiment rapide et préparer un litre de boisson gazeuse, aromatisée ou non, ne prendre que quelques minutes, fini donc la pénurie de soda un dimanche quand tout est fermé ! Pour les consommateurs réguliers de soda, sur le long terme cela permet également de réaliser quelques économies pour peu que l’on prenne le temps de s’habituer à la légère différence de goût, certains arômes étant bien plus réussi que d’autres.

Pour ma part, je pense essayer encore plusieurs sirop histoire de varier les plaisir car parmi les 40 disponibles sur le site Sodastream, il y a moyen de se faire plaisir !

 

S’en procurer une sur Amazon : Sélection de machines Sodastream

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Je venais de recevoir mon Galaxy S3 et je cherchais sur le GooglePlay toutes les petites applications pour améliorer l’usage quotidien de mon smartphone quand je suis tombé sur Swiftkey 3, un clavier alternatif intelligent…

Un clavier intelligent ? Au départ, le concept m’a surpris mais je me suis laissé tenté par l’expérience avec la version gratuite de test. La mise en route de l’application est un vrai jeu d’enfant grâce à un guide d’installation intégré qui se lance au premier démarrage, en 5 étapes simples (choix de la langue, l’activation de SwiftKey dans les paramètres, le choix du clavier par défaut, le style de saisie et l’apprentissage), la configuration du clavier est achevée et Swiftkey3 prêt à l’utilisation. 

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Penchons nous d’abord sur l’abondance des paramètres… Avec le choix de la langue et la disposition du clavier, l’apprentissage (il nous parle encore de ça ? Mais c’est quoi ce truc ?), le choix du thème, quelques options avancées et les statistiques, SwiftKey3 ne nous noie pas sous une avalanche de réglages et va à l’essentiel. Avec ses 54 langues et/ou dispositions de clavier, ses 9 thèmes différents (blanc, gris, noir, coloré…) et les différents paramètres avancés, chacun pourra personnaliser l’outils de saisie et surtout la manière dont il souhaite interagir avec ce dernier, notamment pour l’auto-complétion et la prédiction des mots.

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Je vous parlais au départ d’un clavier intelligent, et ce n’est pas peu dire. Lors de la configuration initiale, mais également par la suite via le menu de l’application, vous pouvez faire l’apprentissage du clavier. Kézako j’entends au fond de la salle ? En connectant vos comptes Gmail, Facebook, Twitter ou encore votre Flux RSS, vous permettrez à SwiftKey3 d’analyser les mots que vous tapez le plus souvent et vos tournures de phrases sur ces 4 supports. Vous n’êtes pas obligé de faire cet apprentissage mais l’application se basera alors sur vos corrections orthographiques pour apprendre votre façon d’écrire donc à vous de choisir ! Quoi qu’il en soit, après plusieurs mois de tests et de saisie intensifs, SwiftKey3 se révèle être d’une efficacité vraiment bluffante pour deviner les mots que nous commençons à saisir et même des phrases entières par la suggestion de chaque mot successivement.

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Cerise sur le gâteau : l’application propose des statistiques sur son efficacité, le nombre de touches enregistrées, de frappes corrigées, de mots prédits… et même une carte thermique des zones que vous avez le plus utilisées. Cela reste gadget mais permet de se rendre compte de la réelle utilité de ce clavier intelligent.

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Sachez qu’il existe 2 versions de l’application, une pour smartphone et une pour tablette, au prix de 3,99€ chacune :

SwiftKey3 : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.touchtype.swiftkey

SwiftKey3 Tablet : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.touchtype.swiftkey.tablet.full

 

Une petite recherche avec comme mot clé « SwiftKey » vous permettra d’accéder aux version de démonstration. L’essayer c’est l’adopter !

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Aujourd’hui, je vais vous présenter FalconPro, un client Twitter qui a réussi à me faire oublier l’excellent TweetBot d’iOS ! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, vous aurez un test 2 en 1 : smartphone ET tablette !

Utilisant énormément Twitter sur smartphone et maintenant sur tablette, j’ai longtemps cherché un client Twitter se rapprochant au maximum de TweetBot pour iOS, laissé sur le bas-côté lors de mon abandon de tout matériel estampillé Apple. Après plusieurs mois de recherche et de tests de diverses applications (Tweetline, Plume, Slices, Carbon, Tweetcaster…), j’ai enfin trouvé mon bonheur auprès de FalconPro.

L’interface est sobre, dans les tons blancs/gris clair ou bien en nuances de gris foncé selon vos préférences, pas de fioritures graphiques ce qui permet d’avoir une application vraiment très fluide en toutes circonstances.

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1) L’application sur Smartphone

La présentation sur smartphone est plutôt sympa avec une timeline très claire au centre épaulée de chaque côté par un menu et tout en haut de 5 touches d’accès rapide au menu principal, à la timeline, les mentions, les messages privés et la rédaction d’un nouveau tweet.

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A gauche le profil, accessible par un slide vers la droite, avec un résumé ultra succinct de notre profil (PP, Pseudo, Nom du Compte, Suiveurs et Suivis) et les liens d’accès rapides vers la Timeline, les Mentions, les DM, les Retweets, les Favoris, la Recherche et le Panneau de configuration. Une simple pression sur l’un d’entre ouvre la fonctionnalité choisie en lieu et place de la timeline quasi instantanément. Fluidité je vous ai dit !

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Le menu de droite, accessible par un slide vers la gauche, vous pourrez retrouver vos listes, vos utilisateurs favoris, les recherches sauvegardées et pour terminer les tendances mondiales et locales. Encore une fois, une pression donne un accès immédiat à l’information désirée. Très rapide et pratique pour accéder à toutes les fonctions principales en quelques secondes !

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Je ne m’attarde pas sur les différentes possibilités tout de suite, j’y reviendrai un peu plus bas.

 

2) L’application sur Tablette

L’application sur tablette est similaire au niveau du design général mais l’organisation diffère quelque peu du fait de la taille de l’écran beaucoup plus importante que sur un smartphone. Nous retrouvons toujours les menus décris précédemment à gauche et droite.

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En revanche, l’affichage central est légèrement différent. En effet, aussi bien en mode portrait qu’en mode paysage, le premier tiers (à gauche) de l’écran est occupé par la colonne choisie (timeline, mentions, DMs, Followers, etc…) et les 2 tiers restants permettent d’afficher ce que l’on souhaite.

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Que ce soit la conversation en cours, un profil, le contenu cible d’un lien posté dans un tweet grâce à un navigateur intégré (page web, photo, etc..), on peut tout y afficher ou presque ! Et CA, c’est très bon !

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3) Les différentes fonctionnalités

L’accès aux différentes fonctionnalités est d’une simplicité à toute épreuve. Une simple pression sur l’élément de notre choix nous permet d’accéder à des informations plus détaillées sur cet élément. Exemple, une pression sur la PP d’un twittos donne accès à son profil. Une pression sur un tweet permet d’afficher la conversation liée à ce tweet ou la photo/page internet dont le lien figure dans ce tweet (via un navigateur intégré). Pas besoin donc de quitter l’application pour visionner un contenu externe.

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D’autre part, une pression longue sur un tweet permet d’afficher en dessous un menu permettant de répondre, retweeter, mettre en favoris, partager et quelques autres fonctionnalités.

Falcon

Petit bémol au niveau des DMs. Pas de classement par contact, les DMs sont tous dans un dossier, classés par ordre chronologique décroissant ce qui est dommage car un classement des DMs par contact aurait permis un suivi des conversations avec nos différents contacts (peut être l’objet d’une mise à jour future)…

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Deuxième ombre au tableau : l’absence du support multi-compte pour le moment. Oui oui, j’ai bien dis pour le moment car il semblerait que cette fonction soit dans la feuille de route du développeur donc avec un peu de patience, nous devrions voir débarquer cette possibilité prochainement !

La présence du tweetmarker (comme sur Tweetbot) est un plaisir, pouvoir reprendre la lecture de votre timeline là où nous l’avions laissé est vraiment très pratique et permet un gain de temps non négligeable. Au niveau notifications, nous avons droit ici à la panoplie complète, chacune d’entre elle étant désactivable séparément ce qui permet de vraiment sélectionner quelles sont les notifications que nous souhaitons recevoir.

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Enfin, vous retrouverez toutes les petites configurations habituelles telles que le choix de l’hébergeur d’images, le délai de rafraîchissement automatique, le design, les formats horaires, etc… présentes sur la plupart des autres clients Twitter.

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Le petit plus : l’existence d’un widget officiel (gratuit).

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4) Conclusion

Je conclurais par le point qui va fâcher certains : le prix. En effet, FalconPro n’est pas gratuit malheureusement et est affiché sur le GooglePlay au prix exorbitant (humour) de 1€. Vous l’aurez compris, j’ai été plus que séduit par cette application qui malgré quelques petits noirs tels que l’absence de multi-compte ou encore l’organisation perfectible des DMs, a quand même d’énormes atouts par rapport à bon nombre de ses concurrents qui souffrent soit de problèmes de lenteur (applications mal optimisées) soit de lacunes au niveau fonctionnalités/ergonomie. Si vous n’avez pas encore trouvé votre bonheur en terme de client Twitter, je pense que FalconPro devrait satisfaire à tous vos besoins.

Pour en savoir plus : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.jv.falcon.pro

 

Si par malheur ce test ne vous a pas convaincu ou si tout simplement cette application ne répond pas à vos attentes, je vous invite à essayer l’un des clients Twitter suivant :

 

Tweetline (mon deuxième choix)https://play.google.com/store/apps/details?id=com.happydroid.tweetline

Quelques crash sur mon Samsung Galaxy S3 mais rien de bien méchant, interface très épurée, développeur amateur sur-motivé, bonne ergonomie et de la fluidité.

 

Plume : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.levelup.touiteur

Supporte le multi-compte, mais application plutôt lourde.

 

Tweetcaster : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.handmark.tweetcaster

Design à revoir.

 

Slices : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.onelouder.tweetvision

Supporte le multi-compte, mais application plutôt lourde.

 

Carbon : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.dotsandlines.carbon

Interface innovante et originale, bonne ergonomie.

 

Tweetdeck : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.thedeck.android.app

 

Twitter : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.twitter.android

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Bonjour à tous, aujourd’hui je vous présente le test d’un outil spécial gamer : le tapis de souris Razer Goliathus Control Edition !

Qu’est ce qu’un Razer Goliathus ?

Décliné en 2 versions principales, Control et Speed Edition, ce tapis de souris en tissu haut de gamme est un outils indispensable pour tous les Gamers qui veulent avoir un vrai confort d’utilisation. Chaque version de ce tapis est proposée en 4 tailles différentes :

– Space-efficient size : 270 x 215 x 3 (mm)
– Mid-Sized design : 355 x 254 x 3 (mm)
– Large-sized design : 444 x 355 x 3 (mm) 
– Extended design : 920 x 294 x 3 (mm) 

Pour ma part, j’ai testé le Razer Goliathus dans son édition « Control Large-sized design », voici ce qu’il en ressort après 2 semaines d’utilisation intensives.

1 – Le déballage :

Au niveau du package, l’emballage est plutôt classe, paré des couleurs du fabricant, vert pétant et noir mat, classique dans la lignée des produits Razer.

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2 – Aspect :

Une fois le tapis de son carton d’emballage et déroulé sur le bureau, je découvre une surface noire plus grande que je ne le pensais, et ce malgré le fait que j’avais fait des croquis sur une grande table pour me faire une idée des différentes tailles proposées (notamment la Extended Design !) :

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La surface en tissu est agréable au toucher, fortement texturée mais pas rugueuse au point de provoquer des irrations. La sensation au toucher est un peu déroutante quand on a l’habitude d’un vulgaire tapis PVC mais ce n’est qu’une question d’habitude. La surface en tissu repose sur une base en caoutchouc anti-dérapant même sur surface lisse comme le verre, donc pas de problème si vous possédez un bureau en verre ou muni d’une plaque de protection en verre. Le cadre anti-effilochage montre la qualité et laisse supposer une longévité accrue du produit.

Pour terminer, niveau design c’est là encore classique. Une surface noire sur laquelle est apposé le logo Razer façon éclaboussure de peinture, la marque et le modèle étant inscrit en bas à gauche.

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3 – Utilisation :

A l’utilisation, j’ai testé le tapis avec 3 souris différentes que j’avais utilisées sur un tapis standard en PVC :

– Souris NoName vendu avec un PC tout fait
– Souris Razer Copperhead
– Souris Razer Mamba 2012 

Et une des deux semaines de test est tombée pendant mes vacances, période à laquelle ma souris est beaucoup plus sollicitée !

Au niveau de la glisse, on sent la différence avec les 3 souris mais cette différence ne peut être mesurée que pour chaque souris avec chaque tapis, la comparaison entre ces 3 souris  étant totalement inutile à ce test (gammes différentes, patins plus ou moins usés…).

Comme son nom l’indique, tout est dans le contrôle. Ni trop ni trop peu glissant, la maîtrise de la souris est parfaite sous Photoshop ou bien un RTS, que du bonheur ! Si vous avez la chance de posséder une souris moyenne ou haut de gamme, le réglage de la sensibilité et de l’accélération vous procurera une sensation exceptionnelle de maîtrise contrairement à votre ancien tapis de souris.

La surface texturée du revêtement permet une grande précision dans les mouvements et le pointage. Le dessin apposé sur la surface n’est pas un problème pour les pointeurs lasers ou autres. Pour ma part, le choix de la Large Sized est un choix idéal pour avoir une belle surface à exploiter. Même les mouvements amples rencontrent rarement les bords du tapis, contrairement à un tapis de taille Standard, mais attention à avoir un bureau suffisamment spacieux pour un tapis de cette taille, ou se rabattre sur un modèle plus petit.

 

4 – Tarifs :

Sachant qu’il s’agit d’un tapis haut de gamme conçu par Razer, on pourrait s’attendre à un prix exhorbitant mais il n’en est rien. Annoncé autour de 25€ que ce soit sur la boutique en ligne Razer ou chez d’autres revendeurs, la seule différence au niveau des tarifs se situera dans le montant des frais de ports !

Pour un tapis de cette qualité, 25€ est un prix tout à fait raisonnable puisque la plupart des tapis PVC du commerce sont autour de 15€ en moyenne. Si vous voulez un vrai confort de glisse et une précision exceptionnelle alors n’hésitez pas et foncez !

 

Pour plus d’informations, rendez sur : le site Officiel Razer

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Quel gamer n’a jamais perdu ses sauvegardes de Final Fantasy, de Skyrim (dédicace a mon pote Flo 😉 ) ou de Call of Duty (ou OK on s’en tape des sauvegarde CoD ^^) ? Lors de mes pérégrinations sur le net, je suis tombé sur un logiciel dont tout joueur PC qui se respecte à dû rêver… 

GameSave Manager est un logiciel qui permet d’effectuer diverses opérations ayant pour objectif de créer des backups de vos précieuses données de jeu.

 

Au programme :

– Sauvegarde des différentes données d’un très grand nombre de jeu

– Synchronisation avec DropBox ou l’upload automatique sur un FTP

– Déplacement des sauvegardes dans un dossiers de votre choix linké à vos différents jeux

– L’automatisation des tâches de backup

– La séparation de certains de vos fichiers Steam vers un autre disque (gain de place sur un SSD par exemple)

– Possibilité d’échanger vos sauvegardes avec vos proches

Cette liste n’est pas exhaustive mais les fonctionnalités les plus intéressantes y sont présentées !

Personnellement, j’ai testé la fonction de synchronisation avec DropBox qui fonctionne à merveille tout comme le déplacement des sauvegardes et des fichiers de configuration. Le backup et la restauration sont également très bien gérés.

Cerise sur le gâteau : non seulement il sauvegarde vos précieuses SaveGames, mais il est aussi à même de procéder au backup de vos données World of Warcraft (configuration de vos comptes et de vos addons), de votre installation de Teampseak3 ainsi que de vos macros clavier si vous êtes l’heureux possesseur d’un Logitech Gxx !

Bref, le compagnon de tout bon gamer qui se respecte et qui souhaite protéger son temps de jeu.

Quelques screenshots du logiciels :

 

 

 

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{rokbox}ressources/savegamemanager/04-SteamSpreader.jpg{/rokbox} {rokbox}ressources/savegamemanager/05-CustomGamesaveEntries.jpg {/rokbox} {rokbox}ressources/savegamemanager/05-CustomGamesaveEntries_DirectoryEdit.jpg{/rokbox} {rokbox}ressources/savegamemanager/05-CustomGamesaveEntries_DirectoryList.jpg{/rokbox} {rokbox}ressources/savegamemanager/06-ProgramSettings.jpg{/rokbox}  

 

 

 

N’hésitez pas à l’essayer !

Game Save Manager

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Bonjour à tous !

Après un tapis de souris spécial Gamers estampillé Razer, je vous présente aujourd’hui la souris haut de gamme spéciale Gamers : la Razer Mamba Edition 2012 !

Suivez le guide…

1 – Ouverture du colis :

Lors de l’ouverture du colis, je découvre avec surprise la qualité du package dans lequel est enfermé le précieux périphérique. Un socle servant de support à la souris, surmonté d’un bloc transparent permettant d’admirer le produit sans le sortir de l’emballage, on se croirait presque chez un bijoutier en train d’admirer un bijou. Les matériaux utilisés (plastique, plexiglass, carton) sont d’une grande qualité et le design est épuré, frappé aux couleur du constructeur. Mais un emballage d’une telle qualité n’aurait il pas un impact sur le prix d’un tel produit ? Nous en reparlerons plus tard dans ce guide. En tout cas, la première impression est excellente, on sent tout de suite que l’on est en présence d’un produit de qualité. Mais qu’en est il vraiment ?

 

2 – Prise en main et confort :

La Razer Mamba est, comme beaucoup d’autres souris, un modèle pour droitier. Grip agréable au toucher, il accroche bien la main qui vient parfaitement épouser la forme légèrement oblique de la souris. La taille du produit est raisonnable mais les petites mains le trouveront surement un peu grand à leur goût. Coté poids (136g) elle reste maniable et ne demande pas d’effort supplémentaire à la manipulation.

Les boutons sont parfaitement accessibles sans avoir à contortionner ses doigts pour les atteindre. 2 boutons latéraux gauches et 2 boutons sur la partie supérieure gauche du bouton clic gauche permettent d’accéder facilement au réglage de la sensibilité du pointeur et à des fonctionnalités préalablement configurées (par défaut, les boutons latéraux permettent de faire « suivant » et « précédent »). La molette est souple et accroche bien le doigt.

J’ai utilisé la Mamba avec un tapis de souris Razer Goliathus Control Edition. La souris glisse parfaitement sur le tapis, pas d’accro et une précision excellente, et ce quel ce soit le mode, sans fil ou USB ! Passé une centaine d’heure d’utilisation (World of Warcraft, Team Fortress 2, Diablo 3, Photoshop, navigation internet), le confort est toujours le même, pas de changement de ce côté là, on sent bien que la souris a été conçue pour une utilisation intensive !

Coté autonomie en revanche, ne comptez pas jouer jusqu’au bout de la nuit même avec une batterie chargée au maximum… En effet, lorsque nous jouons, la souris est beaucoup plus sollicité que lors de la navigation internet (on a pas le temps de lire le journal quand on a une horde de monstres au c… aux fesses) et par conséquent, la souris montre rapidement des signes de faiblesses après quelques heures de jeu. Un point négatif !

J’ai testé le changement de mode (USB  / Sans fil) à la volée. J’ai laissé la batterie se charger entièrement, je suis passé en mode sans fil et je l’ai utilisé jusqu’à tomber en totale panne sèche. Je n’ai eu qu’à débrancher le câble USB connecté au dock pour simplement le connecter à la souris. J’ai ainsi pu continuer tranquillement à utiliser ma souris sans avoir à souffrir de l’attente d’un cycle de charge complet comme ça aurait été le cas avec d’autres souris sans-fil. Bonne idée du constructeur donc.

 

3 – Les drivers : installation et configuration :

Les drivers sont simples à installer et la configuration du périphérique est à la portée de tous. On appréciera la langue française qui est un minimum pour une souris de ce prix. Chacun des 7 boutons est configurable individuellement et l’on peut attribuer à chacun une des 15 options différentes pour l’adopter au mieux à notre utilisation. La sensibilité est réglable de 100 à 6400 dpi et la fonction On-The-Fly Sensitivity permet de régler et d’enregistrer en mémoire jusqu’à 5 niveaux de sensibilité sélectionnables directement pendant l’utilisation grâce aux deux boutons intégrés au dessus du clic gauche ! La fréquence de scrutation peut monter jusqu’à 1000Hz pour une précision redoutable.

Un gros plus par rapport à beaucoup d’autres souris de gamers est la possibilité d’enregistrer différents profils ce qui permet de créer diverses configurations et de basculer entre chacunes d’elles rapidement et simplement. Autre nouveauté clairement tirée des claviers de gaming haut de gamme (les Logitech Gxx notament) : la possibilité de créer des macros soit en les enregistrant, soit en les créant grâce aux évènements pré-enregistrés pour ensuite les affecter à un des boutons de la souris. Cette fonction est néanmoins dédiées aux utilisateurs les plus extrêmes !

Cerise sur le gâteau et option totalement inutile donc indispensable : le réglage de l’éclairage ! Vous pourrez choisir la couleur de l’éclairage de votre souris, la luminosité en mode sans fil ou USB et le délai de mise en veille (ça c’est utile !).

Bien sûr, toutes les configurations effectuées sont sauvegardées directement sur le périphérique ce qui permet de ne pas avoir à se retaper tous les réglages minutieux à la main à chaque réinstallation du système d’exploitation !

 

4 – Verdict :

Pour un prix d’environ 130€, cette souris est clairement un périphérique haut de gamme voir très haut de gamme dédié uniquement aux hardcores users ! Le design et la qualité du produit sont indiscutables tout comme sa configuration et son utilisation sur le long terme qui en font un accessoire redoutable. En revanche, la grosse ombre au tableau est sans nul doute l’autonomie de la bête qui devra être la plupart du temps utilisée uniquement en mode USB pour ne pas risquer de tomber en panne sèche de batterie en pleine séance de frags.

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A l’époque de l’année où sortent tous les gros blockbusters (Assassin’s Creed 3, Call of Duty : Black Ops II, FarCry 3, Hitman Absolution…), si vous êtes fan des excursions aux 4 coins du monde, des explosions et que votre budget est déjà salement entamé par toute cette orgie vidéo-ludique, Renegade Ops devrait vous convenir à merveille !

Suivez le guide…

Synopsis :

Inferno, un dictateur fou, se met à répandre la mort et la destruction dans le monde entier. Mais pour la communauté internationale, il est encore question de négociations et de palabres interminables. C’en est trop pour le général Bryant (le vieux briscard connait bien le tyran et ce dont il est capable) qui décide de prendre les choses en main, à sa manière, en faisant appel à des mercenaires, des soldats de l’ombre qui lui sont restés fidèles au fil des campagnes : les fameux Renegades Ops. 

Au programme :

– Explosions en tout genre

– Un méchant aussi coriace que le ténia

– Des ennemis à profusion

– Encore des explosions

– Un arsenal méchamment musclé

– Des paysages des 4 coins du monde

– Je vous ai dis qu’il y avait des explosions ?

Maintenant que les présentations sont faites, passons au test !

 

1) Graphismes :

L’interface générale du jeu fait penser à celle de Crackdown sur Xbox 360. Assez simple, claire, lisible, on sait tout de suite où il faut aller pour modifier les paramètres ou lancer une partie. Le choix de la campagne ainsi que celle du personnage que l’on souhaite incarner est propre, dans l’esprit bande dessinée tout comme les cinématiques du jeu qui mèlent à la fois images figées et cinématiques le tout toujours dans un style bande dessinée esthétique. Voyons maintenant ce que donne le gameplay. Le moteur graphique utilisé est celui de Just Cause 2, légèrement adapté pour convenir à une vue du dessus.

 

2) Gameplay :

Coté gameplay il faut le dire, le jeu est un bon défouloir. De base, le jeu propose de choisir entre 4 personnages différents, possédant chacun un véhicule aux capacités particulières. On peut tout faire ou presque au volant de notre petite voiture et ca c’est vraiment cool. La vue du dessus, qui m’a grandement rappelé celle de Micro Machine v3 sur PS1 (on a d’ailleurs l’impression que l’on en pilote une !), est au début un peu déroutante mais on s’y fait rapidement.

Peu de temps mort dans le mode campagne, notre « boss » nous solicite en quasi permanence pour nous donner des objectifs à remplir dans les plus brefs délais sous peine de voir s’afficher le compte à rebour. Notre véhicule est customisable pendant les missions en ramassant des caisses bonus qui amélioreront notre arsenal et notre pouvoir de destruction. Les objectifs de missions et l’ensemble des dégâts effectués pendant chaque mission vous rapportent de l’expérience indispensable pour monter en niveaux et développer votre arbre de talents.

En plus du mode solo, un mode multijoueur jusqu’à 4 joueurs vous permet de vous mesurer, via un classement en ligne, à tous les autres joueurs de Renegade Ops. Vous pourrez également réaliser la campagne en coopération avec un ami en écran partagé !

 

3) Maniabilité :

Je n’ai pas du tout testé les contrôles au clavier et suis passé immédiatement à la case manette XBox (comme recommandé pendant un écran de chargement). Pas énormément de boutons à mémoriser (A / LT / RT / les deux sticks) donc une prise en main assez rapide. La maniabilité à la manette est fastidieuse au début. Difficile d’éviter les sorties de routes ou d’être précis dans les tirs vu que tout se passe au stick analogique ! Il ne faut pas s’attendre donc à être d’une précision à couper le souffle et de toute façon le but est clairement d’arroser les lignes ennemies avec tout l’arsenal mis à notre disposition. La petite difficulté de maniabilité s’estompe au fil du temps de jeu à mesure que l’on s’y habitue.

 

4) Conclusion :

On nous demande de sauver des villageois d’une mort certaine au nord, d’exploser des infrastructures à l’est, de récupérer des cartes d’accès au sud qui vont nous permettre d’aller se mesurer au méchant qui est à l’ouest. N’ayant pour l’instant bouclé que les 5 premiers chapitres de la campagne Inferno (je n’ai pas acheté les DLC), je ne saurais dire si c’est encore et toujours la même chose tout au long du jeu. Quoi qu’il en soit, si vous comptez y jouer à haute dose, vous risquez comme moi d’être rapidement pris de lassitude donc je vous conseille vivement de faire un petit chapitre de temps en temps histoire de vous défouler 😉 Malgré une prise en main un peu délicate au départ et une histoire assez répétitive sur le long terme, Renegade Ops avec ses graphismes équivalent à ceux de Just Cause 2, pour son prix, n’en reste pas moins un bon défouloir pour tous les amateurs d’explosions en tout genre.

Prix sur Steam : 12,99€

DLC Coldstrike Campaign : 3,49€

DLC Reinforcement Pack : 2,99€

 

5) BONUS !

Une petite vidéo couvrant l’intégralité d’une mission (environ 7 minutes de jeu) afin que vous puissiez vous rendre compte par vous même de ce qu’est Renegade Ops ! 

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