Avec plus de 272000 entrées, cette édition 2014 de la Paris Games Week est une réussite sur le plan de la fréquentation. Comme tous les ans, j’ai arpenté les 50000 m² du salon et voici mes impressions…

PGW : le stand Orange est complet

 

1 – Soirée Presse :

J’ai eu la chance d’être accrédité par Orange à partir de 19h pour la pré-ouverture de l’événement. Cette soirée, réservée à la Presse, aux blogueurs et YouTubeurs nous permet de tester un maximum de jeux en réduisant les temps d’attente. Hélàs, dans la réalité nous sommes loin du compte… Quand je suis entré dans le Pavillon 3 du Parc des Expositions de la porte de Versailles à 19h tapante, il y avait déjà beaucoup de monde. Certes, beaucoup moins qu’un samedi ou un dimanche, mais pour une soirée presse, cela faisait beaucoup. Deuxième effet kiss cool : la privatisation de certains stands. Oui vous avez bien lu, des stands comme Playstation ou Ubisoft étaient entièrement privatisés ! Quel est l’intérêt de privatiser des stands lorsque c’est déjà une soirée « privée » ? Aucun.

Par conséquent, je ne vous parlerais pas des jeux Ubisoft (Assassin’s Creed Unity / Far Cry 4) ni des jeux Playstation (Bloodborne ou The Order 1886 pour ne citer qu’eux) car je n’ai pas pu mettre les yeux dessus. Certains me diront « tu aurais pu faire les 3h de queue pour chaque jeu le vendredi si tu avais vraiment eu envie de les tester » mais mes soucis de santé actuels contre indiquent fortement la station debout à ne rien faire donc j’ai passé mon tour.

J’ai par contre pu tester Lara Croft et le temple d’Osiris avec Deloriand et un joueur inconnu avec qui nous avons bien sympathisé (un vieux de 40 ans, si tu lis ces lignes l’ami, on a passé un bon moment !). Le jeu est très sympa et la coopération est strictement obligatoire, les graphismes sont plutôt agréables et je suivrais le jeu avec intérêt !

Autre jeu sur lequel j’ai pu mettre la main : Evolve. Basé sur le principe de Left4Dead avec 4 joueurs ayant chacun une classe différente et 1 autre qui incarne le monstre à traquer et à tuer, Evolve s’annonce comme une petite bombe sur PC et consoles. C’est rythmé, très joli (enfin si je juge la puissance du PC qui faisait tourner le jeu à la PGW à la température de l’air qu’il me soufflait au visage, je pense qu’il s’agissait de super calculateurs de la NASA…) et chaque classe est extrêmement importante… Nous l’avons malheureusement appris à nos dépends lorsque notre Medic nous a lâché sans prévenir, surement pour aller faire une photo avec Cyprien… Bref, je l’ai trouvé vraiment excellent et dans le même esprit que Left4Dead donc forcément… J’achète !

Comme j’étais de passage sur le stand Xbox, j’en ai profité pour jeter un oeil sur le stand et j’ai posé mes mains sur Sunset Overdrive dont on parle partout. C’est fun, coloré, nerveux et c’est un très bon défouloir. Après 15min de jeu, j’étais conquis et tellement conquis que je l’ai commandé aussi sec quand je suis rentré chez moi le soir (et ma première impression est confirmée, je publierais un petit test du jeu).

Autre jeu testé, ScreamRide sort tout simplement des sentiers battus et nous propose de créer. Créer ? Oui, mais pas n’importe quoi ni n’importe comment… Le but est simple : imaginer la montagne russe la plus spectaculaire pour faire crier un maximum les passagers mais sans en perdre un seul. Inutile de vous dire que j’ai lamentablement échoué avec un train complètement vide à l’arrivée ! Il faut donc se creuser les méninges, assembler les 10 dizaines de pièces différentes ensembles pour arriver à nos fins et surtout faire attention à la vitesse et aux courbures car un passager mort est un passager qui ne crie pas !

J’ai ensuite posé mon regarde sur Ori and the Blind Forest et là… Bah je suis resté à regarder la personne qui jouait. Oui, juste à la regarder. Le jeu est vraiment très réussi visuellement et rien que ça m’a donné envie de me le procurer à la sortie. C’est beau, c’est magnifique et on en redemanderait encore. Quand la personne a enfin lâché le pad je me suis rué dessus pour tester ce petit bijou et o rage o désespoir… Le mec a lâché le pad parce que le jeu était planté… Snif !

PGW : Ori and the Blind Forest

Voila en gros les jeux que j’ai testé lors de la soirée presse, Far Cry 4 et Assassin’s Creed Unity étaient malheureusement inaccessibles tout comme Bloodborne et The Order 1886. Dead Island 2 je ne l’ai pas testé volontairement car j’ai tellement aimé le premier que je ne veux pas apercevoir quoi que ce soit du deuxième tant qu’il ne saura pas sorti ! Quant aux autres, Lords of the Fallen, Fifa 15, Forza Horizon 2, etc… je les avais déjà testé auparavant ou certains ne sont pas du tout à mon goût…

 

2 – Les stands :

Cette année, la PGW est passée de 32000 m² de surface à 50000 m² mais pour quoi ? Les allées m’ont parues plus larges que l’année d’avant car je n’ai pas eu cette sensation d’étouffement par la foule que j’avais eu les années précédentes. 

Au niveau du nombre de stands, on était cette année à 125 exposants contre un peu moins de 80 l’année dernière. Comme l’année dernière, je trouve qu’il y a encore beaucoup trop de stands vendant des goodies, il y en a même plus que l’année dernière ! Entre les tee shirts, les casquettes, les perruques, les caleçons, les mangas, les aliments japonnais, les peignoirs, les figurines, portes clés, mugs, bonnets, pin’s, peluches, etc… Je n’ai pas compté précisément mais on doit être au moins à 15 ou 20 stands de ce genre… 

Nous avons vu cette année apparaitre un espace réservé aux objets connectés et là je me suis attardé sur 2 objets en particulier.

Le premier c’est le Lima. Un petit adaptateur sur lequel on connecte un disque dur USB et qu’on raccorde à sa Livebox. Il collecte tous les fichiers du répertoire « Users » de tous les ordinateurs sur lesquels l’utilitaire est installé, il créé une base de fichiers à partir de toutes ces données et les rend accessibles depuis n’importe du moment que l’utilitaire est installé sur le périphérique utilisé. Lima agit ainsi comme un NAS « Low cost » (comptez tout de même 150$ pour acquérir Lima et le prix d’un disque dur externe) facile à mettre en oeuvre. Je suis assez intéressé pour tester ce petit boitier et voir quels seraient les avantages et inconvénients par rapport à un véritable NAS.

Le deuxième objet qui a retenu mon attention c’est le bracelet connecté Iro. Plutôt que d’afficher l’heure, les notifications, le pouls, etc… Iro prend le parti de ne fonctionner qu’avec des couleurs (Iro veut dire couleur en japonnais) qui changeront en fonction de l’intensité de votre effort. La couleur évoluera donc en fonction de l’effort produit et enregistrera ces données (les calories brûlées) grâce à l’accéléromètre intégré pour les rendre accessibles depuis un smartphone fonctionnant sous Android ou iOS (une version Windows Phone est en cours de développement, enfin un constructeur qui fait l’effort…). Commercialisé à partir de fin novembre au tarif de 49€, j’ai trouvé que le Iro était un concept intéressant et j’espère pouvoir le tester lors de sa sortie !

PGW : le bracelet connecté Iro

On pouvait retrouver aussi une foule d’objets, connectés ou non, tels que le thermostat Nest ou le Nest Protect, le gyropode Ninebot, des imprimantes 3D… L’Occulus Rift avait également un stand qui lui était dédié et qui a remporté un franc succès auprès des visiteurs.

Au niveau décors, c’est pour moi le stand de Koch Media avec Dead Island 2 qui remporte le prix du plus beau stand de cette PGW avec en bonus 3 zombies assez flippant qui erraient dans les allées à la recherche de cervelles à dévorer…

PGW : les zombies de Dead Island 2

 

 3 – Les copains :

Principale raison qui me fait venir à la Paris Games Week chaque année : les copains que j’aime revoir à chaque event. Parmi je citerais LirycSama, Deloriand, Margxtp, Asgard que je vois donc très souvent !

Puis il y a ceux que j’ai rencontré pour la première fois depuis qu’on se parle sur Twitter, comme Gohanblog, LuxBox, Ideealize, Preciouzy, etc…

Et pour terminer, il y a les nouvelles rencontres parmi qui je citerais notamment Commodus ou Marc Jalabert.

Cette année encore, sur le plan social cette PGW est une réussite !

 

4 – Les jeux :

Forcément, je garde les jeux pour la fin. La liste de jeux présentée est très longue je l’accorde. Mais parmi ces jeux, si on retire ceux qui étaient déjà sortis (Fifa 15, Destiny, Forza Horizon 2…), ceux qui sortaient dans les 15 jours suivants la fin de la Paris Games Week ou qui avaient déjà bénéficié d’une beta (Sunset Overdrive, Evolve, CoD Advanced Warfare, Far Cry 4…), la liste des jeux à venir et mais pas pour tout de suite diminuait à vue d’oeil. Une de mes grosses attentes, Quantum Break, ne m’a proposé qu’une vidéo de présentation. Maigre consolation, j’aurai aimé en avoir plus…

Comme d’habitude, les stands de l’ESWC ont affichés complet pendant tout l’événement, tout comme les stands des gros acteurs Microsoft, Playstation et Nintendo. Un hall entier était également dédié aux enfants ou jeunes joueurs qui cohabitaient avec les grandes écoles.

Les ténors (CoD, Ubisoft, PES, Xbox, Playstation) ont fait stand comble pendant 4 jours avec des files d’attentes défiant directement les lois du temps ! Complètement dingue, on pouvait presque lire dans les yeux des parents qui accompagnaient leurs enfants de 12 ans dans la file pour CoD (un jeu PEGI18) : « pitié achevez moi ».

PGW : les files d'attentes interminables

La Paris Games Week est encore une réussite du point de vue chiffres, pour ma part je reste un peu sur ma faim mais espérons que l’année prochaine un vent de nouveautés s’abattra sur le parc des expositions pour nous proposer un peu plus de jeux et moins de goodies…

Sponsornot : Zéro collaboration

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J’ai eu la chance d’être convié par Samsung à la soirée de présentation qui se déroulait au Samsung Store de Madeleine pour y découvrir leur nouvelle tablette : la Galaxy Tab S !

Après avoir posé mes mains dessus, j’ai été surpris par l’épaisseur de la Galaxy Tab S : elle est très fine avec ses 7mm d’épaisseur ! Son poids est également intéressant puisque qu’elle se site en dessous des 470g. Deux points importants pour ceux qui s’en servent souvent en déplacement et donc la trimballe partout avec eux. Coté design, on reste dans le classique Samsung avec le même plastique que celui employé pour le Galaxy S5, agréable au touché.

Samsung Galaxy Tab S

La prise de chargement, la prise casque et le port Micro-SD ont été déplacés. Auparavant, comme sur la Galaxy Note 10.1 par exemple, le port pour le câble de chargement était en bas de la tablette tandis que la prise casque et le port micro-sd se situaient en haut. Sur la Galaxy Tab S ils ont tous été déplacés sur les cotés ce qui facilite grandement l’utilisation de la tablette même si les câbles sont connectés. Je pense que Samsung a dû tenir compte des retours utilisateurs sur les modèles précédents pour rectifier le tir.

Alors que nous avons le choix entre un modèle 16Go ou un modèle 32Go, le port micro-sd supporte quant à lui des cartes mémoire d’une capacité maximale de 128Go, procurant ainsi à la tablette un espace de stockage maximal conséquent pour tout ceux qui voudraient faire des provisions de contenus multimédia avant de partir en vacances.

L’écran de 10.5 pouces affiche une résolution 2K (2560*1600 pixels) et le choix de l’AMOLED en met plein la vue. Les couleurs sont magnifiques, les contrastes impressionnants et l’image très détaillée, bref on sent que Samsung a mis le paquet sur cet écran et il a eu raison : le résultat est là !

L’OS embarqué est bien sûr Android KitKat 4.4 avec la surcouche Samsung, l’interface est calquée sur celle du Galaxy S5 sûrement dans un souci d’uniformisation de l’interface de l’ensemble des périphériques de la marque. Grosse nouveauté à souligner : la possibilité d’acquérir un clavier spécialement conçu pour la Galaxy Tab S (Samsung se serait il inspiré de Microsoft ^^ ?)

Samsung Galaxy Tab S

Côté fonctionnalités, on retrouvera un appareil photo 8 MP, Wifi, Bluetooth, 3G/4G (suivant le modèle), capteur d’empreinte… Rien de bien nouveau de ce côté ci donc.

La tablette est déclinée en 2 tailles : 10.5 pouces et 8.4 pouces et est disponible dès à présent avec un prix autour de 400€ pour le modèle 8.4 et 500€ pour le modèle 10.5.

On sent bien que Samsung a voulu frapper très fort avec cette tablette qui est clairement pensée pour attaquer Apple et Microsoft sur leur propre terrain avec des finitions au top, un écran d’une qualité remarquable, un poids plume et la possibilité de connecter un clavier directement sur la Galaxy Tab S. Si je n’avais pas déjà une Galaxy Note 10.1, il y a fort à parier que je me serais laissé tenter…

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site officiel !

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J’ai eu la chance, grâce à Deloriand qui avait besoin d’un remplaçant, d’assister à l’événement de présentation du nouveau jeu vidéo basé sur la licence Magic The Gathering : Magic Duels of the Planeswalkers (DOTP) 2015 !

Etant un grand fan de la franchise aussi bien cartonnée que numérique, j’étais impatient de découvrir ce qu’on allait nous dévoiler sur le prochain jeu vidéo de Wizard of the Coast.

L’événement a eu lieu dans la boutique Magic Bazar dans le 14e à Paris. Nous avons donc été accueillis par Yannis, de l’agence Warning Up, et par Nicolas Gabillon, le community manager de WOTC dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Vu l’heure matinale du rendez vous, le buffet avait des allures de petit déjeuner où même les macarons étaient déguisés pour l’occasion !

Macarons Magic 2015

La présentation a débuté par un petit rappel des chiffes de Magic :

Magic c’est 20.000.000 de joueurs, 15.000 cartes et 5.000 boutiques dans le monde. En quelques années, les revenus générés ont été multipliés par 3 aux USA et par 2 en France, signe d’un véritable essor du jeu de cartes à collectionner. Les tournois internationaux sont de plus en plus prisés par les joueurs parmi lesquels un français, Jérémy Dezani, est actuellement le n°1 mondial, le reste du top 5 étant 100% américain !

Magic 2015, pour l’édition cartonnée du jeu, est prévue pour juin 2015, soit quelques semaines avant le jeu vidéo. Sa sortie sera marquée par l’apparition d’un nouveau design des cartes, laissant plus de place à l’illustration, et se composera de 269 cartes.

Le jeu vidéo aussi arrivera avec son lot de nouveautés ! 

La campagne du jeu s’articulera autour de Garruk qui, sous l’emprise de la malédiction du voile de chêne, trouve bien terne la chasse aux grosses bêtes et qui retrouvera le frisson de la chasse en traquant ses confrères planeswalkers.

Duels of the Planeswalker est depuis le tout début orienté principalement vers les gens qui débutent à Magic. Ce point n’a pas changé, le tutoriel assez complet permettra aux néophytes d’assimiler les règles de base du jeu. La campagne est prévue pour une quinzaine d’heures de jeu, où nous aurons la possibilité de visiter différents plans du monde de Magic, comme dans Magic 2014. Petite nouveauté, à chaque partie gagnée, nous remporterons un booster de cartes qui viendra alimenter notre collection. Une collection ? Mais pour quoi faire me direz vous ?

Lors du développement de leur nouveau jeu vidéo, Wizards of the Coast a écouté les demandes de la communauté de joueurs et à adapté son jeu en conséquence. Pour la toute première fois, nous aurons accès à la construction de deck ! En puisant dans votre collection de cartes virtuelles, vous pourrez créer vos decks de A à Z, les enregistrer, leur attribuer un nom perso ainsi qu’une boite perso. Une carte est utilisable dans plusieurs decks, et le nombre d’exemplaires d’une carte ainsi que le nombre total de cartes dans le deck est entièrement personnalisable. C’est VOUS qui faites votre deck. Vous voulez 30 terrains ? C’est possible ! Vous voulez un deck de 80 cartes ? Possible aussi ! Pour composer vos decks, vous aurez à disposition plus d’une centaines de cartes au lancement du jeu pour vous amuser et tester différents decks. Ce nombre sera amené à évoluer au fil du temps et des DLC.

Magic 2015 Deck Construction 

Le mode multijoueur est toujours présent et le jeu sera également connecté aux boutiques. Cette dernière fonctionnalité s’inscrit dans la politique de WOTC qui veut donner envie aux joueurs de franchir les portes des boutiques pour jouer avec de vraies cartes. Cette volonté est renforcée par le booster promo (à aller chercher en boutique) offert pour tout achat du jeu vidéo.

Le jeu devrait sortir courant de l’été dans nos contrées au tarif attractif de 19€ sur PC, Xbox One, Xbox 360, iPad, tablettes Android et Amazon Kindle. Non, malheureusement ce n’est pas un oubli, Sony ne bénéficiera pas du titre sur ses consoles. 

Rendez vous cet été pour le test du jeu !

Une fois la présentation terminée, nous avons pu faire une petite partie de draft bien sympathique avec quelques personnes présentent à l’événement :

Magic The Gathering Draft

Merci à Warning Up, Wizards of the Coast et Magic Bazar pour l’organisation.

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J’ai eu le privilège d’être invité à la soirée de clôture du programme Launching People, organisée par Samsung, en tant que Samsung Reporter.

Launching People qu’est ce que c’est ? C’est un programme créé par Samsung pour soutenir des personnes ayant des projets dans les domaines de la cuisine, du design, de la photo/vidéo et de l’entreprenariat.

Du 24 juin au 18 août 2013, ils ont été près de 1750 à déposer une candidature pour seulement 4 places. De ces 1750 personnes (et donc projets), le Jury Samsung n’en a sélectionné que 20 destinés à accéder à la demi-finale (5 dans chaque catégorie).

Du 18 août au 15 septembre, ces 20 projets ont été présentés sur Facebook afin que la communauté puisse désigner 8 finalistes, finalement départagés par le Jury le 9 octobre 2013, révélant ainsi les 4 lauréats qui auront la chance de voir leur projet se réaliser grâce à l’aide financière et matérielle de Samsung (à hauteur de 100.000€).

Afin de les guider dans leur aventure, chaque lauréat à pu bénéficier de l’aide d’un mentor :

– Pour la catégorie « Cuisine » : Charles Gilles-Compagnon avec pour mentor Eric Fréchon (Chef 3 étoiles au Guide Michelin)

– Pour la catégorie « Design » : Florian Dach avec pour mentor Matali Crasset (Designer)

– Pour la catégorie « Vidéo et Photo » : Domshine Homardpayette avec pour mentor Bruno Aveillan (Réalisateur et Photographe)

– Pour la catégorie « Entreprenariat » : Frédéric Bardeau avec pour mentor Olivier Mathiot (Net Entrepreneur, Business Angel)

Jeudi 23 Janvier, j’étais donc convié par Samsung à assister à la soirée de clôture de leur programme Launching People. Etaient donc présents les lauréats accompagnés de leurs mentors pour nous présenter leurs projets respectifs et répondre à nos questions. Par mi ces projets, 3 sur les 4 présentés ont retenus mon attention… (comme d’habitude, les photos de la soirée sont tout en bas de la page)

 

1) Simplon.co, fabrique de jeunes codeurs entrepreneurs à Montreuil :

Présentation : Simplon.co est une fabrique accélérée de développeurs d’applications web et de startups sociales numériques, ouvert prioritairement aux porteurs de projets issues de la diversité, de quartiers populaires et aux filles, ce quels que soient leurs diplômes et leurs connaissances informatiques préalables. Entreprise sociale et solidaire, Simplon.co finance la formation des recrues et des porteurs de projets méritants et sans ressources.

Ce projet m’a plu car ses créateurs partent du principe qu’aujourd’hui, des compétences valent mieux qu’un diplôme. C’est aussi mon point de vue. Ayant maintenant un peu d’expérience dans le monde de l’entreprise, j’ai pu voir passer un certains nombre de personnes dans mon milieu professionnel mais j’ai également rencontré pas mal de personnes en dehors, que ce soit en « vrai » ou sur Internet pour pouvoir me forger cette opinion. On peut très bien être diplômé mais mauvais technicien et inversement.

Simplon.co fabrique de jeunes codeurs entrepreneurs à Montreuil

J’ai pu échanger un peu avec Frédéric, le co-fondateur de la fabrique, et on sent tout de suite le passionné. Il m’expliquait que lors de leur arrivée, les « étudiants » sont chacun dotés d’un Raspberry Pi sur lequel ils vont pouvoir réaliser les différents projets proposés par la formation et à l’issue de cette dernière, ils pourront repartir avec pour conserver le travail effectué ! La plupart n’a jamais entendu parler de ce micro PC et Frédéric s’amusait à me raconter les réactions possibles des étudiants devant cette petite carte électronique. Cette école est ouverte à tous mais il a insisté sur le fait que la priorité est donnée aux personnes qui en ont le plus besoin.

La force de cette école est d’arriver à former des gens qui n’y connaissent rien à la base en quelques semaines, voir même en une journée (une journée de la formation est consacrée au codage d’un clone de Twitter !) à des technologies de développement en perpétuel renouvellement. Ils n’hésitent pas à adapter leur programme en cours de cursus si un nouveau Framework débarque afin que les compétences de leurs étudiants ne soient pas obsolètes à peine sortis de Simplon.co !

 

2) Petit Poucet :

Présentation : Partant du constat que nos systèmes d’éclairages domestiques n’étaient pas adaptés à une situation de réveil nocturne, Florian a eu l’idée du “Petit Poucet”, des petits cailloux lumineux interconnectés que l’on dispose dans sa maison aux endroits stratégiques permettant à l’utilisateur d’être guidé dans sa maison sans être ébloui par la lumière. 

L’Arduino posé sur la table d’exposition du projet m’a tout de suite intrigué. En effet, je suis en phase de réflexion avant achat d’un Raspberry Pi donc ce cousin m’a donné envie d’en savoir plus sur l’utilisation qui en est faite dans ce projet. Je me suis donc adressé directement au créateur du projet « Petit Poucet » qui m’a un peu éclairé sur sa vision électronique et design de notre éclairage domestique nocturne.

Pour Florian, se lever la nuit rime avec ébloui. En effet, lorsque l’on est obligé de quitter le lit en pleine nuit, on est la plupart du temps obligé d’allumer une ou plusieurs lumières qui provoque un éveil de notre corps. Sauf qu’à 3h du mat’, c’est pas super. Florian a donc imaginé une série de lumière design proches de galets blancs qui diffuseraient une lumière tamisée permettant de s’orienter dans notre environnement sans pour autant nous éblouir. Sympa, mais quand on en a 10 à la suite, c’est un peu pénible de les allumer une à une. Tiens et d’ailleurs, comment on les allume ? Le principe repose sur un capteur de pression intégré à un des « cailloux » (le premier de la chaine) qui détectera une pression de notre part et commandera l’allumage ou l’extinction du premier caillou. Et les suivants ? Une fois allumé, le premier caillou enverra un signal au 2ème caillou qui s’allumera à son tour, déclenchant une fois allumé le même processus pour le caillou suivant et ainsi de suite. Voici une petite vidéo réalisée lors de la soirée pour vous donner une idée du principe :

http://www.youtube.com/watch?v=z0yyqX_owkQ 

Ce projet n’a pour moi pas de réel intérêt puisque lorsque je me lève la nuit, je n’allume AUCUNE lumière (quitte à me flinguer un orteil d’ailleurs…). En revanche, pour les parents qui ont des enfants, cela peut être un excellent moyen de rassurer leur progéniture qui pourra ainsi allumer et éteindre à volonté une ou plusieurs petites veilleuses disposées à des endroits stratégiques, évitant ainsi de réveiller toute la maisonnée.

 

3) Un studio cuisine pour partager :

Présentation : Depuis plus d’un an, Charles Gilles-Compagnon partage sur Youtube ses recettes de cuisine “fast and good” et a réussi à réunir, grâce à son énergie communicatrice, une communauté de + de 30000 youtubers, qui le suivent dans ses aventures culinaires. Avec l’aide de Samsung il va pouvoir réaliser son rêve : un studio de cuisine vidéo équipé pour partager des recettes en ligne et en direct. Cet espace sera également un lieu de rencontre pour la communauté culinaire. 

Bien que je ne sois pas un grand cuisinier (même pas cuisinier du tout !), j’ai été captivé par ce projet. J’adore le fast food mais je suis bien conscient qu’il faut se modérer et là, on me propose de refaire les mêmes recettes mais avec des produits sains, des bons produits ! Que demander de plus ?! Je suis longuement resté à coté du stand où Charles oeuvrait aux cotés d’Eric Fréchon à la confection de mini hamburger aux gambas marinées, poêlées et accompagnées d’une petite sauce tomate délicieuse. Bref, un régal ! Une fois la dégustation terminée, j’ai pu m’entretenir quelques minutes avec Charles, toujours en école hôtelière et ne travaillant pour sa chaine que par passion. 

Hamburger Gambas Charles Gilles-Compagnon

Son objectif est clair, terminer son cursus en école hôtelière le temps de terminer la maturation de son projet pour ensuite s’y consacrer à plein temps. Il a de l’ambition mais la tête sur les épaules et il fourmille d’idées pour diversifier son contenu et surtout son public. L’ouverture d’une chaine en anglais, l’invitation de guests (blogueurs culinaires et/ou chefs), etc sont des exemples d’idées rangées dans un coin de sa tête. Pour mener à bien ce projet, il peut compter sur les conseils d’Eric Fréchon, chef triplement étoilé au michelin,  avec qui il entretien une relation amicale et de partage, presque complice. Sa chaine, « Fast Good Cuisine » m’a presque donner envie de m’y mettre…

 

Voila les 3 projets qui ont le plus retenus mon attention, bien sûr, je suis passé voir quel était le projet du 4ème lauréat mais je n’ai pas été aussi enthousiaste que les 3 autres. 3 sur 4 c’est déjà pas mal, en tout cas, je leur souhaite à tous de réussir à mener à terme leurs projets respectifs qui gagnent à être un peu plus connus.

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Vendredi soir, Margxt m’avait missionné pour la représenter à la soirée PS4 qui se déroulait à l’Appartement 4 près de Bastille à Paris…

[Vous retrouverez toutes les photos en bas de l’article. Elles ne sont pas libres de droits.]

19h00 pile, j’arrive à l’appartement presque en même temps que l’ami Liryc-sama que moi.

Appartement 4

A peine entrés, premier couac : photos des écrans interdites ! Etrange quand on sait que dans la soirée du concurrent, c’est no limite sur les photos (excepté pour Battlefield4), je me suis même fait reprendre pour une photo d’ensemble ! Bref… C’est parti pour les tests !

Appartement 4 : un décor sympa

On a commencé avec Drive Club, un jeu de simulation automobile et permettant de participer à divers défis en multijoueur avec un système de club permettant par exemple des courses à 3 contre 3.

Drive Club

1 circuit et 2 voitures disponibles, une fois le choix du bolide effectué, la course démarre. Le jeu est joli sans plus, pas de réel coup de cœur ou de choc émotionnel pour autant, il rivalise avec les jeux de la génération actuelle. Outre faire la meilleure performance au chrono possible, il faut également remplir des objectifs (drifts, trajectoires parfaites, vitesse…) pour accumuler des points de réputation qui détermineront également notre classement.

Jusque-là tout va bien, le feu passe au vert, j’enquille la première ligne droite et premier vira… a ben non le mur. Je retente ma chance sur le second vira… hop le bas-côté… Et bien sûr à chaque fois, dès qu’on fait une légère ou rapide sortie de piste, un compte à rebours irritant de 3s s’enclenche et nous replace automatiquement sur la route une fois écoulé… Pénible (surtout pour un jeu qui se veut être une simulation) !

Le freinage est très mal dosé, même en appuyant sur le bouton avec une grosse anticipation, impossible d’avoir une vitesse adéquate pour ne pas se foutre en l’air dans le virage. Du coup, j’ai dû modérer ma vitesse tout au long de la course. Idem dans les virages, on a beau jouer du stick, la voiture donne l’impression de tourner au ralenti…

Loin des sensations de course ressenties lors du test de WRC4, je m’étais engagé à fournir un avis presque objectif sur la soirée à Margxt (je suis plutôt Microsoft au cas où vous n’auriez pas remarqué) donc j’ai lancé une seconde course avec le deuxième bolide disponible mais même conclusion… Lyric-sama m’a un peu rassuré en ayant eu le même ressenti. Next !

Le deuxième jeu proposé était Hohokum, un jeu indépendant où l’on incarne un serpent que l’on doit diriger dans des niveaux ultra colorés.

Hohokum

Le but ? J’ai eu du mal à le saisir. J’ai juste compris qu’il fallait ramasser des pommes de pin permettant de déverrouiller certaines zones interactives de la map grâce à des pingouins situés sur notre dos. Un jeu zen mais qui ne nous à pas accroché plus de 10 minutes… Next !

Le jeu suivant est une bonne surprise. Il s’agit du jeu « Contrast » où vous incarnez Aube, une jeune femme énigmatique explorant le monde de Contrast. Il faut improviser avec les décors et les jeux d’ombres et de lumières pour avancer dans les niveaux qui nous permettront d’avancer dans l’histoire.

Contrast

J’ai testé ce jeu avec les lunettes que Sony est en train de développer et la démo en elle même était plutôt sympa avec des graphismes qui m’ont beaucoup comme l’ambiance où l’ombre est aussi importante que la lumière.

L'Oculus Rift version Sony

Si j’ai bien accroché avec le jeu, malheureusement les lunettes ne m’ont pas séduit loin de là. Lourdes, inconfortables avec une image tout juste moyenne, elles m’ont explosé les yeux ce qui a un peu gâché mon expérience de jeu. Contrast devrait être disponible sur Steam, Xbox 360, PS3 et PS4. Next !

Au premier étage, je tombe sur un jeu qui avait retenu mon attention lors de l’E3 : Knack.

Knack

On y incarne un petit bonhomme de bric et de broc qui doit ramasser des matériaux qui lui permettent de grandir mais son chemin est semé d’embuches et d’ennemis qu’il va falloir combattre grâce à des attaques plus ou moins dévastatrices.

La caméra non orientable nous a un peu dérangés au départ mais une fois la période de prise en main passée, cette gène s’est estompée et nous avons pris un réel plaisir à parcours le niveau disponible. Les graphismes sont plutôt réussis, l’ambiance à la sauce cartoon et le gameplay m’a beaucoup fait penser à un Fable par moment. Très plaisant ! Next !

Vous l’attendiez, le voilà… Je parle bien sûr d’Assassin’s Creed 4 : Black Flag.

Liryc-sama concentré sur Assassin's Creed 4

Ubisoft Montreuil avait fait le déplacement pour conseiller / surveiller les joueurs (rayez la mention inutile) ce qui nous a permis d’en savoir un peu plus sur le jeu. N’ayant pas encore joué à Assassin’s Creed 3, j’appréhendais la gestion des combats naval tant au niveau de l’intérêt pour la trame du jeu que pour la maniabilité. La démo commençant par l’attaque d’un fort en bateau, je vais avoir ma réponse très rapidement  !

N’étant pas habitué à la manette Playstation, il m’a fallu un petit temps d’adaptation avant de maitriser mon navire et ses canon mais je me suis ensuite vite rattrapé en coulant tout ce qui passait à portée et je suis ensuite passé à l’attaque du fort.

J’ai trouvé la maniabilité lors des phases de combats navals très bonne voir excellente, le système de visée pour les canons est assez simple, les graphismes sont magnifiques malgré une démo datant de plusieurs mois et j’ai trouvé l’ambiance pirate vraiment très plaisante. En plus de nos armes et combots habituels, de nouveaux enchainements ont fait leur apparition ce qui donne encore plus d’intérêt aux combats !

Coté IA, les ennemis ne sont plus aussi courtois. J’ai été souvent attaqué par plusieurs ennemis simultanément alors qu’auparavant ils ne nous attaquaient qu’un part un. Un bon point pour l’IA donc qui semble avoir subit une cure de jouvence et permet d’avoir des combats présentant une difficulté plus élevée !

J’ai également testé le mode « Open world » dans lequel Ubisoft a reconstitué la mer des Caraibes avec ses iles, ses épaves, ses requins et ses pirates ! On peut y naviguer, prendre les forts qui s’y trouvent, couler ou piller les bateaux ennemis et faire de la plongée pour explorer les épaves. J’ai adoré !

J’ai dû passer plus d’1h30 sur cette borne tellement j’ai accroché à ce nouvel opus… ^^’ Next !

La Playroom, j’ai fait l’impasse. J’ai regardé 3 min à quoi cela ressemblait et n’ayant pas du tout accroché, j’ai préféré passer mon chemin… Next !

Nous voilà arrivé sur Fifa14. L’ayant déjà testé sur PC je savais grosso modo à quoi m’attendre.

FIFA14 : au plus proche de la réalité

Bien que n’étant pas un grand amateur de ce genre de jeu (j’ai pris un joli 3-0 dans les dents), j’ai trouvé les graphismes et la modélisation des joueurs plutôt réussis, la maniabilité m’a semblé satisfaisante et du coup j’ai regardé lyric-sama et un autre pote s’affronter dans des matchs sans merci (il pleuvait des cartons) pendant une heure. Les stades sont vivants, la gestions de ralentis au top, cette petite session m’a presque donné envie de me le prendre !

Il y avait aussi une démonstration de Killzone Shadowfalls. Je dis démonstration car c’était bel et bien une démonstration : un mec jouait pour nous montrer les graphismes et les effets soignés ainsi que les possibilités. Désolé, je ne pourrais malheureusement pas vous en dire beaucoup plus car nous n’avons pas eu la chance d’avoir la manette en main.

Killzone Shadow Falls

J’ai presque failli oublier de vous parler d’un truc important : la console !

Le design est sobre et pas trop imposant et qui plus est, bien qu’il y avait quand même un peu de bruit dans l’appartement, la console m’a paru plutôt silencieuse. L’effet mat + brillant est du plus bel effet et devrait s’intégrer sans problème dans la plupart de nos salons.

Playstation 4

La prise en main de la manette Playstation m’a toujours posé un réel problème, peut-être trop habitué à celle de Microsoft que je trouve bien plus agréable à l’usage. J’ai trouvé que les sticks avaient tendance à être glissants. Un bon point lorsque l’on joue à plusieurs, par exemple à FIFA, l’éclairage de la manette change pour s’adapter à la couleur d’équipe ce qui permet de savoir qui est qui d’un seul coup d’œil.

Manettes Playstation 4

Le point noir : l’éclairage émis par la manette se reflète dans l’écran. Sur un jeu aux graphismes clairs, cela ne pose pas trop de problème lorsque l’on joue mais dès que l’image s’assombrit, dès que l’on bouge un peu la manette, la tâche de lumière projetée sur l’écran a tendance à attirer notre œil. Lorsqu’on est juste spectateur d’une partie, comme c’était mon cas pour FIFA par exemple, on a l’impression de ne voir que ça ce qui m’a vraiment dérangé pour ma part.

Pour conclure, mis à part AC4, Knack et Contrast, je n’ai pas été plus impressionné que ça par le contenu présenté lors de cette soirée organisée dans un lieu atypique de Paris. A la vue des photos et des tweets qui ont fusés, ça avait l’air d’être d’un tout autre niveau chez Microsoft !

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Jeudi midi, j’avais rendez vous dans les locaux de VPCOM pour assister à la présentation du prochain jeu de rallye : WRC 4…

Sébastien, Game director chez Milestone l’éditeur du jeu, avait fait le déplacement le matin même depuis Milan pour nous présenter lui même le jeu WRC 4, et on sent tout de suite que le projet lui tient beaucoup à coeur.

Le jeu se divise en 3 modes principaux : le mode rallye, le mode carrière et le mode multijoueurs.

Je ferais l’impasse sur le mode rallye puisqu’il s’agit des courses rapides pour me concentrer sur le mode carrière.

Ce dernier se compose des 13 rallyes officiels de la saison dans laquelle vous pourrez retrouver les 65 équipes ainsi que toutes les marques engagées sur les circuits pour la saison 2013. Comme nous l’explique Sébastien, tout a été fait pour obtenir un niveau de réalisme exceptionnel et tout ceci n’a été possible qu’au prix d’une énorme collaboration avec les coureurs, les ingénieurs et les équipes de cette saison.

WRC4

Milestone a voulu créer un jeu orienté simulation. Toutes les caractéristiques techniques, les temps de réparations (vous disposerez d’un temps maximum pour effectuer vos réparations entre les étapes) et les réglages sont identiques aux conditions réelles. Les voitures ont été reproduites au pixel prêt.

Afin de fournir une meilleure expérience aux joueurs, l’éditeur a ré-enregistré sur le terrain l’intégralité des sons que ce soit les moteurs en fonction de leurs différents régimes, le bruit des pots échappements, d’ambiances, etc… Nous pourrons également choisir le moment de la journée (journée, aube, crépuscule ou aléatoire) qui sera ponctué de conditions météorologiques aléatoires.

Le feeling de conduite à été travaillé avec les pilotes de rallye. Les développeurs se sont d’ailleurs mesurés à des pilotes sur console… Les développeurs n’ont jamais gagnés.

Une fois les assistances au pilotage désactivées, Milestone nous promet un jeu orienté simulation et non arcade.

J’ai eu l’occasion de tester le jeu sur Xbox 360 (les versions PS3 et Vita était aussi disponibles) et j’avoue avoir été agréablement surpris. Je ne suis pourtant pas un aficionado des jeux de courses automobliles mais la prise en main est assez simple. J’ai sélectionné le mode carrière et lancé un des rallyes disponibles (6 étapes avec 2 possibilités d’effectuer réglages et réparations). Après 4 courses remportées haut la main, j’ai désactivé les assistances au pilotage afin d’avoir une comparaison et ma première impression a été : mais qu’est ce que c’est que tout ces murs et fossés ??! La différence est flagrante, néanmoins, la démonstration n’étant proposée qu’avec des manettes, j’attends la Paris Games Week afin de pouvoir tester le jeu avec un volant avant de me faire une réelle idée.

Au niveau configuration PC, voici ce qui est recommandé pour faire tourner le jeu en Full HD en triple screen :

Processeur : Intel i7

Carte graphique : GeForce 660ti (ou équivalent)

Mémoire vive :  4Go

Espace disque : 5Go d’espace disque

Supporte tous les modèles de volants du marché.

WRC4

J’ai été plutôt emballé par WRC 4 mais n’étant pas un expert du genre, j’attends de l’avoir testé plus longuement avant de me décider à l’acheter.

La sortie est prévue le 25 octobre sur PC/360/PS3/Vita.

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Mardi, grâce à l’invitation que Kévin (leblogdungeek.fr) m’a envoyé, j’ai eu la chance d’assister à la présentation du jeu Battlefield 4. Voici ce qui nous a été présenté (les photos de la soirée sont en bas de l’article)…

 

Kévin ne pouvant se rendre à l’événement, il m’a demandé si je voulais y aller à sa place pour le remplacer, ce que j’ai accepté avec plaisir.

J’avais donc rendez-vous mardi 1er Octobre à 16h au palace le Royal Monceau à Paris pour une présentation EA Games portant principalement sur Battlefield 4, le prochain blockbuster développé par me studio suédois DICE.

16h10, nous sommes invités à passer dans la salle de projection privée du palace où Julien, un français Senior Product Manager chez DICE, entame la présentation du prochain opus de la série des Battlefield, présentation ponctuée de plusieurs vidéos.

Salle de projection privée du Royal Monceau

Il commence par nous parler de la campagne solo.

Synopsis : En 2020, 6 ans après les événements de Battlefield 3, la Chine est sur le point d’éclater et de provoquer un conflit mondial. Vous incarnez le sergent Daniel Recker, membre de l’escouade Tombstone, un groupe d’élite composé de combattants aguerris, qui se bat pour sauver un ultime espoir de paix. En mission à Shanghai pour libérer des VIP américains, vous devez faire face à l’amrée chinoise, aidée par la Russie. La situation risque de dégénérer rapidement pour devenir un conflit sans précédent.

Battlefield 4

L’action se déroulera dans de nombreux pays du globe, souvent dans des endroits peu explorés dans l’univers des jeux vidéo avec une grosse partie en Asie.

Le jeu s’appuiera sur Frostbite 3, le moteur de jeu développé par DICE, et profitera donc d’une expérience plus réaliste et authentique notamment avec des personnages beaucoup plus réalistes.

Les espaces ouverts seront plus nombreux que dans Battlefield 3. Le nouveau moteur permettra au joueur de progresser dans l’aventure solo de différentes manières en interagissant avec le décor environnant.

Un gros travail a également été fait sur l’ambiance sonore du jeu. En effet, suivant l’environnement où vous vous trouverez, le son de votre arme sera différent si vous êtes dans une petite pièce, un hangar ou à l’air libre.

J’ai pu tester toutes ces améliorations sur la beta en ligne et le résultat est réellement impressionnant.

Il embraye ensuite sur le multi-joueurs. Devant l’engouement des joueurs et de la communauté pour le mode Domination apparu dans Battlefield 3 avec le DLC Close Quarter, DICE a décidé de l’intégrer d’office à Battlefield 4. 10 cartes seront également incluses de base et feront visiter aux joueurs Shanghai, des îles du Vietnam ou encore l’arrière-pays chinois.

Battlefield 4 : LEVOLUTION

LEVOLUTION a été conçue pour enrichir l’expérience du multi-joueurs et permettra de faire s’effondrer un gratte-ciel, couper le courant d’un bâtiment entier, couper les voies d’accès pour véhicules à une partie de la carte, tout est destructible ou presque et de nombreuses interactions disponibles pouvant ainsi modifier la physionomie des combats.

Autre nouveauté : le mode Commander. Vous ne combattrez pas sur le champ de bataille aux cotés de vos co-équipiers mais vous serez connecté à un serveur vous fournissant une vue aérienne détaillée du champ de bataille. Ainsi, vous pourrez assister les différentes escouades en leur larguant du matériel, lancer des frappes tactiques ou déployer des drones de reconnaissance. Le mode Commander est disponible sur PC, consoles et tablettes.

Battlefield 4 : Mode Commander

Julien nous précise également que pour la première fois dans l’histoire des consoles de jeu, la Xbox One et la Playstation 4 pourront faire tourner des parties incluant 64 joueurs à 60 fps !

Battlelog a été mis à jour pour nous donner accès à encore plus de statistiques et fonctionnalités. Vous pourrez maintenant modifier votre équipement depuis l’interface Battlelog sur internet ou sur l’application pour smartphones et tablettes. Une fois synchronisées, vos modifications seront disponibles en jeu.

Les consoles disposeront également d’une application Battlelog dédiée afin que les joueurs n’ayant ni tablette, ni smartphone, ni PC puissent tout de même profiter de toutes ces fonctionnalités.

Une fois la présentation terminée, direction une salle au premier étage dans laquelle nous attendent 16 consoles de jeu Xbox One. C’est parti pour une partie en mode Domination sur une carte du jeu. L’action se déroule dans une usine de fabrication de tank au beau milieu de la jungle avec des passages en intérieur et en extérieur.

Battlefield 4 : le test sur Xbox One

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas joué à un FPS sur console (le dernier en date doit être COD : Black Ops à sa sortie) donc les débuts sont un peu laborieux. Passé les 2 premières parties, je suis un peu dérouillé et je commence à apprécier ce que je vois.

Les effets de lumières sont magnifiques, l’environnement est soigné et les décors, bien que ce ne soit qu’une version alpha, sont déjà splendides. Nous avons eu l’occasion de tester LEVOLUTION en faisant s’effondrer un haut fourneau et c’est assez impressionnant de voir comment cela modifie le champ de bataille.

J’avais testé le matin même la beta du jeu sur la carte Shanghai. Là encore, LEVOLUTION permet de détruire le gratte-ciel central et change complètement la morphologie du terrain, l’ensemble de la carte étant ensuite recouvert d’une couche de poussière de béton gris.

Bref, vous l’aurez compris, cette présentation m’a conforté dans mon choix de l’acheter. Voici d’ailleurs une vidéo qui rassemble plusieurs séquences présentant ces diverses nouveautés :

Avant de partir, petit tour dans la salle d’à côté pour tester un autre jeu EA qui sortira en novembre : Need For Speed Rivals. Pour ce titre, pas de présentation comme pour Battlefield 4. Seulement, 6 Playstation 4 (je n’ai vu que la manette) au centre de la pièce et le jeu à disposition.

NFS Rivals

Le principe du jeu est simple. Vous incarnez soit un membre des forces de l’ordre, soit un conducteur pour courses clandestines. L’un doit tout faire pour éviter de se faire prendre, l’autre doit faire un maximum d’arrestations.

Bien que je ne sois pas spécialement fan des jeux de courses automobiles, j’ai trouvé que les décors sont jolis avec une bonne maniabilité. Il semblerait que l’on ai la possibilité de customiser ses bolides pour améliorer leurs performances ou leur résistance.

NFS Rivals : le test sur PS4

Je n’ai malheureusement pas pu en voir beaucoup plus.

Encore une excellente soirée où j’ai pu voir de belles choses et quoi qu’il en soit, j’attends le 31 octobre avec impatience…

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Hier, grâce à l’invitation que m’a envoyé Fabien de la société de communication Heaven, j’ai pu participer aux portes ouvertes de l’entreprise Samsung qui se déroulait à leur siège social parisien du côté de Saint Ouen… Voici le bilan de cette fin d’après midi qui à tiré sur le début de soirée…

J’arrive pile à 17h pour le début, je passe à l’accueil pour obtenir le sésame et m’engouffre dans l’ascenceur qui m’emmène à l’étage de la réception : j’ai déjà croisé 6 hôtesses. Deloriand, Donwar et Asgard me rejoindront plus tard.

 

Une réception de haut standing

Bien que je ne sois pas encore un habitué des grosses soirées presse, je dois dire que la réception Samsung m’a impressionné. Des serveurs prompt à vous servir des verres (de champagne bien sûr), des hôtesses pleines de charmes, des petits fours à tomber par terre, un bar fourni en nectars, soda, eau, vin blanc, champagne… Bref, le ton est donné dès l’arrivée ! Les « officiels » de chez Samsung étaient tous épinglés d’un badge afin qu’on puisse les identifier au premier coup d’oeil.

La réception avait lieu dans une sorte de showroom, au deuxième étage entièrement rénové du nouveau siège social français de la marque. Chaque secteur d’activité y est représenté et on pouvait donc y retrouver la partie mobile (smartphones, tablettes et appareils photos hybrides) avec son rayon accessoires, la partie TV, la partie électro-ménager (aspirateurs, lave-linge, réfrigérateurs, micro-onde, plaques de cuisson…) et enfin les imprimantes, climatisations… une zone fourre tout en fait. Au centre, une grosse bulle re-créant un mini salon comme à la maison, à un détail près dont je vous parlerais un peu plus bas.

Samsung : showroom

Vous l’aurez compris, Samsung n’a pas fait dans la demi mesure pour cette soirée portes ouvertes ! Passons maintenant à ce qui nous intéresse particulièrement : le matériel exposé !

 

Une gamme mobile très représentée

Premier mobile sur lequel je suis tombé : le tout récent Galaxy Note 3. A mi-chemin entre un smartphone « standard » et une tablette 8″, l’un des derniers nés de chez Samsung était accompagné de son compagnon : la Galaxy Gear ! Cette smartwatch permet de piloter une partie des fonctionnalités du téléphone auquel il est synchronisé sans avoir à dégainer celui ci de la poche. Décrocher un appel, changer ou mettre en pause une piste musicale, consulter ses notifications, la météo, les statistiques du podomètre et accessoirement l’heure.

Samsung : Galaxy Note 3 + Galaxy Gear

Du coté du Note 3, on reste dans la continuité de la série des Note caractérisée par son stylet et surtout la taille de l’affichage, un écran Full HD (1080p) Super AMOLED de 5.7″, complètement hors norme comparé aux smartphones « standards ». Il est décliné en 2 coloris (noir ou blanc) et dans 2 capacités (32 et 64Go), compatible 4G et c’est pour le moment le seul appareil compatible avec la Galaxy Gear.

Le Galaxy S4 a lui aussi droit à une table entière rien que pour lui. Sorti il y a déjà quelques mois, il trône sur la table entouré de son petit frère, le Galaxy S4, Mini et de son grand frère baroudeur, le Galaxy S4 Activ. Ce dernier est certifié IP67 (résistant à l’eau et aux poussières), sûrement un smartphone dont j’envisagerai l’achat si mon Galaxy S3 rend l’âme.

Je tombe ensuite sur le Galaxy Mega. Hybride d’un smartphone et d’une tablette, un peu plus grand que le Galaxy Note 3 mais un peu plus petit qu’une Galaxy Note 8″ avec la puissance et le confort d’une tablette pour un poids inférieur à 200g, Ce type de smartphone est, de mon point de vue, plutôt destiné aux personnes nomades n’ayant pas envie de s’encombrer d’une tablette ET d’un smartphone. Très peu pour moi !

Samsung : Galaxy Mega

Sur les tables suivantes, nous avons le droit à un ballet de tablettes numériques. Des Galaxy Note et Galaxy Tab 3 principalement, de toutes les tailles et de couleurs différentes. Inutile de les présenter, tous le monde les connait déjà.

La dernière table de la zone mobile est intéressante car elle expose un secteur sur lequel Samsung tente de percer depuis quelques temps : les appareils photos numériques et hybrides. On y retrouve bien évidemment le Galaxy Camera, un appareil photo compact sans objectif interchangeable avec une résolution de 17 mégapixels qui permet de partager instantanément les clichés pris sur les réseaux sociaux ou par mail via Wifi ou réseaux mobiles pour peu qu’on lui ai installé une carte SIM. 

Samsung : Galaxy Camera

A coté, le Galaxy S4 Zoom, croisement d’un Galaxy S4 Mini et de la Galaxy Camera, c’est à la fois un smartphone haut de gamme et un appareil photo numérique tout à fait correct puisqu’il est capable de capturer jusqu’à 16 megapixels. A peine plus épais que le Galaxy S4 Mini, pratique pour quelqu’un qui ne souhaite pas s’encombrer d’une multitude d’appareils lorsqu’il part en balade.

Samsung : Galaxy S4 Zoom

L’autre moitié de la table est elle consacrée aux appareils de la gamme NX. Ces appareils photos hybrides ont la particularité de disposer d’une gamme d’optiques riches et interchangeables, permettant d’obtenir des clichés de 22 megapixels et presque de rivaliser avec les reflex « bas de gamme ». Le seul hic reste pour le moment leur prix qui est bien au dessus de celui d’un réflex bas de gamme.

Tout ces appareils hybrides sont bien entendu équipé d’un système d’exploitation Android permettant le partage instantané des clichés pris sur les réseaux sociaux ou par email via Wifi !

Le coin « mobile » se termine par un rayon proposant un large panel d’accessoires pour tous les appareils exposés, des protections aux objectifs en passant par les batteries ou les kits piétons aux couleurs assorties. Dans un petit coin, j’ai même pu apercevoir l’emballage des SSD Samsung 840 Evo Series d’une capacité d’1To ! (Oui Oui vous avez bien lu 1To).

Samsung : SSD 840 Evo

Passons maintenant aux TV.

 

Les TV, ou comment Samsung nous en mets plein la vue

Je vous passe la présentation des TV HD standard que l’on voit dans tous les magasins de high tech pour vous parler uniquement des modèles pour l’instant inaccessibles au grand public.

Un modèle incurvé à tout d’abord retenu mon attention. Il s’agit de la Samsung KE55S9C, une des toutes premières TV 55″ au monde équipée d’une dalle OLED. Une image avec des couleurs 50% plus riches et un contraste bien plus élevé que sur les TV LED classiques, une épaisseur d’à peine 1cm, une forme incurvée pour une plus grande immersion, les caractéristiques techniques et ce que nous avons sous les yeux font rêver.

Samsung : Jérome nous vante les mérites de la TV OLED

Mais je remarque alors quelque chose d’étrange qui se passe sur l’écran…

Samsung : Non ce n'est pas un bug

C’est comme si il y avait 2 programmes superposés à l’écran. Je demande alors des explications à Jérome, le responsable du rayon qui s’empresse de me tendre une paire de lunette. Et là, la magie opère. Une fois les lunettes enfilées, je ne vois qu’une seule des 2 images. Impressionnant. Un clic sur le petit bouton situé sur la branche des lunettes permet de switcher entre les 2 programmes, totalement indépendants tant au niveau de l’image que du son, diffusé dans des écouteurs intégrés aux lunettes.

Samsung : Les lunettes de la TV OLED

Sur une seule TV, Samsung nous permet aujourd’hui de regarder 2 sources vidéos différentes et de les contrôler indépendamment l’une de l’autre. La firme coréenne aurait elle trouvé le moyen de résoudre les conflits du choix de programme ? Il semblerait en effet que ce soit le cas. Fini les enfants qui ne sont pas d’accord sur le dessin animé qu’ils veulent regarder, chacun peut regarder le sien. Votre copine veut regarder The Voice mais vous avez envie de vous faire une petite partie sur la console de jeu ? Pas de problème. Tiens, vu qu’on parle de jeu vidéo, j’ai posé la question à Jérome pour essayer de savoir ce que la TV a dans le ventre. D’après lui, pour les jeux vidéo, cette TV est top (c’est un représentant Samsung en même temps hein ^^). Il ajoute que pour les jeux à écrans splittés lorsque l’on joue à deux (Gears of War par exemple), la technologie fonctionne de la même manière que pour 2 sources différentes. Ce n’est plus la console de jeu qui génère l’affichage mais bien la TV qui va indiquer à la console qu’elle se charge de l’affichage. Fini le morceau de carton au milieu de l’écran pour éviter la triche !

Déclinée actuellement en un seul modèle de 55″, il y a néanmoins 2 ombres au tableau : le prix qui est actuellement de 8000€ et de mon point de vue, l’isolement. En effet, bien qu’on soit côte à côte sur le canapé, avec chacun nos lunettes sur le nez et nos écouteurs dans les oreilles, il y a fort à parier que le nombre d’interactions sociales sera en chute libre… On ne peut pas tout avoir !

Passons maintenant à un autre domaine de TV : les TV UHD (Ultra HD). Déclinées actuellement en 3 modèles (55, 65 et 85 pouces), ce qui frappe au premier coup d’oeil c’est la netteté de l’image.

Samsung : TV UHD

On peut tout y voir dans les moindres détails, jusqu’aux personnes passant devant les fenêtres des immeubles sur un plan large d’une ville la nuit. Là encore, Samsung frappe fort. Les tailles d’écrans sont impressionnantes et pourtant l’image reste impeccable et cette qualité est même compatible avec les formats actuels (DVD, Full HD) mais par quel miracle ?

Samsung : Le boitier de traitement UHD

C’est grâce à ce boitier vendu avec la TV que l’image est entièrement retravaillée pour nous offrir un rendu proche de la perfection. Le boitier dispose de toutes les entrées habituellement disponibles sur la plupart des TV (HDMI, LAN, Optique, Composante, RGB, Antenne…) sur lesquelles on raccorde nos différents matériels. Ces derniers envoient leur flux vidéo au boitier qui grâce à un système d’algorithmes va se charger d’upscaler l’image source pour l’adapter à la résolution UHD de l’écran : 3840 x 2160 soit 4 fois plus grande qu’une TV HD ! Je vous laisse juger de la taille du modèle 86″ qui trône dans le salon central : Deloriand et Donwar prennent la pose !

Samsung : Comparatif de taille

Encore une fois, le prix est l’ombre au tableau : les modèles 55, 65 et 85 pouces sont vendus respectivement 4500€ / 6000€ / 40000€. Réservés aux plus fortunés !

 

Les arts ménagers ne sont pas épargnés

Samsung ne propose pas que des smartphones, tablettes ou écran, il créé aussi de l’électroménager. Aspirateur, micro onde, lave linge, plaques de cuisson, réfrigérateur… Il y en a pour tous les goûts. Le géant coréen a même intégré une véritable cuisine au sein de son showroom… et elle fonctionne ! Le traiteur nous as régalé avec des bouchées créées sur place.

Samsung : Le chef aux petits soins du buffet

Je me suis un peu attardé sur les machines à laver car la mienne vieillissant, autant que je me renseigne sur ce qu’ils font.

Leurs machines sont équipées du système éco bubbles qui permet de réduire les températures de lavages tout en conservant une efficacité optimale voir supérieur à une machine classique. Exit le mélange eau + lessive dans le tambour ! Le mélange se fait dans un compartiment spécial équipé d’un diffuseur de bulles d’air qui va faire mousser le mélange et diluer parfaitement la lessive. La mousse est ensuite injectée dans le tambour et pénètre dans les vêtements jusqu’à 40 fois plus rapidement.

Samsung : Eco Bubble

Ce procédé permet de laver le linge à une température de 15°C tout en gardant la même efficacité qu’un lavage classique à 40° mais en préservant nos petites culottes. Au niveau du prix, cela reste raisonnable puisque le modèle 7kg est vendu entre 400 et 500€ suivant les revendeurs, tout a fait raisonnable pour un équipement ayant une note énergétique A+++.

 

Une bien bonne soirée

J’ai vraiment passé une bonne soirée avec Asgard, Donwar et Deloriand qui se sont affrontés dans un concours de sosies de Gilbert Montagné :

Samsung : Donwar, Deloriand et Asgard

Arrivé à 17h tapante, en repartant un peu après 20h15 nous avons même eu droit à une navette qui nous a déposé pile devant la bouche de métro ! Samsung fait les choses en grand et ce n’est pas pour nous déplaire ! Encore merci à Fabien pour l’invitation.

Toutes les photos sont en bas de page !

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