J’ai pu tester l’antivirus Avira Prime durant ces dernières semaines, l’occasion pour moi de vous faire un petit retour sur cette suite de protection (trop ?) complète.

Package logiciel Avira Prime

Le package de l’antivirus Avira Prime est assez impressionnant de prime abord.

Il y a plusieurs parties dans cette suite de sécurité et on commence par la partie protection du PC à proprement parler :

On y retrouve bien entendu la partie antivirus (Avira Antivirus Pro) pour protéger l’ordinateur des menaces potentielles, mais également plusieurs modules complémentaires permettant de :

  • d’accélérez votre système (Avira System Speedup)
  • de manager vos mots de passe (Avira Password Manager Pro)
  • d’accéder à un VPN (Avira Phantom VPN)
  • de mettre à jour l’ensemble de votre système, drivers et logiciels (Avira Software Updater Pro)
  • optimiser votre confidentialité (Avira Privacy Pal)

A mon sens, hormis Avira Software Updater Pro qui vous permettra de gagner du temps, le rest est inutile si comme moi vous êtes un minimum vigilant lorsque vous naviguez sur internet et si vous n’installez pas de logiciels / applications douteux. Pour le gestionnaire de mot de passe, cela peut vous être utile si vous n’en avez pas déjà un.

L’antivirus Avira Prime ne s’arrête pas là puisqu’il vous propose d’autres modules de protection pour votre navigateur et votre smartphone :

Protection du navigateur web
Protection du mobile

On ne peut le nier, la suite antivirus Avira Prime se veut aussi complète que possible.

Installation et configuration

L’installation ne laisse AUCUN choix.

A partir de l’instant où vous allez cliquer sur « Accepter et installer », le programme va se charger d’installer l’ensemble des modules de la suite.

Personnellement, je trouve ça un peu radical car je n’ai pas besoin de l’ensemble des modules. La seule solution reste de les désinstaller un par un dès que le programme d’installation a terminé son office. Un peu dommage, cela mériterait d’avoir le choix.

Au niveau de la configuration, peu de choses à faire. L’application lance un scan automatique de votre poste de travail une fois l’installation terminée :

Vous pouvez afficher l’ensemble des problèmes à corriger en détail afin de choisir ceux que vous souhaitez traiter :

Et tout se fait ensuite automatiquement :

Pratique pour faire un peu de ménage sur notre ordinateur.

Utilisations et fonctionnalités

Au niveau de l’utilisation de l’antivirus Avira Prime, c’est comme un antivirus classique donc rien de particulier à ce niveau.

Plusieurs fonctionnalités sont toutefois intéressantes bien qu’elles soient pas directement liées à la fonction antivirus.

En effet, l’antivirus Avira Prime intègre notamment une fonctionnalité qui permet de scanner votre disque dur à la recherche des fichiers dupliqués.

Vous pouvez passer en revue les différents types de documents habituels afin de détecter ceux qui sont présents en double. Cela permet de gagner beaucoup d’espace disque en s’épargnant une recherche fastidieuse.

Les autres options ne m’ont pas spécialement intéressées. Je n’installe en général que le minimum sur mon PC donc les mises à jour sont rapides à faire et l’optimisation du démarrage est limitée.

Le dernier volet des fonctionnalités ne représente aucun intérêt à mon niveau. Je n’utilise pas de VPN à ce jour, j’utilise le gestionnaire de mot de passe open-source BitWarden dont je vous parlerais prochainement, etc.

Conclusion

L’antivirus Avira Prime peut être une bonne option pour monsieur tout le monde malgré un prix élevé.

Il faut compter 100€ environ pour 1 an afin de profiter de l’ensemble de la suite logicielle pour 5 postes (soit un coût de 20€ par poste pour un an). Malheureusement, il n’existe que 2 packages : 5 ou 25 postes.

En revanche, son intérêt est à mon avis moindre si vous êtes un geek car vous êtes déjà équipés de la plupart des modules fournis avec la suite. C’est également le cas si votre budget est limité.

Dans ce cas, il reste une version gratuite de l’antivirus Avira connue sous le nom de Avira Free Security : https://www.avira.com/fr/free-security qui intègre les principales fonctionnalités de protection comme tout antivirus classique.

J’ai reçu un disque dur de la part de la marque Western Digital, et c’est pourquoi je vais vous parler aujourd’hui du disque dur externe My Passport Ultra en version 1To !

1. Packaging et design

Le package du Western Digital My Passport Ultra est plutôt classe mais également sommaire puisqu’il ne contient que le disque dur et son câble USB accompagnés d’un papier comportant les mentions de garanties légales.

Le disque qui se dévoile est quant à lui beaucoup plus classe comparé aux My Passport Ultra « classiques » :

Arborant un design mi-métallique mi-plastique noir, il est d’une taille et d’un poids sensiblement identiques à ses prédécesseurs et on peut dire qu’il est parfait pour les nomades avec ses 140g ! A noter que la partie métallique est en réalité en plastique mais avec un rendu plutôt convaincant. Vous l’aurez compris, je suis assez emballé par le nouveau design du Western Digital My Passport Ultra mais comme je me méfie des apparences, j’ai décidé de lui faire passer quelques tests de performances…

 

2. Performances

Le Western Digital My Passport Ultra est équipé d’une connectique USB 3.0 pour des taux de transferts pouvant atteindre les 5 GBits/s, un chiffre qui donne le vertige ! Cette valeur est donnée à titre indicatif puisqu’il s’agit du taux de transfert maximal que l’USB 3.0 peu supporte et que les disques durs mécaniques actuels sont très loin d’atteindre de telles valeurs. Par conséquent, j’ai procédé moi même à quelques tests de performances en lecture et écriture afin de me faire une idée sur les capacités réelles de ce disque externe.

Afin d’avoir des informations les plus pertinentes possible, j’ai réalisé 4 tests avec des fichiers de 50Mo, 100Mo, 500Mo et 1Go et voici ce que ca a donné :

 

Si on peut constater une vitesse constante en écriture, on notera cependant qu’en lecture, le disque s’en sort plutôt très bien sur des petits fichiers mais que rapidement, le débit s’effondre et tombe aux alentours de 140MB/s. En soit, ce n’est absolument pas gênant pour toutes les utilisations courantes car j’ai pu regarde des fichiers vidéo Full HD sans ressentir la moindre latence ou subir le moindre lag et c’est surement l’utilisation où il y avait un risque de souffrir de performances moyennes voir médiocres. Fort heureusement, le Western Digital My Passport Ultra passe le test haut la main !

Autre point qu’il faut prendre en considération : la robustesse du produit. Et ça, difficile de l’évaluer car c’est quelque chose qui se dessine sur le long terme. Si Western Digital a pris soin de poursuivre dans la lancée de ses autres Passport Ultra, je gage que celui-ci aura une durée de vie dépassant largement les 5 ans, les 3 que j’ai déjà en ma possession ayant respectivement 4 (2) et 7 ans ! 

 

3. Conclusion

Proposé à un tarif d’environ 90€ sur Amazon dans sa version 1To, le Western Digital MyPassport Ultra est un excellent disque dur externe pour tous les utilisateurs nomades. Rapide, robuste et design, il se décline en diverses couleurs et capacités allant de 1 à 4To, parfait pour emporter avec vous photos, documents et vidéos ! Si vous cherchez un disque dur externe avec un excellent rapport qualité / prix, foncez, vous ne le regretterez pas.

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Aujourd’hui, nous allons tester ensemble un logiciel de conversion de vidéo, Movavi Vidéo Converter. Ce logiciel permet de convertir des fichiers MP4 en AVI, de modifier ou d’ajuster des vidéos, et même de créer des images GIF ou JPEG. Alors si vous cherchez un moyen de convertir, modifier ou créer des vidéos, ce logiciel est tout ce dont vous aurez besoin !

Un logiciel performant et intuitif

Movavi Vidéo Converter est un logiciel aux caractéristiques très variées et performantes. Vous pouvez ainsi aussi bien capturer des images, que les modifier et les convertir sous de nouveaux formats, comme GIF par exemple.

Vous pouvez également extraire l’audio, y ajouter une bande son… Bref vous avez toutes les cartes en main pour créer une vidéo de qualité. De plus, ce logiciel est compatible avec n’importe quel format, AVI, MP4… et offre une conversion très rapide. Il est également compatible avec presque tous les appareils, que ce soit Android, Apple, Kindle… En cela, les risques de déception ou de désagrément sont très limités !

En plus de sa performance incroyable, ce logiciel est extrêmement intuitif, vous n’aurez donc pas à chercher comment il fonctionne pendant des heures, ni à passer à coté d’option intéressante a cause de votre inexpérience dans le domaine !

Un outil d’édition vidéo en plus

En plus d’être un excellent convertisseur, Movavi Vidéo Converter est également un logiciel très performant en matière de modification ou d’amélioration des vidéos. Nous retrouvons des options telles que le coupage et l’assemblage, le pivotage, mais également un stabilisateur d’image améliorant la qualité pour un rendu impeccable.

Nous pouvons également ajouter des légendes, du texte ainsi que les images supplémentaires ! L’outil d’édition de vidéo n’est certes pas extrêmement complet et ne comporte pas énormément d’options, mais pour un logiciel de conversion et non d’édition de vidéo, c’est malgré tout une très agréable surprise de voir qu’il intègre également des outils de modification de vidéo !

Un bon rapport qualité/prix

Pour un prix largement abordable, vous avez un logiciel très performant, intéressant dans le domaine de l’audio-visuel, avec une qualité de vidéo équilibrée offrant un rendu professionnel.

Donc pour un logiciel si peu cher, nous pouvons dire qu’avec toutes les fonctionnalités proposées et la facilité d’utilisation, nous faisons une bonne affaire !

Néanmoins, si jamais vous doutez de sa performance, vous pouvez toujours le tester via l’essai gratuit qui dure 7 jours. Cela vous laisse ainsi largement le temps de juger si le logiciel répond à toutes vos attentes ou non, avant de payer la version complète !

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Dernièrement confronté à la perte de fichiers sur un de mes disques durs externes, j’ai tenté une récupération des données et voici comment utiliser le logiciel gratuit de récupération de données Easeus Data Recovery Wizard.

1. Installation du logiciel

Le logiciel est disponible gratuitement dans sa version d’essai. Attention toutefois, cette version ne permet pas de récupérer plus de 500Mo de données (jusqu’à 2Go si vous parainnez des amis) et vous devrez passer par la case carte de crédit pour acheter le logiciel. Comptez environ 65e pour la version complète de Easeus Data Recovery, ce qui est un coût non négligeable… Mais à combien estimez vous le prix de vos données ?

Pour ma part, je devais récupérer des données de mon disque dur externe sur lequel j’ai vidé un dossier entier par erreur et je savais que ce que j’avais à récupérer pesait moins de 500Mo. La version gratuite était donc largement suffisante et vous pouvez la récupérer ici : https://www.easeus.fr/logiciel-recuperation-donnees/data-recovery-wizard-free.html

Une fois le logiciel installé, on peut passer aux choses sérieuses.

 

2. Préparation de la récupération

Avant de procéder à la récupération de vos données, il faut d’abord procéder à un scan de votre disque dur afin de déterminer quels fichiers peuvent être récupérés. Pour cela, il suffit de sélectionner votre périphérique (disque dur interne/externe, clé USB, carte mémoire…) :

 

Mais sachez que si vous avez vidé un dossier par erreur, vous pouvez également sélectionner le dossier en question pour ne scanner que lui. Cela ne vous fera pas gagner du temps en revanche, le temps est identique que vous scanniez l’intégralité du disque ou juste un dossier. 

 

Et cliquez ensuite sur Analyser en bas de la fenêtre. L’analyse se lance et peut prendre un certains temps en fonction du nombre de fichiers détectés et de la taille de votre disque dur :

 

Comme vous pouvez le constater, Easeus Data Recovery m’annonce environ 2h30 de durée d’analyse :

 

C’est la partie la plus longue du processus et la seule chose à faire c’est prendre son mal en patience et attendre… Une fois l’analyse terminée, j’ai pu passer à la tentative de récupération de mes données…

 

3. Récupération des données

Pour récupérer vos données, une fois que l’analyse approfondie est terminée, vous pouvez naviguer dans l’arborescence de gauche pour chercher vos fichiers. Le bandeau au dessus vous aidera à faire des tri rapides et a identifier rapidement où ce situent les types de fichiers les plus courants. Personnellement, je savais exactement où étaient situés mes fichiers, je n’ai donc eu qu’à naviguer vers eux et à les sélectionner dans la liste :

Ne me demandez par pourquoi, mais il y a beaucoup d’autres fichiers qui semblent présent dans le dossier alors qu’en fait il n’y on jamais été… Probablement des données inscrites précédemment sur ce secteur du disque dur et qui ont été écrasées par d’autres depuis ! Une fois que vos fichiers sont sélectionnés, cliquez sur récupérer en bas à droite de l’écran. Le logiciel vous demande l’emplacement vers lequel vous souhaitez les sauvegarder :

Une fois que vous aurez validé, vous n’aurez plus qu’à aller récupérer vos précieuses données à l’emplacement que vous aurez indiqué.

Pour ma part, j’ai pu récupérer mes 2 fichiers sur lesquels j’ai passé une soirée complète à travailler et j’en suis bien content !

J’espère que ce tutoriel vous aura plu. Sachez que laisser ses données sur un disque dur externe est très dangereux et qu’il vaut mieux en garder une copie en lieu sûr, idéalement sur un NAS disposant de disques durs en RAID1 ou 5.

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Article et photos par @Deloriand !

La Paris Games Week c’est un peu le rendez-vous vidéoludique de fin d’année. Celle-ci c’est déroulée du 1er au 5 novembre au Parc des expositions à la Porte de Versailles. J’ai pu m’y rendre et ainsi me tenir à jour sur les sorties à venir et les différentes annonces. Il serait bien compliqué de tout énumérer ici, alors voici un petit résumé de l’événement avec mes différents coups de cœurs et mes déceptions.

Commençons par les déceptions avec encore une fois le stand Playstation privatisé (même durant la soirée presse) ce qui, je vous l’avoue, n’aide pas vraiment pour découvrir leur titres à venir. Pourtant le stand et sa mise en scène était assez réussi avec une vitrine à l’honneur de Detroit – Become Human ou encore cet immense X-Wing de Battlefront 2 qui trônait au dessus de nos têtes. Mais avec plusieurs heures d’attentes, je me suis plutôt dirigé vers d’autres horizons.

PlayerUnknown’s Battlegrounds était également jouable sur le stand Xbox. J’ai pu assister à quelques parties mais connaissant déjà le jeu sur PC, je ne voyais pas l’intérêt de faire une heure de queue pour tester un titre que je connaissais déjà. C’est néanmoins un coup assez intéressant de la part de Microsoft qui surfe sur le succès colossal de ce titre. On lui souhaite un tout aussi grand succès sur la Xbox One X qui devient, a mon plus grand plaisir, la console la plus puissante à ce jour sur le marché. Sacré bestiole !

Coté coup de cœur j’ai pu tester mes deux chouchou du moment ! J’avais pour objectif de mettre les mains sur deux jeux ! Le tout nouveau Monster Hunter World et Sea of Thieves. Mission réussi des la première journée !

Monster Hunter World de Capcom (jeu testé sur PS4) : Le jeu est magnifique graphiquement ! Il faut dire que l’on enchaine des titres 3DS depuis quelques temps maintenant et qu’une nouvelle bouchée d’air frais était nécessaire. Et c’est chose faite avec ce nouveau titre. Bien sur, comme tout MH qui se respecte, j’étais pommé avec les contrôles au début. Entre les changements apportés, les nouveaux mouvements, les nouveaux monstres, etc., les premières minutes manette en main étaient hésitantes. Mais la chasse c’est comme le vélo, ça ne s’oubli pas. Une dizaine de minutes plus tard, j’étais déjà sur le dos d’un monstre pendant que mes trois acolytes lui fracassaient les pates avec les différentes armes à disposition. C’était fun, c’était bourrin et c’était compliqué ! Que de belles promesses qui devraient arriver très bientôt !

Sea of Thieves de Rare (testé sur Xbox One X) : Je suis un grand fan des jeux aux graphismes un peu cartoon. Sea of Thieves fait ici le pari d’allier des designs très simples (j’ai dit simples, pas moches) avec d’autres éléments visuellement impressionnants. La mer à elle seule m’a bluffé ! Accompagné de trois autres compagnons d’armes, nous voila en quête d’un trésor. Une fois le trésor trouvé et ramené sur le bateau nous remarquons que ce dernier est maudit et nous fait…couler ! La coopération est alors notre unique espoir de survie tandis que nous essayons de rejoindre la terre ferme. Je me charge des voiles, un autres de la carte, encore un autre du gouvernail et le dernier répare la cale et bouche les trous dans la coque. La tempête se lève et les vagues montent et c’est la que le jeu à l’aspect amical prend toute sa grandeur ! Une claque visuelle et une expérience coop excellente !

Niveau jeu de combat, Dragon Ball Fighter Z était bien présent sur le salon et semblait mettre tout le monde d’accord sur un fait, ça à l’air très bon ! Avec sa date de sortie prévu pour le 26 Janvier 2018, et les récents épisodes de Dragon Ball Super qui augmente la hype des fan de Goku, le jeu semble être en bonne voie pour se faire une belle place sur nos consoles. Ubisoft était également de la partie avec la présentation de ses plus gros titres comme toujours. Assassin’s Creed Origins, Far Cry 5, Just Dance 2018 et j’en passe. Activision a comme a son habitude présenté son annuel Call of Duty WW2 ainsi que Destiny 2. Deux jeux qui sont soit déjà sortis, soit sur le point de l’être. Rien de bien croustillant à se mettre sous la dent.

Alors cette PGW c’était comment ? Ben c’était pas mal, mais sans plus. J’ai vraiment apprécié les quelques exclusivités comme Monster Hunter World, Sea of Thieves sur lesquelles j’ai pu mettre les mains mais aussi celle qui me sont passées entre les doigts comme Detroit – Become Human. On notera également le petit bonus de pré-PGW avec l’annonce de the Last of Us 2 et son nouveau teaser.

Cette année le salon était vraiment consacré aux jeux à venir très prochainement. Si vous avez raté cet événement, vous ne devriez pas attendre bien longtemps avant de pouvoir, vous aussi, mettre la main sur ces titres. Néanmoins cela reste un très bon salon comme à son habitude, avec une organisation plus soignée d’année en année. En bref, vivement l’année prochaine avec peut être, un peu plus d’exclusivités !

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Quand je me balade seul, j’aime bien avoir de la musique dans les oreilles. C’est pour cette raison que j’ai décidé de tester un autre casque Bluetooth avec le Plantronics Backbeat Go2 !

1. Packaging

Comme pour les Backbeat Pro et Backbeat Fit que j’ai pu tester précédemment, le Plantronics Backbeat Go2 est livré dans un emballage soigné et qui tend vers le haut de gamme.

A l’intérieur on peut trouver :

– les écouteurs Bluetooth Plantronics Backbeat Go2

– un câble de chargement

– un étui de transport

– des embouts d’oreille de différentes tailles

 

Un package assez complet donc dans lequel on appréciera énormément l’étui de transport, je vais vous expliquer pourquoi…

 

2. Design

Le design est un peu décevant en ce qui concerne le casque en lui même. En effet, le Plantronics Backbeat Go2 est d’un design plus banal, noir, sobre, sans réelle identité ou parti pris, c’est dommage, cela aurait pu être un critère démarquant. 

 

En revanche, la housse de transport est elle vraiment très classe, toute noire réhaussée avec des touches de rouge.

L’intérieur contient un câble micro-USB intégré permettant de recharger son casque à l’aide de la batterie qui est intégrée dans l’étui !

 

La prise permettant de recharger cette batterie et le voyant témoin lumineux sont tout deux situés en bas de la housse de transport.

Si le casque est assez banal, le Plantronics Backbeat Go2 se démarque par une housse de transport très classe avec batterie intégrée. Voyons maintenant si à l’usage il sort du lot…

 

3. Utilisation et performances

Ce qu’on peut dire, c’est que le Plantronics Backbeat Go2 tient parfaitement en place dans les oreilles pour peu que l’on choisisse judicieusement les embouts correspondant à la taille de vos oreilles. En me baladant, ou même au boulot pendant que je m’isole dans l’atelier pour configurer du matos, je ne les ai pas perdu une seule fois et ca c’est plutôt un excellent point car il n’y a rien qui m’agace plus que de devoir remettre une oreillette en place toutes les 2 minutes.

 

La télécommande permet de lancer le dernier appel passé, monter / baisser le volume, changer de piste et c’est à peu prêt tout. La bonne surprise c’est l’isolation phonique. Une fois en place, les écouteurs nous isolent du bruit ambiant sans avoir à monter le son à fond et c’est plutôt pas mal si vous les utilisez dans des environnements un peu bruyants tels que les transports ou une rue passante.

Pour ce qui est de la qualité sonore, le Plantronics Backbeat Go2 s’en sort plutôt bien et est d’assez bonne qualité. Le son est clair et assez équilibré ce qui est plaisant même si on regrettera un léger manque de basses. Vous pourrez profiter du son de qualité du Plantronics Backbeat Go2 pendant de nombreuses heures sans avoir à le recharger, une durée d’écoute encore prolongée par la batterie incluse dans la housse de transport.

 

4. Conclusion

Un son plus que correct, une bonne autonomie, un étui avec batterie intégrée, malgré un design un peu banal le Plantronics Backbeat Go2 dispose d’atouts non négligeables qui peuvent peser dans la balance lors du choix d’un casque Bluetooth. Proposé à un tarif situé autour de 85€ avec housse de protection, le Plantronics Backbeat Go2 est un casque Bluetooth de qualité et qui mérite qu’on lui porte intérêt donc si vous cherchez un intra-auriculaire sympa, foncez !

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Ayant acheté un One Plus 3, j’avais déjà opté pour la coque de protection en bambou à la commande. Mais après plusieurs mois d’utilisation, force est de constater que le design de cette protection n’est pas tout a fait idéal pour protéger efficacement mon smartphone. C’est pourquoi je vais vous parler aujourd’hui de la coque Spigen Rugged Armor Tough !

Comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous, la protection bambou destinée au One Plus 3 ne protège pas le haut du smartphone…

On pourrait penser que je me balade en permanence avec mes clés dans la même poche que le smartphone… Malheureusement il n’en est rien ! Afin d’enrayer la détérioration, j’ai décidé d’opter pour une coque de protection qui recouvre l’intégralité du boitier du smartphone. C’est donc naturellement, et suite à de bonnes expériences passées, que je me suis tourné vers la marque Spigen avec le modèle Rugged Armor Tough.

Un produit qualitatif abordable

Comme d’habitude avec Spigen, l’emballage est plutôt classe et promet un produit de bonne facture. A l’intérieur on retrouve donc la coque de protection en TPU, du polyuréthane thermoplastique, noir entièrement mat excepté une zone en bas et une zone en haut (au niveau de l’appareil photo). Ces dernières sont façon fibre de carbone, donnant ainsi une touche racée à la protection.

La coque de protection Spigen Rugged Armor Tough est parfaitement dimensionnée pour recevoir mon One Plus 3. Les boutons tombent pile aux emplacements dédiés, l’ensemble de la connectique et des boutons sont parfaitement atteignables sans aucun problème. Le portable s’ajuste parfaitement à l’intérieur et n’est jamais sorti accidentellement comme cela arrive parfois avec d’autres coques plus bas de gamme. Je dois même avouer qu’il faut y aller franchement pour extirper le téléphone de son cocon protecteur !

La prise en main est parfaite et le téléphone ne risque pas de vous échapper des mains. La coque est également suffisamment fine pour ne pas rendre votre smartphone trop massif et reste assez discrète.

Spigen protège parfaitement votre smartphone

Au niveau protection, la coque Spigen est vraiment au top, elle protège parfaitement le smartphone sous toutes ses coutures. L’écran est également préservé et dispose d’un bon millimètre de protection si votre smartphone tombe face contre terre. Puisqu’on parle de chute, après être tombé un certain nombre de fois, le smartphone ne présente aucun éclat, aucune rayure sur l’écran.

La coque est également résistante aux rayures. Comme vous pouvez le constater sur ces photos qui ont été prises après plusieurs semaines d’utilisation.

Conclusion

Si il y a bien une marque d’accessoires de smartphones avec laquelle je n’ai jamais été déçu, c’est bien Spigen. Avec la coque de protection Spigen Rugged Armor Tough, pour peu que vous ajoutiez une protection d’écran, votre smartphone sera parfaitement protégé de tous les accidents de la vie quotidienne. Proposé à une vingtaine d’euros, c’est surement la meilleure coque de protection du marché que vous pouvez trouver à l’heure actuelle et cerise sur le gâteau : elle est disponible pour a peu prêt toutes les marques courantes de smartphone (site officiel Spigen).

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Aujourd’hui je vous vais parler de PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG), un jeu qui fait fureur actuellement sur Steam et qui affole tous les compteurs, aussi bien celui du nombre de copies vendues, que beaucoup de jeux lui envieraient, que celui du nombre de joueurs connectés simultanément aux serveurs Steam. Comment expliquer un tel succès en seulement quelques mois ? Cet engouement est il justifié ? Voilà mon avis et quelques éléments de réponse.

PlayerUnknown’s Battlegrounds : qu’est-ce que c’est ?

PlayerUnknown’s Battlegrounds, aussi connu sous le nom de PUBG, est un jeu de tir de type battle royale qui est sorti en accès anticipé sur Steam au mois de mars 2017. Le jeu s’est fortement inspiré de H1Z1 (un autre jeu de type Battle Royale) au niveau de son gameplay mais a réussi a créer une alchimie qui l’a propulsé en quelques semaines sous le feu des projecteurs.

Le principe est simple : 100 joueurs sont largués sans aucun équipement au-dessus d’une île de 8 par 8km (64km²) avec comme but de ramasser armes et équipement et survivre jusqu’à être le dernier joueur en vie. Pour corser le tout, la zone de jeu autorisée est réduite graduellement au fil de la partie obligeant ainsi les concurrents à se rencontrer, s’affronter et s’entretuer.

Le jeu offre plusieurs modes de jeu tels que la vue à la première ou la troisième personne mais également un système de jeu en solo, duo ou par équipe de 4, obligeant ainsi les joueurs à adapter leur style de jeu en fonction du mode choisi.

Voilà dans les grandes lignes à quoi ressemble PUBG.

 

PUBG en quelques chiffres

Vous ne le savez peut-être pas mais bien que l’on en entendre parler partout, PlayerUnknow’s Battlegrounds n’est pas encore sorti dans sa version finale et malgré cela il a fait tomber quelques records que l’on pensait, il y a encore quelques jours, inégalables. Je parle bien entendu du nombre de joueurs connectées simultanément aux serveurs steam qui a dépassé le record depuis longtemps détenu par DOTA2 et qui s’élevait à 1.291.328 joueurs connectés simultanément sur les serveurs. En effet, PUBG a atteint le 16 septembre dernier les 1.322.507 joueurs connectés simultanément, et a explosé son propre record en dépassant allègrement les 2.000.000 de joueurs, ce qui fait de lui à ce jour le jeu le plus joué sur Steam de tous les temps.

 

Niveau volume de ventes, PUBG a réussi a écouler à ce plus de 16 millions de copies… 16 MI-LLIONS !

Un jeu en accès anticipé je vous le rappelle, il n’a donc rien à envier à d’autres AAA qui aimeraient comptabiliser autant d’exemplaires écoulés et je vais essayer de vous donner quelques points de comparaison.

Voici quelques chiffres que j’ai tiré du site Steam Spy avec les dates de sorties de chacun des jeux sélectionnés :

CS:GO (21/08/2012) : 34.106.818

The Elder Scrolls V : Skyrim* (11/11/2011) : 12.036.918

GTA V (13/04/2015) : 7.690.945

H1Z1 (17/02/2016) : 7.352.275

Rocket League (07/07/2015) : 6.285.931

Ces chiffres ne concernent que les ventes sur la plateforme Steam pour 2 raisons :

1 – il est très difficile voir quasi impossible de trouver des volumes de ventes fiables tous supports confondus

2 – PUBG n’est aujourd’hui disponible que sur Steam et par soucis d’équité, j’ai essayé de sélectionner des jeux qui ne sont disponibles que sur cette plateforme

3 – Je n’ai inclus aucun Free-to-Play pour ne pas fausser la comparaison

*Pour Skyrim, je n’ai pas inclus les chiffres de la Special Edition, seulement de la toute première édition

Vous pouvez constater que PUBG est hors normes. Aussi bien au niveau du nombre d’exemplaires écoulés alors que le jeu n’est même pas encore sorti, qu’au niveau du nombre de joueurs qui y jouent. On pourrait se dire que ces statistiques sont erronées et que beaucoup de joueurs n’y ont joué que quelques minutes, voir quelques heures.

Pour vous donner une idée, 70% du nombre de joueurs total sur PUBG a passé plus de 20h sur le champ de bataille ! Avec une telle durée, on ne peut pas parler d’essai car en règle générale, l’avis sur un jeu se fait sur l’expérience des quelques premières heures manette en main. Vous vous demandez sûrement ce qui peut bien provoquer un tel engouement chez les joueurs qui viennent de tout horizons tels que CS:GO, H1Z1, Overwatch… et surtout pousser certains éditeurs tels que Epic Games (le mode battle royale récemment déployé sur Fortnite) à s’engouffrer dans la brèche. De mon point de vue, les raisons sont multiples et je vais vous expliquer pourquoi…

 

La folie PUBG

La première raison et la plus importante des raison est pour moi le gameplay qui, bien que tiré en grande partie de H1Z1, a su trouvé la petite étincelle qui font d’un simple jeu un vrai hit. J’ai pourtant testé H1Z1 afin d’avoir un point de comparaison et surtout savoir si PUBG n’était qu’une simple modification graphique d’un jeu déjà existant. Hélàs, impossible d’accrocher à H1Z1 comme j’ai pu accrocher à PUBG, impossible de retrouver les décharges d’adrénalines ou les sueurs froides que j’ai pu avoir sur PUBG. Le système de visée, les stratégies à mettre en place pour remporter la partie, le rythme des parties, la gestion de l’équipement, l’environnement avec météo aléatoire à chaque partie, le mode first person… Bref, tous ces éléments de jeu sont très bien gérés et intégrés dans PUBG et bénéficient régulièrement de mises à jour. 

Cela m’amène a la 2e raison pour laquelle PUBG rencontre un succès phénoménal c’est qu’il bénéficie de mises à jour régulières qui sont pour la plupart issues des avis des joueurs. Car oui, il ne faut pas se le cacher, écouter les demandes de sa communauté et développer des mises à jour en conséquence est aujourd’hui un facteur clé qu’aucun développeur ne devrait ignorer. En améliorant le système de visée, en équilibrant le rythme des parties, en ajustant la puissance des armes, en étoffant l’arsenal mise à disposition des joueurs, en annonçant une nouvelle maps, etc… PUBG a su s’attirer les bonnes grâces de sa communauté grandissante et surtout la fidéliser. De plus, un jeu suivi par un développeur rencontre toujours plus de succès qu’un jeu mis sur le marché et laissé à l’abandon ou progressivement délaissé (cf. H1Z1).

3e point important : l’aspect compétitif. Dès le départ, PUBG a su intégrer un aspect compétitif avec un système de classement par région / type de partie (solo, duo, squad) ce qui a eu pour effet d’attirer énormément de joueurs d’autres FPS qui voulaient voir si ils pouvaient briller dans les hautes sphères du classement (actuellement réinitialisé régulièrement). Cette facette compétitive est bien entendu là pour orienter le jeu vers l’e-sport qui connait aujourd’hui un développement exponentiel et où tout jeu multijoueurs tente de se faire une place. Mais outre cet aspect compétitif, même les joueurs ne cherchant pas la performance mais uniquement un bon moment à passer y trouverons leur compte. Il y en a pour tous les goûts !

Enfin, il existe un mode custom qui permet de créer ses parties avec les paramètres que l’on souhaite, la fonctionnalité idéale pour monter des parties personnalisées assez fun ou alors restrictives (seulement un type d’armes précis par exemple). Cette fonctionnalité permet à tout un chacun d’organiser un tournoi ou une partie fun, augmentant encore l’intérêt qu’on pouvait trouver au jeu jusqu’alors.

 

Le revers de la médaille

Les inconvénients d’un jeu en accès anticipé sont multiples. Le premier écueil qui semble avoir été évité avec aisance c’est celui d’un manque d’engouement pour le jeu qui pousse le développeur à abandonner son projet. Des précédents existent par dizaines voir centaines, au grand dam de ceux qui ont acheté le jeu lors du lancement de l’accès anticipé… Ce n’est pas le cas pour PUBG qui a su captiver ses joueurs et en attirer toujours d’avantage.

Le deuxième risque c’est que bien que suivi de façon régulière par la sortie de mises à jour plus ou moins rapprochées le jeu ne sorte jamais dans sa version finale, condamné à rester en accès anticipé soit à cause d’un développeur trop exigeant et souhaitant sortir un jeu parfait (SPOIL : c’est impossible, il y a qu’à voir le nombre de AAA qui publient un patch correctif de 30Go le jour de la sortie du jeu… Coucou Ubisoft, Bethesda, Activision), soit à cause d’un développeur trop frileux qui aimerait sortir son jeu en version finale mais qui craint qu’on lui reproche de sortir un jeu pas assez aboutit en version finale… Rester en accès anticipé ce n’est pas forcément bloquant mais cela vous prive des joueurs qui hésitent à prendre un jeu en accès anticipé pour la raison que j’évoquais juste avant. Pour PlayerUnknown’s Battleground cela ne devrait pas être le cas puisqu’une sortie en version définitive est prévue pour le début de l’année 2018 si tout va bien, sûrement grâce au soutien de Microsoft qu’il s’est offert une exclusivité temporaire sur le jeu (que le géant de Redmond espère bien prolonger d’ailleurs).

Autre soucis, et bien que PUBG soit régulièrement mis à jour, les bugs vont et viennent tant au niveau des configurations du jeu (le problème des attributions de touches qui sautent à chaque fermeture du jeu par exemple) ou encore des problèmes de connexion aux serveurs.

Je finirais avec un dernier point et non des moindres, bien qu’il y en ai surement d’autres auxquels je n’ai pas pensé : les tricheurs. Car oui, les tricheurs sont partout et il faut le dire : c’est un cancer qui gâchent l’expérience de jeu des honnêtes joueurs. Des jeux comme COD par exemple n’en sont pas exempts et malheureusement, PUBG ne déroge pas à la règle… Que ce soit via des logiciels tiers ou bien directement en jouant en équipe sans y être (2 joueurs qui jouent ensemble en mode solo ou bien 2 ou 3 équipes qui jouent ensembles en mode escouade), les moyens sont multiples et le nombre de bans ces derniers jours à atteint des sommets (322.000 bans annoncés par BattleEye, avec une moyenne par jour se situant entre 6.000 et 13.000 bans).

 

Et mon avis sur le jeu dans tout ça ?

Si vous me suivez sur Twitter, vous devez déjà savoir que je suis fan de PUBG. Acheté 3 semaines après sa sortie en accès anticipé, je comptabilise plus de 180 heures de jeu avec quelques Top1 mais surtout de supers moments ingame aussi bien en solo qu’en squad avec des potes. La possibilité de gérer sa game comme bon nous semble, en ayant le choix du point de départ, de son moyen de locomotion, de son équipement (sous réserve d’avoir de la change au loot bien entendu)… Tous ces ingrédient font que j’ai immédiatement accroché au gameplay de PlayerUnknown’s Battlegrounds.

Les graphismes sont plutôt beaux pour un monde de cette taille mais sachez qu’une bête de guerre sera nécessaire si vous voulez monter le niveau de graphisme car oui, PUBG est très gourmand en ressources ! De nombreux sites détaillent les configurations à apporter au jeu pour qu’il fonctionne de manière optimale, ne vous offusquez pas si il vous est conseillé de mettre de nombreux paramètres en faible voir très faible. Les décors sont plutôt sympa même si à l’heure actuelle on commence a avoir fait le tour de la map.

Heureusement qu’ils ont ajouté la pluie, puis le brouillard dans les conditions météorologiques, cela permet de donner un peu de piment aux parties en attendant l’arrivée de la nouvelle map !

Les parties en escouade sont top, bien qu’elles ne laissent que peu de place à l’erreur de placement ou d’atterrissage… 1 vs 3 ou 4 c’est pas vraiment à votre avantage… Bref, si vous en avez marre de H1Z1, que vous voulez tater autre chose que Fortnite ou Dofus, je ne peux que vous inciter à tenter l’expérience sur PlayerUnknown’s Battlegrounds, qui a déjà marqué de son empreinte le monde du jeu vidéo, popularisant en quelques mois le mode de jeu Battle Royal au nez et à la barbe de tous les grands studios. Il vous en coûtera 30 euros sur Steam, ni plus, ni moins.

Si vous voulez en savoir plus sur le jeu, une seule adresse : http://playbattlegrounds.com/

Sponsornot : Zéro collaboration

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Sorti fin avril, j’ai pris mon temps pour tester Sniper Ghost Warrior 3 mais surtout pour terminer le mode histoire et la plupart des objectifs secondaires… Alors certes, vous vous demandez surement après 5 mois à quoi bon publier un test sur un jeu ? Et j’ai presque envie de vous répondre, à quoi bon assommer le web d’articles pendant 2 semaines et sombrer ensuite dans l’oubli (bon y’a aussi le fait que j’étais un peu occupé à autre chose dans ma vie perso…) ? Bref… Voici mon avis sur le jeu !

1. Sniper Ghost Warrior 3 :

Jon North, ex sniper des Marines, est infiltré en Géorgie afin de neutraliser les leaders séparatistes qui menacent l’unité du pays. Les dernières écoutes des services de renseignements ayant permis d’émettre l’hypothèse que son frère Robert, disparu lors d’une mission à la frontière russo-ukrainienne deux ans plus tôt s’y trouverait, Jon voit dans sa mission une occasion de le ramener. Il pourra compter sur l’agent de renseignements Frank Simms, ainsi que sur deux opératrices recrutées pour l’occasion. La première est Lydia Jorjadze, mercenaire et ex-membre du SFB géorgien. La deuxième, Raquel Shein, est ancienne agent du Mossad à la poursuite de Sergei Flostov, un scientifique vendant ses services au plus offrant et qui a été localisé en Géorgie. Alors que l’équipe progresse sur le terrain géorgien, elle essuie les tirs d’un mystérieux sniper appelé Armazi.

Avec un petit trailer c’est encore mieux !

Le décors est planté, mais que vaut vraiment le scénario ?

 

2. Scénario :

Vous commencez le jeu avec une sorte de prologue à l’aventure qui vous attend. En effet, les premières missions sont un flashback qui vous ramène 2 ans en arrière, lorsque votre frère et vous partiez en mission ensembles. Ce retour en arrière sert de tutoriel pour la prise en main de votre personnage et de sa multitude de gadgets, il est cohérent avec la suite de l’histoire et surtout vous permet de vivre les moments qui sont à l’origine de l’Histoire.

Une fois le prologue terminé et votre attirail bien en main, vous êtes envoyé en Géorgie pour maintenir l’équilibre politique du pays et vous vous trouvez rapidement entraîné sur les traces d’une organisation criminelle internationale : la 23 Society. Mais vous trouverez en travers de votre route le sniper engagé par cette dernière, Armazi, qui vous donnera une sensation de déjà vu…

Pour compléter l’Histoire, j’ai testé 2 approches sur ce jeu :

– enchaîner les missions

– alterner missions et objectifs secondaires

La première méthode est top, l’histoire s’enchaîne plutôt bien et on suit parfaitement le déroulé des événements. En revanche, en alternant entre missions et objectifs secondaires, on perd rapidement le fil du récit car les objectifs secondaires (assassinats de criminels, récolte de trésors, traque de snipers…) sont très nombreux et on a vite tendance à s’égarer. 

Les missions sont variées et ne se ressemblent pas bien qu’à chaque fois, vous devrez faire parler la poudre quoi qu’il arrive ! Vous serez amené à visiter 4 zones différentes, tant par leur climat que par leur topographie ce qui permet de ne pas se lasser des paysages.

Pour terminer la campagne principale, comptez environ entre 15 et 20 heures et ajoutez y 5 à 10h de plus pour l’ensemble des objectifs secondaires, ce qui est tout a fait honorable pour ce type de jeu

 

3. Gameplay :

Le gameplay avec somme toute assez classique et reste dans la lignée des FPS. Là où Sniper Ghost Warrior 3 se démarque c’est sur la gestion des missions et de l’équipement.

En effet, les missions ne s’enchaînent pas comme sur un Wolfenstein, un Battlefield ou un Call of Duty, une fois que vous en avez terminé une, la suivante devra être démarrée manuellement via votre ordinateur de bord, véritable assistant de planification de mission.

La gestion de l’équipement est également particulière car vous ne pourrez pas porter l’arsenal d’un bataillon complet sur vous. Vous êtes limité à 1 fusil de sniper, 1 arme secondaire et 1 arme de poing. Si vous commencez l’aventure avec un package de base, vous devrez par la suite débloquer de nouvelles armes et accessoires en dépassant l’argent que vous aurez accumulé en réalisant des missions ou en terminant des objectifs secondaires.  

Chaque arme est totalement personnalisable avec divers accessoires tels que des chargeurs plus importants, de nouvelles lunettes ou encore des silencieux. Il est a noter également que dans Sniper Ghost Warrior 3, votre équipement peut s’user ! Chaque balle tirée endommage votre silencieux, chaque balle reçue dégrade votre gilet pare-balles… Il ne faut donc pas oublier de faire quelques réparations avant de partir en mission ! Idem pour les munitions qui sont en nombre assez limité et qui vous demanderont d’être économe si vous ne voulez pas finir la mission au couteau…

Heureusement, la quantité de munitions transportable peut être étendue en déverrouillant certains points de talents qui sont répartis selon 3 catégories, chaque catégorie ayant une jauge d’expérience alimentée par votre façon de jouer, vous obligeant ainsi à adopter un style de jeu mixte suivant les points de talents que vous souhaitez débloquer.

Dans Sniper Ghost Warrior 3, pour accomplir vos missions avec brio, vous pourrez compter sur quelques petits accessoires assez pratiques tels qu’un drone permettant de repérer les lieux avant de passer à l’attaque, ou encore de médicaments pour vous soigner, d’un kit de réparation pour remettre en état silencieux et gilet pare-balle, de divers types de balles (explosives, normales, perforantes…)… Vous aurez de quoi vous amuser et surtout de quoi semer la terreur parmi les lignes ennemies. 

Je suis assez mitigé sur les kill-cam au ralenti qui surviennent dès lors que vous réalisez un headshot. C’est sympa au départ car on voit la balle voler jusqu’à sa cible mais sur le long terme, j’ai trouvé que cela fragmentait l’action et ce n’est pas toujours judicieux d’avoir une kill-cam a chaque tir à la tête lorsque l’on cherche à décimer rapidement un groupe d’ennemi.

Hormis ce petit point de détails, le gameplay de Sniper Ghost Warrior 3 est vraiment plaisant !

 

4. Graphismes et direction artistique :

Graphiquement, le jeu est vraiment beau. Les décors, tantôt montagneux, tantôt forestiers sont vraiment réussis avec de belles profondeurs de champs et des effets de lumières magnifiques !

 

J’ai beaucoup aimé les passages en souterrains avec des effets d’ombres et de lumières qui rendent l’atmosphère oppressant à souhait.

Les couleurs, les différentes heures du jour ou de la nuit, la brume… Tous ces éléments sont plutôt harmonieux et très agréables à regarder, nous incitant souvent à nous arrêter pour contempler le panorama.

 

5. Conclusion :

Vous l’aurez compris, j’ai vraiment accroché sur ce Sniper Ghost Warrior 3 qui m’a tenu en haleine un peu plus d’une vingtaine d’heures. Les graphismes soignés, le scénario simple mais efficace, l’arsenal varié et performant m’ont vraiment plus même si j’ai trouvé que les kill-cam cassent un peu la rapidité de certaines actions.

Je ne peux donc que vous recommander d’acquérir ce jeu qui est disponible sur PC, Xbox One (36€ en édition limitée sur Amazon) et PS4 (39€ en édition limitée sur Amazon).

Sponsornot : Gratuit

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Je vous ai parlé il y a quelques temps de la configuration d’un client Deluge permettant de se monter une petite seedbox. Aujourd’hui je vous propose un nouveau tuto traitant cette fois ci d’une toute autre solution : rTorrent interfacé avec Flood !

1. Objectifs

L’objectif de ce tutoriel est de vous montrer la marche à suivre pour installer votre propre seedbox sur un système d’exploitation Linux Debian ou Ubuntu (adaptez les commandes à votre distribution !) avec le logiciel rTorrent sur lequel nous allons ajouter une interface en Node.js un peu sympa : Flood.

Je pars du principe que vous avez déjà un serveur opérationnel, avec ou sans interface graphique c’est comme vous le sentez, perso j’en ai pas donc tout sera fait en interface de commande. Si vous n’avez pas de serveur à disposition, vous pouvez aller jeter un oeil chez Online.net qui vous louera un petit (ou un gros) serveur à prix raisonnable.

Si vous avez un nom de domaine c’est encore mieux car toute la fin du tutoriel traite de la mise en place d’un reverse proxy pour accéder à l’interface via une url propre et non pas via l’ip + le port.

Pour info, dans les commandes et fichiers de configuration dont je vous parle en dessous, tout ce qui est en gras est à adapter à votre configuration !!!

 

2. Installation et configuration des pré-requis : screen, curl, git et apache

Pour installer rTorrent et Flood, un certain nombre de pré-requis sont nécessaires et c’est par cela que nous allons commencer.

On commence par installer screen, curl et git qui sont nécessaires au bon fonctionnement de la seedbox :

sudo apt install screen curl git

Ensuite, on ajoute un utilisateur qui permettra de lancer rTorrent sans utiliser le compte administrateur, la meilleure option en terme de sécurité : 

sudo adduser --disabled-password rtorrent

Et voilà pour les pré-requis, si vous envisagez de mettre en place le reverse proxy pour avoir une URL propre, vous devrez installer Apache2 en plus du reste :

sudo apt install apache2

 

3. Installation et configuration de rTorrent

Une fois que vous avez installé l’ensemble des pré-requis, vous pouvez passer à l’installation du logiciel rTorrent :

sudo apt install rtorrent

Ensuite, on s’occupe du fichier de configuration :

sudo vi /home/rtorrent/.rtorrent.rc

Adaptez les valeurs suivantes à votre installation :

# Emplacement des fichiers téléchargés
directory = /répertoire/rtorrent/downloads

# Emplacement des sessions de téléchargement
session = /répertoire/rtorrent/.session

# Ports à ouvrir (2 ports identiques = 1 seul et même port, 2 ports différents = plage de ports !)
port_range = 40000-40000
port_random = no

# Vérifier le hash de controle à la fin du téléchargement
check_hash = yes

# Activation du DHT (pour les trackers publics)
dht = auto
dht_port = 6881
peer_exchange = yes

# Authoriser les trackers UDP
use_udp_trackers = yes

# Activer le chiffrement si possible
encryption = allow_incoming,try_outgoing,enable_retry

# Port de communication avec Flood
scgi_port = 127.0.0.1:5000

Ensuite, on créé et on donne les bonnes permissions aux différents répertoires :

sudo mkdir /répertoire/rtorrent/downloads
sudo mkdir /répertoire/rtorrent/.session
sudo chmod 775 -R /répertoire/rtorrent
sudo chown rtorrent:rtorrent -R /répertoire/rtorrent
sudo chown rtorrent:rtorrent /home/rtorrent/.rtorrent.rc

On créé un service rTorrent qui permettra de démarrer simplement le logiciel :

sudo vi /etc/systemd/system/rtorrent.service

Et on y insère le code suivant :

#!/bin/sh

[Unit]
Description=rTorrent
After=network.target

[Service]
User=rtorrent
Type=forking
KillMode=none
ExecStart=/usr/bin/screen -d -m -fa -S rtorrent /usr/bin/rtorrent
ExecStop=/usr/bin/killall -w -s 2 /usr/bin/rtorrent
WorkingDirectory=%h

[Install]
WantedBy=default.target

On active le service rTorrent et on démarre le logiciel :

sudo systemctl enable rtorrent.service
sudo systemctl start rtorrent

Voilà, vous avez maintenant un rTorrent fonctionnel et prêt à faire feu. Rendons le un peu plus sexy…

 

4. Installation et configuration de Flood

Flood c’est super sexy donc on va pas se priver et l’installer pour remplacer l’interface habituelle de rTorrent. Croyez moi, y’a pas photo c’est carrément mieux !

On commence par installer Node.js, un framework basé sur Javascript et avec lequel est développé Flood :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_6.x | sudo -E bash -
sudo apt install -y nodejs

On récupère ensuite Flood sur git et on le place dans le bon répertoire :

cd /répertoire/rtorrent
sudo git clone https://github.com/jfurrow/flood.git

Puis on prépare le fichier template :

cd flood
sudo cp config.template.js config.js

On l’édite :

sudo vi config.js

On modifie cette valeur :

floodServerHost: '0.0.0.0'

Et on active Flood :

sudo npm install --production

Même principe que pour rTorrent, on évite de lancer Flood avec un compte administrateur donc on créer un utilisateur dédié :

sudo adduser --disabled-password flood

Et on lui donne les droits sur le répertoire où est installé Flood :

sudo chown -R flood:flood /répertoire/rtorrent/flood/

On fait également en sorte que Flood soit un service afin de faciliter sa maintenance (Marche / Arrêt) :

sudo vi /etc/systemd/system/flood.service

On insère le code suivant :

#!/bin/sh

[Service]
WorkingDirectory=/répertoire/rtorrent/flood
ExecStart=/usr/bin/npm start
Restart=always
StandardOutput=syslog
StandardError=syslog
SyslogIdentifier=notell
User=flood
Group=flood
Environment=NODE_ENV=production

[Install]
WantedBy=multi-user.target

Et on active enfin le service :

sudo systemctl enable flood
sudo systemctl start flood

Voilà, votre seedbox est prête à faire feu et est joignable à l’adresse suivante : http://IP-DE-VOTRE-SERVEUR:5000

 

5. Configuration du reverse proxy avec Apache

Si vous possédez un nom de domaine et que vous préférez avoir http://VOTRE-DOMAINE.EXT au lieu de http://IP-DE-VOTRE-SERVEUR:5000 parce que ça fait plus propre mais également pour des raisons évidentes de sécurité, il faut maintenant configurer le reverse proxy.

Commençons par activer le module proxy_http pour apache :

sudo a2enmod proxy_http

Puis créons un fichier host pour définir les paramètres de notre interface :

sudo vi /etc/apache2/sites-available/mon-nom-de-domaine.conf

Y insérer :

<VirtualHost *:80>
ServerAdmin VOTRE_ADRESSE_EMAIL
ServerName VOTRE_NOM_DE_DOMAINE
ServerAlias VOTRE_NOM_DE_DOMAINE

ProxyRequests Off
<Proxy *>
Order deny,allow
Allow from all
</Proxy>
ProxyPass / http://localhost:9092/
ProxyPassReverse / http://localhost:9092/
</VirtualHost>

Activez le fichier host et redémarrez Apache :

sudo a2ensite mon-nom-de-domaine.conf
sudo service apache2 reload

Voilà, votre seedbox est désormais accessible via l’adresse http://VOTRE_NOM_DE_DOMAINE

Si vous voulez passer le http en https, je vous invite à jeter un coup d’oeil à mon tutoriel sur Let’s Encrypt

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