Après vous avoir donné mon avis sur un vidéo-projecteur full HD Viewsonic, je vous propose aujourd’hui le test d’un écran de PC de la même marque.

1. Packaging

L’écran Viewsonic VX2778 arrive pied démonté dans un carton pour un soucis de gain de place. L’ensemble est bien calé dans le polystyrène et ne risque donc pas d’être endommagé pendant le transport. Le carton contient les éléments suivants :

– Moniteur LCD

– Cordon d’alimentation

– Câble display port / mini display port

– Guide de démarrage rapide

– CDRom Viewsonic

On peut remarque que contrairement à de nombreux autres écrans, le câble display port est fourni mais pas de câble HDMI ni VGA… A l’heure de l’Internet Haut Débit, fournir un CDRom (ou un DvD) ne contenant rien d’exceptionnel est pour moi un non sens puisque l’on peut récupérer les mêmes outils dans une version à jour sur le site Internet du constructeur, et pour ma part je ne dispose carrément pas de lecteur optique dans ma tour donc le CD m’est complètement inutile… De plus en plus de constructeurs ont opté pour la suppression du support CD/Dvd et c’est tant mieux !

Le packaging est donc correct même si on aurait apprécié la présence d’un cable HDMI.

 

2. Fiche technique

Sur le papier, l’écran Viewsonic VX2778 est plutôt prometteur :

ÉCRAN LCD Type PLS 27″ panoramique (27″ d’affichage)
Surface d’affichage 596,74 mm (H) x 335,66 mm (V)
Résolution QHD 2560 x 1440
Luminosité 350 cd/m² (standard)
Rapport de contraste 1000:1 (standard)
Taux de contraste dynamique 80 000 000:1
Angles de vision 178 degrés/178 degrés (typ)
Temps de réponse 5 ms GtG moy.
Couleurs 16,7 M couleurs (8 bits vraies)
Gamme de couleurs 100 % sRVB
COMPATIBILITÉ PC PC compatibles (jusqu’à 2560 x 1440 non entrelacé)
Mac® Power Mac (jusqu’à 2560 x 1440)
CONNECTEUR Numérique HDMI x 1, DisplayPort x 1, Mini DP x 1
Sortie audio Sortie de casque x 1
Entrée audio Entrée audio x 1
HAUT-PARLEURS   2 x 2 W
ALIMENTATION Tension CA 100 à 240 V (universel), 50 ou 60Hz
Consommation 34W
Optimale 28W
Économie 23W
ERGONOMIE   Inclinaison : 22 à -5 degrés
FIXATION MURALE VESA® 100 mm x 100 mm
CONDITIONS DE FONCTIONNEMENT Température (°C  / °F) 0 °C à 40 °C (32 °F à 104 °F)
Humidité 20% à 90 % (sans condensation)
DIMENSIONS L x H x P (mm) Physiques avec pied (mm) 613 x 454 x 190 mm
Physiques sans pied (mm) 613 x 362 x 49 mm
Emballage (mm) 691 x 457 x 148 mm
POIDS Net avec pied (kg) 4,87 Kg
Net sans pied(kg) 4,121kg
Brut (kg) 6,585kg

La dalle employée sur ce moniteur est une dalle IPS, les meilleures à l’heure actuelle de mon point vue de part leur qualité de définition d’image assez exceptionnelle. Rien à voir avec une dalle TN qui disposent quant à elles d’une meilleure réactivité avec bien souvent des temps de réponse de l’ordre d’1ms, là où les dalle IPS affichent plutôt des temps de réponse de l’ordre de 4 à 5ms minimum. En règle générale, les joueurs en ligne préféreront les dalles TN pour leur réactivité, tandis que les autres utilisateurs privilégieront les dalles IPS pour leur qualité d’image. Bien que je joue à beaucoup de jeux en ligne (Rainbow Six Siege, Overwatch, Heroes of the Storm, Battlefield, un peu de CSGO…) et surtout pour avoir testé aussi bien les écrans TN que les écrans IPS, ma préférence va sans conteste aux écrans IPS pour la beauté de l’affichage et tant pi pour le temps de réponse.

Vous aurez sans nul doute remarqué que nous ne sommes pas en présence d’un écran FullHD (1920×1080) mais bien d’un WHQD (2560×1440) et ça change tout puisque la surface d’affichage est augmentée de 70% entre le FullHD et le WHQD ! Inutile de vous préciser donc que pour afficher vos jeux dans cette résolution avec toutes les options activées, il va vous falloir une carte graphique décente… L’angle de vue théorique est impressionnant et devrait permettre à l’image de rester intacte même si l’on est pas tout à fait en face de l’écran. La très faible épaisseur du contour permet de pouvoir en coller 2 côte à côte pour donner un double affichage quasiment sans démarcation !

La présence de haut parleur dans les écrans aujourd’hui n’est clairement plus un argument de vente. Bien souvent les hauts parleurs intégrés aux écrans sont de piètre qualité et la plupart des utilisateurs disposent soit d’un équipement audio séparé doté d’une meilleure qualité, soit d’un casque (comme moi par exemple).

 

3. Installation et configuration

Le pied de l’écran se monte en 3 minutes chrono et permet au Viewsonic VX2778 d’être parfaitement stable sur le bureau, même lorsque l’on souhaite le faire glisser pour le changer de place ou d’orientation. Si vous n’avez pas de display port sur votre carte graphique, vous devrez passer par la case portefeuille pour vous procurer un câble HDMI ou VGA car ils ne sont pas fournis de base avec le moniteur. Comme je dispose d’une carte graphique haut de gamme (MSI GeForce GTX980 Ti GAMING 6G), j’ai connecté le moniteur sur un des display ports disponibles sur la carte graphique pour obtenir le meilleur rendu possible.

 

Disposant d’un 2e écran (27 pouces, dalle IPS, très haut de gamme), j’ai fais en sorte de régler le VX2778 aussi proche de mon autre écran que possible afin d’avoir un point de comparaison (mon écran personnel a été configuré et calibré à la sonde). Pour être honnête, le panel de configuration de l’écran n’est pas le plus ergonomique que j’ai eu l’occasion d’avoir entre les mains mais j’ai fini par avoir un résultat très approchant mais malheureusement pas identique à mon écran, la qualité de la dalle devant être différente.

Des modes gaming (FPS / RTS / MOBA / Perso) permettent de switcher en un clin d’oeil d’une configuration d’écran à l’autre en fonction de l’utilisation que vous ferez. Pour ma part, je ne switche jamais de configuration en fonction du jeu auxquels je joue, c’est peut être un tort mais je privilégie toujours la beauté des graphismes à la détection d’un ennemi à 12km avec les yeux bandés…

 

4. Utilisation

Pour une utilisation Multimédia (photo / vidéo) le Viewsonic VX2778 est vraiment de bonne qualité. L’image est fluide, nette et les couleurs bien retranscrites. Même de longues heures à regarder des séries passent très bien, un excellent point pour cet écran. Pour le travail quotidien, le moniteur s’en sort également très bien et ce sont donc pour ces deux utilisations que je recommande son utilisation.

en jeu, la qualité est globalement bonne même si on sent parfois que l’écran ne suit pas toujours la cadence sur certains jeux ultra rapides et exigeants comme les FPS. Néanmoins, une correction du problème est possible en activant le l’Ultra Fast Response Time et le Low Input Lag dans les options de configuration de l’écran. Pour les gamers exigeants en revanche, il y a des chances que le VX2778 soit un peu en dessous des écrans gamers haut gamme actuellement disponibles sur le marché.

 

5. Conclusion

L’écran Viewsonic VX2778 se révèle être performant sur le multimédia et une utilisation bureautique, il pèche néanmoins légèrement lors d’une utilisation gaming intensive. Son affichage WHQD et sa dalle IPS à bords fins donnent une belle image une fois le moniteur bien réglé. Vendu à un tarif conseillé d’environ d’environ 400€, le Viewsonic VX2778 fera un parfait écran et je ne peux que le conseiller pour une utilisation courante, mais je pense néanmoins que les gamers exigeants devraient plutôt s’orienter sur un écran un peu plus haut de gamme et réactif. Vous pourrez retrouver ce moniteur sur Amazon ou bien encore sur LDLC.

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J’ai reçu il y a quelques semaines un colis assez exceptionnel de la part de Thrustmaster, contenant l’un des meilleurs joysticks du marché.

Je parle bien entendu du Thrustmaster HOTAS Warthog, un combo poignée de gaz + joystick au réalisme absolument hallucinant ! C’est parti pour la review !

 

1. Packaging

Comme à son habitude et comme pour l’ensemble de ses produits, Thrustmaster à soigné l’emballage afin que le produit arrive intact et en parfait état à bon port. Le HOTAS Warthog est livré dans un carton plutôt imposant dans lequel il est parfaitement calé par le polystyrène. Une fois extrait de ce dernier, nous découvrons le contenu de la boite à savoir :

– le HOTAS Warthog Flight Stick livré en 2 partie (socle + joystick)

– le HOTAS Warthog Dual Throttles

– une notice explicative

 

Rien de plus, rien de moins mais l’essentiel est là. A l’heure du tout dématérialisé, on se demande encore pourquoi les constructeurs fournissent des notices papier alors qu’ils tendent peu à peu à faire disparaitre les CD/DVD d’installation de leurs cartons mais bon, ce n’est qu’un détail. Le package sent bon le produit haut de gamme et ça, ça me plait.

 

2.Design et finitions

Le Thrustmaster HOTAS Warthog se veut comme une réplique à l’identique des commandes du célèbre avion de l’US Air Force : l’A-10C.

 Thrustmaster HOTAS Warthog : A10-C Replica

Soyons précis, les seuls éléments reproduits à l’identique sont l’intégralité du joystick et le panneau de commandes que l’on trouve sur la poignée de gaz. Le reste a été créé de tout pièce par le constructeur qui propose un produit très bien fini et tout en métal. Qui dit réplique dit métal, beaucoup de métal. Sur le socle bien entendu, pour faire du poids, avoir un périphérique stable et solide mais également sur le joystick en lui même ainsi que sur la poignée de gaz.

Les seuls éléments plastiques sont certains boutons qui sont également en plastique sur les commandes de l’A-10C. Nous sommes donc face à un produit massif, très réaliste et qui en jette un max. Le joystick et la poignée des gaz sont tous deux posés chacun sur une grande plaque de métal épaisse qui leur donne une excellente stabilité. Pour ceux qui souhaiteraient se créer un cockpit à demeure dans leur gaming room, chaque plaque est percée aux 4 coins pour leur permettre d’être boulonnées sur un support quelconque.

La peinture noire recouvre presque la totalité des éléments à l’exception des boutons, d’une partie du socle du joystick en alu brossé du plus bel effet. Des inscriptions gris clair et blanches ont été sérigraphiées à proximité des différents bouton pour indiquer à quoi ils correspondent. Un peu futile sachant que vous pouvez les configurer comme bon vous semble mais cela donne un peu plus de réalisme. Une petite plaque avec un numéro est rivetée sur le socle de la manette des gaz, preuve que le joystick n’a pas dû être fabriqué à beaucoup d’exemplaires…

La manette des gaz est composée de 2 parties distinctes que l’on peut bloquer ensemble ou laisser indépendantes si le besoin s’en fait ressentir. De plus, toutes les inscriptions blanches du socle s’illuminent en vert dès que l’on branche le cable USB au PC. Pratique la nuit quand on joue dans le noir pour repérer les boutons, cette lumière verte donne encore plus une impression de réalisme car on se croirait réellement dans le cockpit d’un avion !

Sur le joystick, on retrouve 9 boutons :

. 1 x chapeau « point de vue » 8 directions

. 2 x chapeaux 8 directions

. 1 x chapeau 4 directions avec bouton poussoir

. 1 x double gâchette en métal

. 2 x boutons poussoir

. 2 x boutons poussoir petit-doigt

Et pas moins de 20 boutons sur la manette des gaz !

. 1 x Molette TRIM

. 2 x boutons poussoir

. 5 x interrupteurs 2 positions (2 permanents)

. 2 x interrupteurs 3 positions (1 momentané + 2 permanents)

. 2 x interrupteurs 3 positions (3 permanents)

. 1 x chapeau souris avec bouton poussoir et capteur magnétique 3D (Hall Effect)

. 1 x chapeau 8 directions

. 1 x chapeau 4 directions avec bouton poussoir

. 1 x bouton poussoir

. 1 x interrupteur 3 positions (2 momentanés + 1 permanent)

. 2 x interrupteurs 3 positions (3 permanents)

. 1 x interrupteur 3 positions (1 momentané + 2 permanents)

Clairement, cela fait énormément de boutons à mémoriser mais ce n’est pas forcément pire que d’avoir autant de raccourcis clavier. En tout cas, je pense que vous l’aurez compris, le Thrustmaster HOTAS Warthog c’est du lourd, du très lourd et c’est d’une finition assez remarquable. Voyons maintenant comment tout ceci se paramètre.

 

3. Installation et configuration

Le joystick est constitué de 2 parties, le manche et le socle, qui s’imbriquent et restent solidaires grâce à un bague que l’on vient visser à la base du manche. Le montage s’effectue très facilement en 2 minutes et la bague de serrage maintenant fermement le manche sur le socle. La connexion se fait au moyen de 2 cables USB, un pour la manette des gaz et un pour le joystick.

Pour que le joystick soit correctement calibré et les différentes touches bien configurées, il faut impérativement installer le logiciel TARGET (Thrustmaster Advanced pRogramming Graphical EdiTor). Cet outil va non seulement vous permettre de réaliser tout le paramétrage du HOTAS, mais il va également vous donner la possibilité d’importer et d’exporter des profils de configuration ! Vous vous dites surement que c’est pas forcément fou, mais pour ceux qui ont déjà joué à Elite Dangerous, vous savez combien c’est long et fastidieux d’attribuer tous les raccourcis nécessaires…

Thrustmaster HOTAS Warthog : le logiciel TARGET

Et pour nous faciliter la tâche, Thrustmaster propose même sur son site quelques profils déjà tout prêts pour les jeux suivants : 

– Elite Dangerous

– FS X Combat Pilot Series

– Star Citizen

– Il2 Stalingrad

– War Thunder

– World of Warplanes

Thrustmaster HOTAS Warthog : le logiciel TARGET

Avec ces 6 profils, Thrustmaster balaie la quasi totalité des jeux de simulation aérienne qui prennent en charge le HOTAS Warthog car même en cherchant bien, il faut bien se rendre à l’évidence, il n’y a que très peu de simulation de vol sur PC comme sur console de jeu. Dans le cadre de mes tests, j’ai téléchargé et importé War Thunder / Star Citizen / Elite Dangerous et à un ou deux détails près, ces configurations se révèlent plutôt bien pensées. Pour Elite Dangerous qui demande énormément de temps pour attribuer tous les raccourcis, l’importation du fichier de configuration est alors quasiment indispensable ! Du coup, le temps de prendre connaissance des différents raccourcis et d’en réattribuer certains, j’étais près à voler en 15 à 20 minutes.

Pour War Thunder ce fut vraiment très simple puisque je n’ai rien eu à faire à part déclencher le logiciel TARGET et à faire les configurations dans le jeu.

J’ai voulu configurer le HOTAS pour Battlefield 4 afin de pouvoir piloter les avions et les hélicoptères avec beaucoup plus de facilité. Malheureusement, pas de fichier tout fait et il a donc fallu que je mette les mains dans le cambouis avant de pouvoir décoller. Quand on a pas l’habitude, TARGET demande un peu de temps pour être maitrisé avec quelques subtilités de configuration. Mais Internet est mon ami, et à force d’acharnement j’ai fini par réussir à faire décoller l’hélicoptère et à le faire voler. Cela m’a tout de même occupé une bonne partie d’un dimanche matin mais les sensations de vol en valaient la peine !

 

4. Sensations en jeu

a. War Thunder

War Thunder est un jeu comme World of Tank mais avec des avions de la Seconde Guerre Mondiale. Pas ce qu’il y a de plus manoeuvrant mais avec le HOTAS, c’est juste l’éclate. On se fait très vite aux commandes et le rase motte devient tout de suite plus facile, comme se sortir du pétrin quand on a un ennemi aux fesses qui veut transformer notre carlingue en passoire. J’ai testé le jeu à la souris et au clavier et je me demande comment c’est possible de jouer sans joystick en fait…

b. Battelfield 4

Ah hélicoptère mon amour. Alors pour BF4, jouer à la souris et au clavier ça se fait assez bien même si parfois c’est un peu approximatif quand on slalome entre les immeubles avec un missile STINGER au cul mais bon… Du coup, j’ai passé un peu de temps à configurer le HOTAS car j’avais envie de voir si cela faisait une réelle différence. Et bien le résultat est sans appel : c’est de la balle. Alors bien sûr, il faut sacrifier un peu de temps de jeu afin de trouver la bonne configuration qui fonctionne mais une fois que c’est fait c’est que du bonheur et notre espérance de vie en vol augmente drastiquement. Il est beaucoup plus facile d’esquiver les missiles ou de faire du rase motte avec le joystick plutôt avec les flèches du clavier ou bien la souris. Bref, j’arrive plus à jouer à BF4 sans avoir le HOTAS prêt à faire feu quand je monte dans un avion !

c. Elite Dangerous

Alors là… Je dois dire que Thrustmaster m’a fait redécouvrir le jeu. Sans rire, je me souviens de mes débuts sur Elite Dangerous lorsque je galérais à trouver les raccourcis (parce que j’avais zappé quelle fonction était attribuée à quelle touche) et que mon vaisseau était quelque peu livré à lui même à certains moments… Et bien avec la HOTAS c’est une toute autre expérience. Si on prends le temps d’adapter la configuration toute prête fournie par Thrustmaster pour l’adapter parfaitement à ses besoins, le jeu devient tout de suite beaucoup plus agréable et se balader dans l’espace mais également dans l’interface du vaisseau est presque facile. Quelques petites choses tout de même restent un peu pénibles mais c’est inhérent au jeu, pas au joystick.

d. Ace Combat Assault Horizon

Pour Ace Combat, clairement le HOTAS ne change rien. Le jeu est moisi de base et un joystick de la mort n’y change rien. J’ai passé 30 minutes a essayer de descendre un avion avant de ragequit tellement le jeu est imprécis et avantagé par rapport à nous (oui, les avions ennemis font du demi tour frein à main… normal…).

e. Star Citizen

Je n’ai malheureusement pas encore eu le temps de me pencher sur le cas de Star Citizen faute de temps. Le jeu a l’air assez fou et si c’est comme pour Elite Dangerous, je ne peux qu’imaginer la plus-value lors du pilotage des vaisseaux spatiaux. Promis, dès que j’ai testé le jeu je vous ferais part de mes impressions (et cela ne saurait tarder vu qu’une certaine Elisa m’a dit que c’était de la bombe ce jeu avec le HOTAS !).

 

5. Conclusion

Avec une conception et une réalisation absolument parfaites, une configuration ultra poussée lui permettant de s’adapter à tous les jeux possibles et imaginables de simulation de vol (mais pas que) et une prise en main intuitive, le Thrustmaster HOTAS Warthog est actuellement sans conteste le meilleur joystick disponible sur le marché. Vous l’aurez surement compris au fil de mon test, je suis absolument conquis par ce joystick qui a complètement changé l’expérience que j’avais jusqu’alors sur certains jeux.

Le tableau n’est toutefois pas complètement rose. En effet, le Thrustmaster HOTAS Warthog est plutôt encombrant et par conséquent, si pour vous la simulation de vol est occasionnelle, je vous conseille de conserver le carton pour pouvoir ranger le périphérique dedans lorsque vous ne vous en servez pas et que votre bureau est un peu petit. Autre point a soulever : la configuration des différentes touches qui peut se révéler fastidieuse si vous décidez de ne pas utiliser les fichiers de configuration fournis par le constructeur pour certains jeux (ou si il n’y a pas de fichier de configuration pour le jeu en question).

Mais c’est plutôt un produit qui frise l’excellence et cela a un prix : 449€ sur le site officiel du constructeur, ce qui ne le met pas à portée de toutes les bourses. Une solution existe néanmoins : vous pouvez acquérir le joystick et la poignée de gaz séparément et ainsi étaler la douloureuse.

Un grand merci à Thrustmaster qui m’a permit de réaliser ce test !

 

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 Je vous avais donné mon avis il y a quelques semaines sur le RIG Surround, un casque de la gamme gaming de chez Plantronics, et aujourd’hui c’est au tour du casque Bluetooth Plantronics Backbeat Pro d’être passé en revu.

D’ordinaire, lorsque l’on me pose la question, je n’ai absolument aucune idée de cadeau d’anniversaire. Mais cette année, après que mon pote Sandrock soit passé à la maison un week end et qu’il m’ai fait tester le sien, j’ai immédiatement balancé un modèle de casque à mes parents quand ils m’ont posé la question : le Plantronics Backbeat Pro. Et je vais vous expliquer pourquoi…

1. Packaging

Le Backbeat Pro est livré dans un emballage vraiment haut de gamme. On a le sentiment d’avoir un produit de luxe entre les mains dès qu’on saisi l’emballage à l’intérieur duquel on peut trouver :

– le casque Plantronics Backbeat Pro

– un câble avec kit piéton

– un câble USB / Micro USB pour la recharge

– un sac de transport

– une notice d’utilisation

Le package est vraiment bien fourni et digne d’un casque haut de gamme. On appréciera la présence du sac de transport qui permet de trimballer son casque et ses câbles partout avec soi sans risquer de l’abimer si on souhaite le mettre dans son sac à dos.

 

2. Design et Confort

Le casque est constitué essentiellement de plastique noir de très bonne qualité et très résistant aux rayures, bien loin des plastiques bas de gamme de nombreux casques chinois.

L’arceau de tête est rembourré d’une mousse fine recouverte d’un simili cuir noir très agréable à l’oeil avec ses coutures travaillées. Réglable selon plusieurs crans, le casque s’adapte parfaitement à n’importe quelle morphologie de tête et assure un excellent plaquage des écouteurs sur les oreilles (point très important pour la suite, je vous explique un peu plus loin pourquoi).

Les oreillettes du casque sont extrêmement bien rembourrées et procure un très haut niveau de confort. Pas de soucis pour une utilisation prolongée (plusieurs heures), je n’ai eu pour ma part aucune sensation désagréable avec le Backbeat Pro même lorsque je l’ai substitué à mon Plantronics RIG Surround défectueux et qu’il m’a dépanné pour de longues sessions gaming.

Tous les boutons de commande et la connectique sont discrètement intégrés au casque et permettent un accès simple, rapide et intuitif à toutes les fonctionnalités du casque. Le micro quand à lui est intégré au casque et complètement invisible, un atout majeur pour le design du casque.

On appréciera qu’une pochette de transport soit fournie. En tissu synthétique noir doublée d’un velours pourpre à l’intérieur, cette pochette permet de transporter le casque et ses câbles sans risquer de les abimer.

Le rendu global du Plantronics Backbeat Pro est vraiment classe, que l’on soit en short / tee shirt / tongues ou en costard cravate, le casque ne fera pas tâche dans le paysage vestimentaire. De taille tout de même imposante, le casque reste néanmoins assez léger avec un poids de 340g.

 

3. Fonctionnalités et Autonomie

Comme je vous le disais dans la section précédente, toutes les boutons de commande sont disposés de manière judicieuse pour permettre une utilisation intuitive du casque.

Oreillette droite

A l’arrière de l’oreillette droite, on trouve le bouton de mise sous tension. Lorsque que le casque est allumé, une voix nous indique qu’il est bien allumé, de quel niveau de batterie (Low / Medium / High) il dispose et annonce quels sont les périphériques qui sont connectés.

En dessous se situe un bouton pour couper le micro, pratique lorsque l’on doit parler avec une personne en face de nous sans que notre interlocuteur au bout du fil n’entende ce que l’on raconte.

Une pression sur l’oreillette permet de décrocher un appel entrant sans avoir à sortir son téléphone de la poche.

Enfin, la bague tournante de l’écouteur permet de contrôler le volume sonore de la musique ou de l’appel en cours.

Oreillette gauche

A l’arrière de l’oreillette gauche se situe le bouton permettant de mettre en route l’annulation active du bruit (ANC).

En dessous, on peut trouver un port jack pour connecter le casque à une source audio et un port micro-USB permettant de recharger et de mettre à jour le Backbeat Pro.

Une pression sur l’oreillette permet de mettre en pause ou de reprendre la lecture du titre en cours.

Enfin, la bague tournante de l’écouteur permet de changer d’aller à la piste audio suivante ou précédente.

Les commandes sont nombreuses mais leur position a été suffisamment bien étudiée pour offrir une expérience utilisateur vraiment très intuitive.

L’annulation active du bruit est vraiment impressionnante et permet de s’isoler même dans un environnement bruyant tel que les transports ou dans un centre commercial par exemple. Les coussins en mousse des écouteurs qui épousent parfaitement le contour des oreilles y est également pour beaucoup et cela permet d’écouter sa musique ou de regarder un film en toute tranquillité.

Lors du retrait du casque, le morceau de musique ou la vidéo en cours de lecture se met automatiquement en pause et reprend également automatiquement lorsque l’on remet le casque bien en place sur la tête. Une fonctionnalité vraiment utile qui permet de reprendre son contenu multimédia là où l’on l’avait laissé sans en louper une miette.

L’appairage en Bluetooth est rapide et permet de connecter deux sources audio différentes tel qu’un smartphone et une tablette par exemple. Dans le cas où l’on regarderait un film sur la tablette avec le casque connecté, si l’on reçoit un appel sur son smartphone, une alerte retentit dans le casque. Lors du décrochage de l’appel, le film de la tablette se met en pause automatiquement et reprend une fois l’appel terminé (testé avec Samsung Galaxy S6 et une Surface Pro 4 avec le lecteur multimédia de Windows 10). Une fonctionnalité qui pourrait relever du détail mais qui se révèle quasiment indispensable une fois qu’on y a goûté !

Côté autonomie, le Plantronics Backbeat Pro est très endurant avec 24h d’autonomie annoncée. Je n’ai pas compté exactement le nombre d’heures d’utilisation dont je peux profiter avant de le recharger mais avec environ 2h d’utilisation quotidienne (trajet appartement – travail aller-retour), le casque tient largement une dizaine de jours avant de devoir être rechargé. Un excellent point qui fera pencher la balance en sa faveur face à un autre casque de gamme équivalente mais disposant d’une autonomie moindre.

En cas de panne de batterie, en cas de panne de batterie il est possible de connecter le Plantronics Backbeat Pro à son smartphone, sa tablette ou tout autre source audio grâce au câble jack fourni, le casque continuant de proposer toutes les fonctionnalités à l’exception de la connexion à 2 appareils simultanément.

 

4. Qualité sonore

La qualité du son est vraiment très bonne sur une longue durée d’écoute. Le son est relativement bien équilibré et les basses ne sont pas trop agressives comme sur un Beats par exemple ce qui donne une tonalité très agréable à l’écoute.

Le système ANC est vraiment un énorme plus, que ce soit en écoute multimédia ou en conversation. En effet, ce système se sert d’un micro pour capter le bruit ambiant, le retraite en l’inversant et réinjecte ce son ainsi produit dans les écouteurs pour annuler le bruit de fond ambiant. Très pratique dans les transports par exemple, où la quasi totalité du bruit disparait, ne laissant place qu’à votre musique et aux annonces des conducteurs de métro ou de TGV.

L’écoute est impeccable lors d’un appel et l’absence d’un micro perche n’est en rien un problème, mes interlocuteurs m’ayant toujours entendu convenablement.

Constat similaire sur PC où le micro est parfaitement reconnu et permet donc de discuter sur Teamspeak ou Skype sans avoir un second périphérique, moyennant que le Plantronics Backbeat Pro soit connecté via l’USB !

 

5. Conclusion

Vous l’aurez compris, je suis vraiment fan de mon casque Bluetooth Plantronics Backbeat Pro qui m’accompagne aujourd’hui dans tous mes déplacements. La qualité de fabrication, le design, les fonctionnalités et la qualité sonore sont au rendez vous et c’est quasiment un sans faute ! Si on voulait chipoter, on pourrait dire que le poids est peut être un poil élevé pour une utilisation intensive mais bon, c’est vraiment chercher la petite bête.

Vous pouvez retrouver le casque Plantronics Backbeat Pro sur Amazon à un tarif conseillé d’environ 150€ ce qui en fait un casque d’un très bon rapport qualité / prix !

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Dernièrement, j’ai testé beaucoup de périphériques orientés racing du fabricant Thrustmaster comme par exemple le volant TMX Force Feedback ou encore le pédalier T3PA et aujourd’hui je vous propose mon avis sur le casque Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition.

1. Packaging

Comme a son habitude, Thrustmaster nous propose une fois de plus un package haut de gamme avec un emballage solide aux couleurs du jeu DOOM, un des derniers jeux de Bethesda Softworks.

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : un package haut de gamme

Son contenu est assez complet puisqu’il contient :

– le casque Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition et son micro

– le Y Sound Commander

– le Y Power Pack

– un cable USB / Micro USB pour charge le Y Power Pack

– une notice de mise en route rapide

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : un package très complet

Le package est assez complet. On appréciera grandement la présence de l’Y Power Pack qui permet au casque d’être alimenté autrement que par la batterie de la manette et donc par conséquent d’augmenter l’autonomie de cette dernière.

 

2. Design

L’ensemble qui compose le casque (le casque, le micro perche, le Y Sound Commander et le Y Power Pack) est aux couleurs du jeu DOOM et je dois dire que c’est assez bien fait ! Le code couleur de l’équipement de l’UAC, et en particulier celui des armures des soldats, est bien composé des tons de marron, noir et rouge (si si, le sang de l’ennemi est de cette couleur) mais également d’une grosse dominante de kaki, absent de ce casque malheureusement.

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : un casque aux couleurs de DOOM

Le Y Commander et le Y Power Pack sont justes magnifiques en fonctionnement. Des leds vertes et rouges s’allument lors de l’utilisation pour indiquer le volume sonore et c’est vraiment très réussi sans pour autant être exagéré ou tape à l’oeil.

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : des coussinets à mémoire de forme

En revanche, les boutons de commande du Y Commander sont situés sous un plastique souple qui ne rend peut être pas aussi bien qu’un panel de boutons physique. Toutes les commandes sont là, le réglage de la balance voix / jeu, les bass, le 7.1, le micro… tout à portée de main et c’est top !

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : l'Y Commander

Les oreilles sont ultra rembourrées avec mousse à mémoire de forme et épousent parfaitement les oreilles procurant une isolation assez remarquable et donnant ainsi au casque un excellent confort à ce niveau là. C’est au niveau du poids que le bas blesse malheureusement car le casque est beaucoup plus lourd qu’un Plantronics RIG Surround par exemple et au bout d’un certain temps d’utilisation on sent clairement qu’il pèse sur la tête !

Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition : des coussinets à mémoire de forme

D’ailleurs en parlant du RIG Surround, je vous avais fait part dans mon test du micro perche très fragile qui m’a valu de faire remplacer ce dernier dans un premier temps puis carrément tout le casque dans un second temps. Et bien Thrustmaster a également opté pour un micro de ce type, connecté au niveau de l’oreille gauche par une prise mini jack. J’espère juste que celui ci sera plus résistant que le micro de son concurrent… Le micro Thrustmaster est articulé, ce qui permet de le positionner de façon optimale devant la bouche et c’est un plus comparé à de nombreux produits de la concurrence.

 

3. Qualité

La qualité du produit en lui même est vraiment très bonne, on sent qu’on a un casque solide entre les mains et qu’on ne risque pas de le casque en le manipulant ce qui est un bon atout pour les bourrins. Le Thrustmaster Y-350X embarque un son 7.1 activable à l’envie et un réglage des basses sur le Y Commander mais qu’en est il du rendu ? Et bien je dois vous avouer que c’est impressionnant. On redécouvre complètement l’ambiance sonore du jeu auquel on est en train jouer dès que l’on active le 7.1. Bien évidemment, le réglage des basses devra être fait en fonction du type de jeu car un FPS n’aura pas les mêmes exigences qu’un jeu d’exploration où l’ambiance sonore est en règle générale beaucoup plus poussée.

J’ai testé le casque sur Hitman, LEGO Star Wars, mais également sur Forza Horizon 2. Le son de chaque jeu, une fois le casque correctement réglé est un régal, on redécouvre vraiment l’ambiance de chacun d’entre eux rien qu’en pressant le bouton 7.1. En revanche, sur un jeu tel que Sniper Elite 3 ou tout autre FPS, on se retrouve vite avec des basses bien trop élevées et il faut alors baisser leur niveau pour obtenir un environnement sonore équilibré mais très plaisant, donnant réellement l’impression d’être au coeur de la bataille.

Le casque est également annoncé pour être compatible PC. C’est vrai, mais uniquement si on le connecte à une manette Xbox One elle même branchée en USB à l’ordinateur car c’est le seul moyen de profiter de la fonctionnalité 7.1, le principal atout de ce casque. On aurait apprécié, en plus de l’Y Commander que l’on branche sur la manette Xbox, un Y Commander permettant au casque d’être connecté directement sur un port USB du PC pour profiter ainsi des mêmes fonctionnalités (son 7.1, basses, etc…).

 

4. Conclusion

Que ce soit par son design, ses fonctionnalités ou par la qualité sonore qu’il propose, le casque Thrustmaster Y-350X 7.1 Powered DOOM Edition est vraiment un très bon produit. Les réglages sont simples, l’isolation excellente et le design ravira les fans du jeu DOOM tout en leur apportant un très bon confort. Petit bémol néanmoins en ce qui concerne son poids qui est très clairement au dessus de la moyenne, mais c’est le prix à payer vu la solidité du casque. Le gros plus : le Y Power Pack qui épargne énormément la batterie de la manette de Xbox One et permet ainsi d’allonger les sessions de jeu entre 2 charges de batterie.

Au niveau tarif, vous pouvez retrouver le Thrustmaster Y-350X sur le shop officiel de la marque à 149€ ou sur Amazon pour un tarif légèrement inférieur, ce qui donne à ce casque un rapport qualité / prix plus que correct.

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J’ai eu l’occasion de tester plusieurs accessoires de l’écosystème racing de Thrustmaster et après avoir passé le volant T150 Ferrari Edition au grill, c’est au tour du volant TMX … de passer à la moulinette.

1. Packaging

A la réception du carton, ma première impression a été de me dire « oh oh… y’a eu une erreur d’expédition » car le carton du T150 et celui du TMX sont exactement de la même taille ! Au niveau de l’emballage, c’est une fois de plus très sérieux, avec un carton de protection épais et un produit solidement calé à l’intérieur, aucun risque que le volant arrive abimé.

Une fois ouvert, le carton d’emballage dévoile le carton du volant TMX, là encore d’une taille identique à celui du T150 mais aux couleurs de la Xbox One, la console de Microsoft.

Thrustmaster TMX Force Feedback : un carton imposant

Pour le contenu, pas de surprise puisque l’on retrouve exactement les mêmes accessoires que pour le T150 à savoir :

– le volant TMX

– la pince de serrage et sa vis

– le pédalier

– une notice succinte

Comme vous pouvez le voir, pour l’instant le TMX s’annonce comme une copie conforme du T150 à la seule différence qu’il est compatible PC et Xbox One.

 

2. Design et conception

Le TMX reprend les mêmes codes que le T150 avec du plastique noir de bonne qualité. On retrouve les 2 palettes métal derrière le volant d’un diamètre de 28cm pour le changement de vitesse.

Thrustmaster TMX Force Feedback : un T150 version Xbox One

Une petite différence au niveau des boutons tout de même, le TMX étant compatible PC et Xbox One, il intègre donc les boutons relatifs à la console à savoir le bouton Home, le bouton Start et les boutons LB / RB / A / B / X / Y.

Thrustmaster TMX Force Feedback : les boutons Xbox

Le volant dispose également de grips en caoutchouc noir, plus sobre que le rouge ou le bleu du T150, afin d’avoir une bonne prise en main lors de la conduite.

Le pédalier est tout en plastique et ne dispose que de 2 pédales, l’une pour accélérer et l’autre pour freiner. Il faudra vous passer de la pédale d’embrayage donc.

Thrustmaster TMX Force Feedback : le pédalier double pédale

Pour plus d’informations techniques, je vous encourage à jeter un oeil sur la page officiel du produit.

 

3. Installation et configuration

Sur PC, une fois les derniers drivers téléchargés et installés, le volant est immédiatement reconnu et permet d’attaquer l’asphalte dans Assetto Corsa ou PCars rapidement moyennant un petit passage par la case réglages. En effet, le volant n’est pas reconnu comme un T150 mais bien comme un volant distinct et donc les paramètres sont à configurer !

 Thrustmaster TMX Force Feedback : la configuration sur DiRT

Sur Xbox One, la mise en route est la simplicité même. On branche, on ajuste la sensibilité et en voiture Simone ! Le récent DiRT (photo ci dessous) dispose de quelques options de réglages assez poussées. En revanche, sur un jeu un peu plus ancien comme Forza Horizon 2 il faudra se passer des réglages, mais cela fonctionne assez bien au volant une fois le temps d’adaptation passé. Gros point noir : le cable USB est bien trop court par rapport à ce que l’on peu attendre d’un volant console. Cela nous oblige à jouer à moins de 2m de la Xbox (donc si on a un grand écran, on a quasiment le nez dessus) ou à ajouter une rallonge USB (ce que j’ai fais et qui fonctionne parfaitement).

 

 

4. Utilisation et sensations

J’ai vite retrouvé les mêmes sensations sur PC qu’avec le volant Thrustmaster T150. La conduite sur circuit est encore une fois un réel plaisir avec ce TMX Force Feedback sans pour autant que l’on soit un pilote chevronné et les sensations sont très rapidement au rendez vous dès les premiers virages. 

L’ensemble des boutons et commandes sont a portée de pouce ce qui permet de garder le volant bien en main lorsque l’on action l’un des boutons, on évitera ainsi les sorties de route malencontreuses !

Thrustmaster TMX Force Feedback : des boutons a portée de doigt

Le pédalier 2 pédales est un poil léger et risque de glisser un peu en fonction du sol sur lequel il est posé. Il est important de noter que le volant Thrustmaster TMX Force Feedback est compatible avec les accessoires de la même marque comme le pédalier Thrustmaster T3PA ou le levier de vitesse Thrustmaster TH8A que j’ai en ma possession et qui améliorent grandement l’expérience de jeu.

Bref, ce volant Thrustmaster TMX Force Feedback confirme la bonne impression que j’ai eu avec le T150 de la même marque mais ayant pu tester le TMX sur console, je vous conseille vivement de trouver un support spécial ou un siège adapté (un siège rSeat par exemple).

 

5. Conclusion

Le volant Thrustmaster TMX Force Feedback s’affiche clairement comme la version Xbox One du T150 en reprenant à peu de choses près son design mais également sa mécanique et son emballage. Les sensations sont très vite au rendez vous pour peu qu’on passe par la case réglages sur PC. Sur Xbox One c’est la simplicité même puisqu’il n’y a presque rien à configurer, tout est déjà prêt ! La conception du volant vous permettra de passer de longues heures à conduire en tout sérénité.

Affiché à un tarif autour de 200€ sur Amazon ou sur le site officiel Thrustmaster, on aurait apprécié un câble un peu plus long.

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Début mars, je vous avais parlé de mon SSD Samsung au format M.2 : le 950 Pro. Aujourd’hui, je vais vous présenter un autre SSD de la même marque, beaucoup plus abordable au niveau tarif : le 850 Pro en version 512Go !

1. Packaging

Comme la plupart des SSD Samsung, le 850 Pro ne déroge pas à la règle et est livré dans un emballage à peine plus gros que lui :

SSD Samsung 850 Pro : un package réduit

Qu’importe l’emballage du moment que le contenu est au niveau me direz vous, et je dis oui ! Parce qu’il faut savoir que pour faire jouer une garantie, l’emballage d’origine est bien souvent obligatoire lors du renvoi et qu’à force, ça prend une place monstre ! Le SSD est livré avec un guide de démarrage rapide que je n’ai même pas ouvert, à force on fini par savoir comment cela fonctionne.

SSD Samsung 850 Pro : un SSD petit mais costaud

SSD Samsung 850 Pro : un SSD petit mais costaud

 

2. Caractéristiques

Capacity* 128 GB, 256 GB, 512 GB, 1 TB (1,024 GB), 2 TB(2,048 GB)
Dimensions (W x H x D) 100 x 69.85 x 6.8 (mm)
Interface SATA 6 Gb/s (compatible with SATA 3 Gb/s and SATA 1.5 Gb/s)
Form factor 2.5 inch
NAND flash memory Samsung 3-core MEX controller
DRAM cache memory 256 MB (128 GB) or 512 MB (256 GB & 512 GB) or 1 GB (1 TB) LPDDR2 or 2 GB LPDDR3
Performance** Sequential Read Max. 550 MB/s
Sequential Write** Max. 520 MB/s (256 GB/512 GB/1 TB/2 TB)
Max. 470 MB/s (128 GB)
4KB Random Read (QD1) Max. 10,000 IOPS
4KB Random Write (QD1) Max. 36,000 IOPS
4KB Random Read (QD32) Max. 100,000 IOPS
4KB Random Write (QD32) Max. 90,000 IOPS
Weight Max. 66g (1 TB/2 TB)
Reliability MTBF : 2 million hours(125GB/256 GB/512 GB/1 TB), 1.5 Million Hours Reliability (2 GB)
TBW 128 / 256 GB : 150 TBW (Terabytes Written), 512 GB / 1 TB : 300 TBW (Terabytes Written)
Warranty 128GB/256GB : 10 Years or 150 TBW, 512GB/1TB/2TB : 10 Years or 300 TBW (Whichever comes first)

Retrouvez les caractéristiques complètes des 850 Pro sur le site officiel Samsung.

 

3. Installation

Pour mettre en place le Samsung 850 Pro dans votre boitier, vous aurez besoin d’un emplacement 2.5 pouces et d’un port SATA libres. Pour ma part, dans mon boitier In Win 909 les emplacements pour les disques au format 2.5 se situent au fond du boitier :

 SSD Samsung 850 Pro : mise en place dans le In Win 909

La mise en place du disque ne m’a pris que quelques minutes et je me suis un peu plus attardé sur le câblage, cable management oblige il fallait que cela soit propre !

SSD Samsung 850 Pro : mise en place dans le In Win 909

Le SSD a été immédiatement reconnu par Windows 10, rien à toucher dans le BIOS pour qu’il soit reconnu, vraiment très simple pour une mise en route et sans aucun accroc.

 

4. Environnement de test

Le test de ce SSD a été réalisé sur la configuration suivante :

– Processeur : Intel i7 5960x @ 3.0 GHz

– Carte mère : MSI X99A Godlike Gaming

– Mémoire vive : 4 x 8Go G.Skill Ripjaws 4 DDR4 3000MHz CL15

– OS : Microsoft Windows 10 64bits Professionnal Edition

Toutes les mesures de vitesses ont été réalisées à l’aide du logiciel Crystal Disk Mark. Comme vous pouvez le constater, la configuration de test n’a pas du tout changée depuis le test du 950 Pro ce qui va nous permettre d’avoir une vraie comparaison au niveau des performances.

 

5. Performances

Les performances annoncées par Samsung sont plutôt situées dans le haut du panier par rapport à ce qui se fait aujourd’hui parmi les SSD de ce format, performances confirmées lors de mes tests sous Crystal Disk Mark :

SSD Samsung 850 Pro : de très bonnes performances !

 Comparé à la gamme EVO du même constructeur, les débits sont légèrement supérieurs mais rien de fou :

SSD Samsung 850 Pro : comparaison entre gamme Pro et EVO !

SSD Samsung 850 Pro : comparaison entre gamme Pro et EVO !

6. Conclusion

Le SSD Samsung 850 Pro dans sa version 512Go est vraiment très véloce pour ce qui est de lancer des applications ou des jeux. Pour ma part, il accueille mon dossier Steam et je dois dire que ce soit pour le téléchargement des jeux, leur démarrage ou le temps de chargement en cours de jeu, c’est le jour et la nuit par rapport à un disque dur classique. Sa grosse capacité permet d’accueillir une quantité convenable de données et devrait vous mettre à l’abri du manque de place pendant quelques temps. Décliné en 128Go / 256Go / 512Go / 1To ou même 2To, il y en a pour toutes les bourses et tous les besoin avec un tarif qui s’échelonne de 85€ à un peu plus de 900€ sur Amazon.

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J’ai testé il y a quelques temps le levier de vitesse Thrustmaster TH8A et c’est aujourd’hui au pédalier T3PA du même constructeur de passer entre mes mains, ou plutôt sous mes semelles.

1. Packaging

Là encore, le carton est imposant et révèle un produit très bien calé et protégé.

Thrustmaster T3PA : un carton imposant !

L’emballage contient les éléments suivants :

– le pédalier T3PA

– la butée de la pédale de frein

– une clé Allen

– le mode d’emploi

Pas de fioriture mais le principal est là. Voyons maintenant la qualité du produit.

 

2. Design et qualité

Annoncé comme étant composé de métal à 90% (comme le levier de vitesse TH8A), en lisant les petites lignes on s’aperçoit rapidement que ce n’est pas la totalité du pédalier qui est concerné par cette proportion mais uniquement sa structure ! Pas de quoi être déçu car le plastique utilisé pour le bras des pédales et le socle du Thrustmaster T3PA est d’une excellente qualité et ne bougera pas même en cas d’utilisation intensive.

Thrustmaster T3PA : des matériaux haut de gamme !

Contrairement au pédalier du Thrustmaster T150 qui ne comportait que 2 pédales (accélération / freinage), le T3PA dispose de 3 pédales permettant ainsi l’utilisation du levier de vitesse déporté et donc l’embrayage sur les véhicules utilisés. Le plateau de chaque pédale est en métal donnant un look beaucoup moins plastique que le pédalier du T150 et ne s’usera donc pas de si tôt.

Thrustmaster T3PA : le métal est présent !

Vous pouvez démonter chaque plateau de pédale pour modifier leur angle de fixation avec la cale située en dessous pour adapter l’ensemble à votre guise. A noter que vous pouvez également remonter, redescendre ou décaler à gauche ou droite certaines des pédales !

Thrustmaster T3PA : des pédales ajustables

L’ensemble pèse assez lourd, gage d’une bonne stabilité une fois posé par terre et d’une excellente qualité.

 

3. Installation, Configuration et Utilisation

L’installation est ultra simple puisqu’il suffit de déconnecter le pédalier du volant pour connecter le Thrustmaster T3PA sur la prise dédiée. Ensuite, tout fonctionne parfaitement dès lors que la configuration dans les paramètres des jeux utilisés est correcte. Pour information, le pédalier est compatible toute plateforme du moment qu’il est connecté à un volant T-Series (T500 RS / T300 RS / T300 Ferrari GTE / T150 RS / TX Racing Wheel / Ferrari 458 Spider Racing Wheel).

Avoir 3 pédales avec en prime un levier de vitesse déporté permet d’avoir toutes les sensations d’une conduite réaliste, avec l’embrayage et le passage de vitesse comme si vous y étiez. Comme je vous l’indiquais dans le test du levier de vitesse TH8A, j’ai fais quelques tours de pistes sur le Nürburgring avec le combo TH8A et pédalier T3PA. Clairement, en réglant tout en manuel avec une configuration correcte des pédales (embrayage / frein / accélération), c’est un pur plaisir que de dévorer l’asphalte. On ressent de bonnes sensations et c’est comme si on était au volant d’une vraie voiture…

Pour rendre la pédale de frein plus réaliste, Thrustmaster fourni avec son pédalier une butée optionnelle que l’on est libre d’installer ou non.

Thrustmaster T3PA : la butée de pédale de frein !

Pour ma part, je l’ai mise en place et c’est une option vraiment très intéressante car elle donne un rendu beaucoup plus réel lorsque l’on enfonce le pied sur la pédale de frein, cette dernière offrant alors une vraie résistance !

4. Conclusion

Le Thrustmaster T3PA est une vraie réussite ! Le constructeur a su allier intelligemment le plastique et le métal pour créer un périphérique milieu / haut de gamme. J’ai beaucoup aimé le fait qu’on puisse personnaliser la configuration des pédales de frein en jouant sur leur inclinaison et en ayant la possibilité d’y ajouter une butée sur la pédale de frein. 

En jeu, c’est que du bonheur si l’on dispose également du levier de vitesse Thrustmaster TH8A, le T3PA devenant alors quasi indispensable !

Proposé à un tarif de 110€ sur le shop Thrustmaster ou à moins de 100€ sur Amazon, à ce prix là ce serait dommage de se priver des sensations procurées.

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Mon vieux Logitech G35 ayant fait son temps, je l’ai remplacé il y a quelques mois par un micro-casque d’une autre marque : un Plantronics RIG Surround 7.1. Après l’avoir éprouvé dans toutes les situations, voici mon avis, assez mitigé…

1. Packaging

Le packaging est à la hauteur de ce que l’on attend aujourd’hui d’un produit orienté gaming. Il est haut de gamme, tape à l’oeil et protège très bien le produit.

Plantronics RIG Surround : un emballage plein de promesses

A l’intérieur on découvre :

– le casque Plantronics RIG Surround

– un micro perche

– le mixer USB

Plantronics RIG Surround : Le casque solidement calé

Le contenu m’a quelque peu étonné car je ne m’attendais pas à avoir un micro indépendant du casque. De plus, le boitier de commande a tout de suite attiré mon attention par les diverses options qu’il propose et par le fait que ce soit une option qui n’est pas systématiquement livrée avec les micro-casques gaming, même parmi les plus haut de gamme.

 

2. Design et Qualité

Le Plantronics RIG Surround est constitué entièrement de plastique pour sa structure, noir et de très bonne qualité en apparence. L’arceau de tête est recouvert d’une protection en tissu, de type velours pour la partie en contact avec les cheveux, la partie supérieure de la protection étant un tissu en mailles polyester noir brillant plutôt classe que l’on retrouve également sur l’extérieur des oreillettes.

Plantronics RIG Surround : un casque design, confortable et de bonne qualité

Le coussin des oreillettes est recouvert de velours noir tandis que celui de l’oreillette en elle même est de couleur orange, tranchant avec le noir du reste du casque et lui donnant ainsi la touche de couleur chère aux périphériques gaming en général.

A l’arrière de l’oreillette gauche, on retrouve une prise jack dans laquelle vient s’insérer le micro perche. Pour ma part, je trouve ce choix de la part du constructeur assez discutable. En effet, je ne vois pas quelle est la plus-value de ce système sachant qu’aucun autre câble n’est livré en standard pour remplacer ce micro perche. On aurait pu imaginer avoir un câble pour l’utilisation sur PC (micro perche inclus) et un câble pour une utilisation dans la rue (avec un genre de kit piéton). Malheureusement, ce dernier n’est pas inclus de base et doit être acquis séparément… Si tant est qu’il existe. Dommage.

Plantronics RIG Surround : la connexion du micro perche

Le mixer USB est également tout en plastique noir. Il dispose d’une prise jack femelle pour connecter le casque, d’un câble avec prise jack (en rouge) pour connecter un smartphone et d’un câble USB pour le raccordement à l’ordinateur. On retrouve également tous les boutons nécessaires au contrôle des différents réglages dont je parlerais plus en détail un peu plus bas dans cet article.

Dans l’ensemble, la Plantronics RIG Surround semble de très bonne qualité et possède un design clairement orienté gaming. Cette bonne première impression va-t-elle se confirmer ?

 

3. Installation, configuration et utilisation

Le mixer dispose de tout un panel de commandes. Un interrupteur permet de basculer entre le mode PC et le mode téléphone, l’anneau cranté permet d’allumer, d’éteindre et de régler le volume du casque, 2 boutons permettent de gérer l’égaliseur et le Dolby et 2 potentiomètres sont dédiés au réglage du volume voix / global.

Plantronics RIG Surround : Le mixer audio !

L’installation n’est pas vraiment compliquée puisqu’il suffit de connecter le micro perche sur le mixer d’un coté et sur le casque de l’autre, puis de connecter le mixer au PC sur un port USB libre. Sous Windows 8 / 8.1 / 10, le Plantronics RIG Surround est détecté et installé automatiquement sans aucune action à faire de la part de l’utilisateur.

Le système n’installe non pas un périphérique audio mais bien 2 périphériques différents : le RIG Audio Chat et le RIG …. Cela permet d’avoir une gestion séparée de la partie audio générale (jeux, vidéos, musiques, etc…) et de la partie voix (Teamspeak, Skype, Mumble…) et c’est là que le mixer dévoile tout son intérêt. Ce dernier se révèle vraiment très pratique et permet d’avoir toutes les commandes du casque à portée de main. Les potentiomètres, un pour la partie PC et l’autre pour la partie appel, permettent de régler la part des 2 sources audio (générale et voix) et donc d’augmenter le volume du jeu par rapport à celui de la voix ou inversement, à la volée directement en utilisant le mixer.

Plantronics RIG Surround : le mixer audio, cette killer feature

Pas besoin donc de s’embêter à naviguer dans les menus pour effectuer ces réglages qui peuvent différer en fonction des jeux ou applications utilisées, à condition bien sûr que vous ayez pris le temps de bien régler les différentes cartes audio dans vos logiciels / jeux.

L’interrupteur de bascule entre le mode PC et le mode téléphone est vraiment top car il donne la possibilité de prendre un appel sans avoir rien à faire que basculer l’interrupteur et décrocher l’appel sur le téléphone. Si vous étiez déjà sur Skype ou Teamspeak, vos interlocuteurs ne vous entendront plus, et vous ne les entendrez plus non plus ! En revanche, vous continuerez à entendre la partie audio générale du PC que vous pourrez régler grâce au potentiomètre dédié.

Plantronics RIG Surround : la connexion de ce micro perche n'est pas la meilleure idée des concepteurs

J’ai eu un petit soucis avec une application tierce (Movescount de Suunto) qui coupait le son pendant 1 à 3s toutes les quelques dizaines de secondes… Assez pénible lorsque l’on regarde un film, que l’on joue ou que l’on écoute de la musique. Une fois le lancement au démarrage de l’ordinateur désactivé et le logiciel quitté, le casque s’est remis a fonctionner parfaitement !

Un gros point négatif en revanche, c’est la solidité de la connexion du micro perche. Après quelques mois d’utilisation, il m’arrive souvent d’avoir des coupures sons si je touche légèrement le micro et que cela le fait bouger dans la prise. Et bien que je dois souligner la compétence du SAV Plantronics qui m’en a renvoyé un en remplacement, le problème revient systématiquement. Cela est dû au type de connexion du micro perche sur le casque et c’est vraiment un gros défaut de conception. Un câble fixe n’aurait probablement pas occasionné ce type de problème.

Plantronics RIG Surround : la connexion de ce micro perche n'est pas la meilleure idée des concepteurs

Coté son, la qualité est au rendez vous avec un son propre et net même lorsque l’on pousse un peu le volume. Le bouton Dolby permet de monter encore d’un cran dans la qualité sonore particulièrement lorsque l’on regarde un film ou que l’on joue à un jeu qui est compatible. Le rendu est alors vraiment au top et c’est un réel plaisir d’avoir ce casque sur les oreilles. Le micro est lui aussi d’une bonne qualité, les interlocuteurs sur Teamspeak, Skype ou même téléphone m’ayant fait un bon retour de la qualité de ma voix lors de l’utilisation du Plantronics RIG Surround.

4. Conclusion

Avec un package d’excellente qualité, un produit design, bien fini, aux fonctionnalités nombreuses et très bien pensées, et avec une très bonne qualité sonore, ce Plantronics RIG Surround a tout pour être un excellent produit et être incontournable. Le mixer USB est pour moi la meilleure idée que Plantronics ai eu avec ce casque, permettant aux joueurs d’avoir tous les réglages à portée de la main et justifiant presque à lui seul l’achat du casque. Malheureusement, le micro perche et sa connexion beaucoup trop fragile pour ce type de périphérique vient entacher un si beau tableau et c’est vraiment dommage. 

Vous pouvez retrouver le Plantronics RIG Surround sur Amazon aux alentours de 80e.

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Il y a quelques temps, je vous ai fait part de mes impressions sur le volant Thrustmaster T150 Ferrari Edition. Aujourd’hui, c’est au tour du levier de vitesse TH8A de la même marque de passer sur le grill…

L’écosystème Thrustmaster

Pour ceux qui l’ignorent, Thrustmaster ne fait pas que sortir périphériques après périphériques. En effet, ils ont pris le parti de créer un véritable écosystème dédié aux sports automobiles virtuels dont chacun des composants peut interagir avec les autres.

Je vous ai concocté un petit schéma pour que vous compreniez facilement le principe.

Thrustmaster : l'écosystème

Comme vous pouvez le constater, Thrustmaster a décidé de contenter le plus de monde possible. Pour se faire, ils ont pensé leur écosystème en fonction des attentes et du budget de chacun. Vous voulez vous faire plaisir à moindre coût ? Le T150 est fait pour vous. Vous voulez quelque chose de plus haut de gamme ? Les T300 / TX Wheel sont disponibles avec la possibilité de choisir le volant qui vous conviendra, entre le cuir, l’Alcantara ou bien la réplique parfaite d’un volant de F1, mais également le pédalier avec les T3PA et T3PA-PRO… Vous avez déjà acheté un T150 et vous souhaitez remplacer le pédalier ou y ajouter un levier de vitesse en H ? C’est possible aussi.

En gros, vous pouvez entièrement personnaliser votre installation en fonction de vos moyens et de vos envies et ça c’est unique et propre à Thrustmaster.

 

1. Packaging du TH8A

La boite du levier de vitesse TH8A est plutôt conséquent et pèse son poids.

Thrustmaster TH8A : un emballage conséquent

A l’intérieur, on découvre :

– le levier de vitesse TH8A monté avec la grille en H

– le câble pour branchement sur port USB

– le cable pour branchement sur volant (prise DIN)

– la grille pour le passage de vitesse séquentiel

– la clé permettant le démontage de la grille

Thrustmaster TH8A : un packaging au top 

L’ensemble est parfaitement calé dans le carton ce qui évite de recevoir son matériel en vrac et à première vue, la qualité est au rendez vous.

 

2. Conception

Conformément à ce qui est annoncé, le Thrustmaster TH8A est bel et bien composé à 90% de métal. La boite du levier de vitesse, le levier de vitesse et son pommeau sont presque entièrement métalliques ce qui explique le poids du périphérique.

Thrustmaster TH8A : une conception à 90% en métal

L’utilisation de métal lui donne un aspect très réaliste et ultra classe. Du coup, mon T150 fait un peu tâche à coté car pas du tout dans la même gamme de qualité (ni de prix d’ailleurs !).

Thrustmaster TH8A : la qualité au rendez vous

La fixation, elle aussi en métal, permet d’installer solidement le levier de vitesse sur le support de son choix sans risque qu’il ne bouge ou se décroche pendant l’utilisation.

Thrustmaster TH8A : une fixation solide

Le démontage de la grille à l’aide de la clé fournie est simple et permet donc de passer d’une boite séquentielle à une boite en H en quelques minutes.

Thrustmaster TH8A : la grille séquentielle

Pour les adeptes du tuning, sachez que le pommeau du levier de vitesse TH8A se dévisse et peut donc être remplacé par n’importe quel pommeau que vous trouverez dans le commerce car le filetage utilisé est conforme aux standards des équipementiers automobiles !

Thrustmaster TH8A : le pommeau démontable

 

3. Mise en route et utilisation

Pour tester le shifter Thrustmaster TH8A, je l’ai connecté en USB à mon PC et il a été immédiatement reconnu par le logiciel Thrustmaster. Ni une ni deux, j’ai lancé Project Cars pour aller faire un petit tour de piste.

Au niveau réglage, il faut prendre le temps de paramétrer chaque vitesse indépendamment dans les commandes du jeu pour que le levier de vitesse fonctionne. C’est plutôt simple et rapide à faire mais cela dépend du jeu sur lequel on utilise l’accessoire.

Thrustmaster TH8A : chaque rapport se configure indépendamment

Sur les conseils de mon pote Sandrock, j’ai décidé de me frotter à un tracé du Nürburgring : la Nordschleife, aussi appelé « l’enfer vert ». Plus de 20km de piste, 154 virages bien souvent sans visibilité, un parcours sur lequel j’ai opté pour une voiture « à l’ancienne » : une BMW 320 Turbo Gr.5

Thrustmaster TH8A : la Nordschleife dans toute sa splendeur

J’avoue que le premier tour m’a demandé un peu de concentration pour passer les rapports mais ensuite, ça va tout seul et conduire avec une boite en H procure beaucoup de plaisir. Le circuit dévoile alors un nouveau visage, insoupçonné lorsque l’on utilise seulement les palettes séquentielles du volant.

Thrustmaster TH8A : le plaisir de la boite en H

J’ai également fait le test du Thrustmaster TH8A sur un circuit un peu plus classique au volant d’une voiture récente et là par contre, c’est beaucoup moins intuitif, probablement à cause de la vitesse qui est beaucoup plus importante et par conséquents des changements de rapports bien plus fréquents, ce qui pousse à faire beaucoup plus de fautes de passages de rapports.

 

4. Conclusion

Proposé à un tarif de 160€ sur le shop Thrustmaster ou de 145€ sur Amazon, le levier de vitesse Thrustmaster TH8A est à la hauteur de son prix de part sa qualité de conception et les matériaux utilisés. Compatible avec n’importe quel volant de la marque et n’importe quel système (PS4 / PS3 / PC / Xbox One), il est à mon avis plus orienté courses de voitures « anciennes » ou courses de rallye plutôt que courses de F1 ou de GT.

Le TH8A est l’accessoire indispensable à toute installation racing haut de gamme et pour qui veut avoir les sensations du passage de vitesse sur une boite en H !

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Depuis que les tout premiers sont sortis sur le marché, j’ai toujours possédé un SSD que ce soit dans ma tour ou mon portable. J’en possède maintenant 4 au total rien que dans ma tour et je vous propose aujourd’hui le test de l’un d’entre eux, un des tout premiers modèles de SSD exploitant le port M.2 : le Samsung 950 Pro M.2 dans sa version 512Go !

Contrairement, à la plupart des SSD disponibles à l’heure actuelle, la série des 950 Pro de chez Samsung n’utilise plus de port SATA et n’est pas au format 2.5″. Les SSD de cette série sont d’un format très réduit, ressemblent plus à une barrette de RAM qu’autre chose et se connectent directement sur le port M.2 de la carte mère, un dérivé du port mSATA, souvent présent dans les PC portables.

Avec ce nouveau type de SSD, Samsung nous annonce des débits complètement hallucinants. Mais qu’en est il en pratique ? La réponse dans ce test !

1. Packaging

Le SSD Samsung Pro 950 512Go est livré dans une petite boite qui ne contient que le SSD en question et une notice très sommaire.

SSD Samsung 950 Pro 512Go : mon précieeeuuuuxx

On comprend rapidement la taille réduite de l’emballage lorsque l’on découvre le matériel.

SSD Samsung 950 Pro 512Go : un format très réduit

En effet, le SSD 950 Pro est de très petite taille, à peine plus petit qu’une barrette de RAM, mais Samsung annonce qu’il en a dans le ventre… Voyons cela !

 

2. Caractéristiques

  MZ-VKV256 MZ-VKV512
General Feature
Capacity 256 GB (1GB=1 Billionbyte by IDEMA) 512 GB (1GB=1 Billionbyte by IDEMA)
Form Factor M.2 (2280)
Interface PCIe 3.0 x4 (up to 32 Gb/s) NVMe 1.1
Dimension (LxWxH) Max. 80.15 x 22.15 x 2.38 (mm)
Weight Max. 10g (512GB)
NAND Type Samsung V-NAND
Controller Samsung UBX controller
Cache Memory Samsung 512 MB Low Power DDR3 SDRAM
Special Feature TRIM Support TRIM Supported (Required OS support)
S.M.A.R.T Support S.M.A.R.T Supported
Data Security AES 256-bit for User Data Encryption
TCG Opal Family Spec and eDrive(IEEE1667) to be supported by FW update
Performance Sequential Read Up to 2,200 MB/sec Up to 2,500 MB/sec
Sequential Write Up to 900 MB/sec Up to 1,500 MB/sec
Environment Power Consumption Active average/maximum: 5.1 W/6.4 W (256 GB), 5.7 W/7.0 W (512 GB),
Idle : 70mW, DEVSLP(L1.2 mode) : 2.5mW
Reliability (MTBF) 1.5 Million Hours Reliability (MTBF)
Operating Temperature 0 °C to 70 °C (Measured by SMART Temperature. Proper airflow recommended)
Humidity 5% to 95%, non-condensing
Vibration 20~2000Hz, 20G
Shock 1500G , duration 0.5m sec, 3 axis
Warranty 5 Year Limited Warranty or 200 TBW Limited Warranty 5 Year Limited Warranty or 400 TBW Limited Warranty

Retrouvez les caractéristiques complètes des 950 Pro sur le site officiel de Samsung.

 

3. Installation

Pour pouvoir installer un SSD sur votre carte mère, cette dernière doit être assez récente et disposer d’un port de type M.2. Le processus d’installation est très simple puisque le SSD s’insère dans le port sans forcer et est ensuite maintenu en place à l’aide d’une petite vis à resserrer délicatement. Voilà l’emplacement dédié au SSD sur ma carte mère :

SSD Samsung 950 Pro 512Go : un tout petit emplacement comparé à la taille de la carte mère

Le format de ce SSD est vraiment atypique car il est à peine plus grand qu’un SSD au format mSATA, à peine plus petit qu’une barrette de RAM et l’interface qu’il utilise pour le connecter à la carte mère permet de s’affranchir d’un câble SATA, d’un câble d’alimentation et d’un emplacement 2.5″, détail qui devrait séduire bon nombre de moddeurs !

SSD Samsung 950 Pro 512Go : la puissance et l'élégance

Ensuite, tout se passe dans le BIOS si par malchance le port n’est pas activé par défaut car pour pouvoir profiter de toute la puissance du port M.2, votre carte mère doit désactiver d’autres ports qui seront alors inutilisables. Pour ma part, je n’ai rien eu à modifier car à peine branché, le SSD a tout de suite été reconnu au démarrage de l’ordinateur ! En effet, ma carte mère a détecté qu’un disque était branché sur le port M.2 et a donc automatiquement désactivé 2 ports SATA 3.0 bien identifiés dans la documentation.

L’intérêt du port M.2 c’est qu’il exploite le bus PCI Express 3.0 qui fonctionne à 10Gbit/s là où un bus SATA 3.0 n’atteint qu’une vitesse de maximale de 6Gbit/s. Un écart plus que conséquent qui devrait donc se ressentir pendant les tests.

 

4. Environnement de test

Le test de ce SSD a été réalisé sur la configuration suivante :

– Processeur : Intel i7 5960x @ 3.0 GHz

– Carte mère : MSI X99A Godlike Gaming

– Mémoire vive : 4 x 8Go G.Skill Ripjaws 4 DDR4 3000MHz CL15

– OS : Microsoft Windows 10 64bits Professionnal Edition

Toutes les mesures de vitesses ont été réalisées à l’aide du logiciel Crystal Disk Mark.

 

5. Performances

Comme indiqué dans la section précédente, j’ai effectué toutes les mesures à l’aide du logiciel gratuit Crystal Disk Mark. Il faut savoir que le Samsung 950 Pro est actuellement utilisé pour mon système d’exploitation et les installations de logiciels.

SSD Samsung 950 Pro 512Go : des performances à la hauteur des annonces constructeur

Afin d’avoir un point de comparaison, j’ai également effectué des tests identiques sur un SSD Samsung 850 EVO 256Go et sur un SSD Samsung 850 Pro 512Go et voici les résultats :

SSD Samsung 950 Pro 512Go : une vitesse de lecture assez ahurissante !

SSD Samsung 950 Pro 512Go : une vitesse d'écriture tout aussi impressionnante !

Comme vous pouvez le constater, le Samsung 950 Pro est largement devant les 850 Pro et 850 EVO avec un rapport de 3 sur certains tests en écriture et jusqu’à 5 fois plus rapide en lecture qu’un SSD en SATA 3.0 ! Quoi qu’il en soit, les performances annoncées par le géant coréen sur le papier sont atteintes et ce SSD est clairement l’un des plus rapides du marché.

 

6. Conclusion

On ne peut nier l’évidence sur les performantes ahurissantes de ce SSD qui pulvérise littéralement les scores par rapport à des SSD classiques tout en prenant un minimum de place dans le boitier. Si vous comptez y loger votre système d’exploitation et vos logiciels, sachez que les délais de démarrage sont quasi inexistants !

Si vous ne cherchez pas la performance ultime et que vous souhaitez simplement donner un coup de fouet à votre bécane vieillissante, je ne peux que vous conseiller de passer votre chemin car ce type de SSD est plus onéreux qu’un SSD standard. Décliné en 2 capacités, vous pourrez trouver la version 256Go aux alentours de 200e sur Amazon et la version 512Go autour de 330e toujours sur Amazon.

 

Sponsornot : Zéro collaboration

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